Ah ça, ça plaît hein quand les hommes traitent les femmes comme des serpillères !?
Toutes circonstances produisant un stress et une concentration intenses afin de se mobiliser pour une action à risque.
On peut imaginer que s’il est suffisamment capable de faire abstraction du contexte (bruit de l’avion, inconfort, froid, présence du caméraman et du pilote…), et s’il peut se relaxer en s’abstenant de trop anticiper les difficultés d’un saut en tandem, alors le parachutiste serait en mesure de pénétrer sa passagère durant la phase de montée… Par contre, au moment d’y aller (en l’air), c’est fini, toute érection retombera immédiatement, un homme ne peut pas faire deux choses en même temps et les nécessités de technique et de sécurité du saut primeront le reste et requerront toute l’énergie.
Par exemple, je pense que jamais aucun parapentiste n’a décollé avec une grosse érection (à part dans ses phantasmes).
Ensuite, en chute libre et sous voile, la nécessité de surveiller tous les paramètres et d’agir précisément écarte toute possibilité d’excitation sexuelle. Enfin, je pense que le corps sait bien le risque extrême qu’il y aurait à exposer un pénis raidi à un flux d’air violent : à la moindre déviation de l’alignement dans le vent relatif, attention au twist ! Donc la stratégie biologique adoptée sera de présenter un simple tout petit bout de chair bien souple…
La passagère elle, serait mieux lotie.
On peut imaginer, si ce n’était pas une prostituée payée pour l’occasion et si elle ne faisait pas son numéro tout à fait factice pour répondre aux attentes masculines, et sous réserve de sélectionner une demoiselle pleine de fougue et aimant les expériences, que la partie féminine du duo peut arriver à un orgasme en chute libre.
Si elle n’a pas peur de la situation et a pleinement confiance dans les compétences de son pilote, elle peut se laisser aller à apprécier les sensations du vent sur son corps et essayer de fantasmer un peu. En se masturbant puisqu’elle a les mains libres, elle peut arriver à jouir. Mais il faut qu’elle ait réussi à bien s’exciter dès avant la chute et que ce soit une sacrée rapide car ça ne dure pas longtemps. Il est recommandé d’aimer les sensations fortes et d’avoir des tendances exhibitionnistes pour y parvenir !
Alors, le parapente, avec sa possibilité de rester en vol longtemps dans du laminaire, a un sacré avantage. A quand le premier orgasme non simulé en biplace (qu’il soit féminin ou masculin) filmé en vol ?
Biplaceuses/Biplaceurs professionnels, quand sort la même publicité pour vos activités, mais avec un passager/une passagère non rémunéré et sincère (c’est plus facile avec les hommes car leur sincérité se voit…)?
