On peu apprécier le discourt et la manière élaborée de présenter les sujets, ce n’est pas pour autant que l’on adhère forcément aux idées présentées.
Ce “camarade” officie dans des conférences ( et non dans des sketchs => pas acteur donc ) auquelles il mélage subtilement mise en scène légère, humour et pensées sociaux-politiques. Toutefois, il ne me semble pas qu’il demande que l’on adhère à tel ou tel partie ou syndicat. Il n’y a ni banderole, ni seating.
Le but d’une conférence est bien de faire véhiculer un message à un auditoire volontaire, et de l’informer sur le contenu de ce message.
Là, en l’espèce, Franck Lepage trouve, dans son expérience professionnelle et scolaire, que le système éducatif français moderne mais dont les racines remontent à l’époque de la révolution française n’est pas effectué dans un but de la transmission de savoirs mais dans l’enseignement d’une quantité et d’une qualité de connaissance utile à un vecteur sociaux-économique, soit le monde du travail.
Il pense que cette façon de faire est désuette, intéressée et inapropriée aux libertées individuelles.
De ce fait il suggère des solutions, en s’appuyant sur certaines références pour remédier au problème qu’il vient d’exposer à son auditoire.
Libre ensuite à l’auditoire d’abonder ou non et de penser et de débattre ce qu’il veut tout comme l’a fait l’orateur.
Si le fait de dire, je constate que ça ne marche pas, le but réel n’est pas le but présenté et pourquoi pas essayer ceci à la place de cela est dangeureux, alors retirons la liberté d’expression, le droit de vote et la liberté de la presse. Mettons en place un penseur unique qui dirigera pendant des décénies sans que personne n’y touve rien à redire (de toute façon on n’aura pas le droit). Comme ça au moins on sera tranquile. On se lèvera le matin pour aller tisser des chaussures et des ballons. On se retrouvera tous ensemble le soir pour aller chanter les louanges de notre chef vénérablement vénéré.