Ce jour là Michal avait fait plus fort que Maurer, l’un posé à Acumuer et l’autre passant la vallée du Gallego pour poser vers Yesero!
On ne saute pas, on décolle !
Ce qui m’épate le plus sur ce genre de “décollage” (en fait ça ressemble plus à un tir de fusée), c’est comment arriver à se préparer sans que tout fasse n’importe quoi et se mélange dans tous les sens (déjà que j’ai énormément de mal dans 25 km/h !).
Les conséquences d’un départ pareil avec une grosse clé dans les arrières seraient immédiatement catastrophiques ! Un gonflage non équilibré avec une machine non entièrement opérationnelle entrainerait une puissance in-maîtrisable.
d’autant plus qu’il mange sereinement son sandwich quelques minutes plus tôt …
incroyable la concentration, pour rester serein avant et pendant le coup de canon au départ, détwist et installé dans le cocon, en 4 à 5 secondes
j’ai déjà les mains moites rien qu’en regardant ça 
Tu n’as qu’à leur dire que ce type est complètement barjo, et pour les rassurer tu leur montre comment d’habitude toi tu sautes avec tes passagers :
http://www.saut-parachutisme.com/wp-content/uploads/2013/01/base-jump-tour-menara.jpg
ROTFL
Salut
Sur un tel départ la prise de risque est maximale
Question :est_il possible de décoller autrement ?
Pour mon cas personnel je me faisais un encrage fixe au sol avec une boucle de corde
J’y passe l’avant d’un pied , dos à la voile .
Çà permet de temporiser et selon la réaction de la voile d’y aller ou pas
Je n’attendrais pas d’avoir la voile au dessus de la tête et le pied à moitié arraché pour décider si j’y vais…ou pas.
Faudrait vraiment qu’il y ait un ours affamé qui me court après pour que je m’colle en l’air avec un vent pareil, parce que là j’vois vraiment pas où est le plaisir. Pi même en vol, c’est un coup à péter le barreau, non vraiment, la meilleure place dans ce cas c’est celle du mec qui filme (enfin, tant qu’il n’y a pas d’ours affamé dans le coin).
Tout à fait d’accord 
La sagesse voudrais que jamais on ne se mette en danger 
Mais …
Je ne sais pas si il se met en danger, c’est pas la première fois qu’on le voit décoller ainsi. Il y a une telle aisance qui nous laisse penser qu’il gère son affaire. Le danger serait de vouloir l’imiter 
humm…
s’attacher à un point fixe par vent fort me semble une très mauvaise idée.
:bu:
soit tu te sent capable de décoller, soit tu laisse la voile dans le sac
s’attacher est l’un des trucs les plus stupide qui puisse te venir à l’esprit
regarde un cerf-volant qui pique d’un coup sur la planète
c’est du n’importe quoi
Pas au bout de 15 ou 20 mètres de corde bien sur sinon on s’expose au verrouillage de la voile
de façon quasi certaine, mais a quelques cm du sol
Je j’ai fait à plusieurs reprises sans pb et sans avoir eu besoin de l’helico
Il es vrai qu’aujourd’hui si j’ai le moindre doute je redescends pedibus
alors je ne comprends pas bien l’intérêt ?
si ce n’est de grandir plus … d’une jambe
J’aime bien décoller quand c’est fort et que ça fout un peu la trouille (un peu, pas comme dans la vidéo)
je ne suis pas encore toujours parfait (j’ai des potes qui maîtrisent mieux que moi)
mais j’aime bien ce coté arrachage à la planète … bouchon de champagne … comme une explosion de bonheur !
ceux qui disent que Maurer prends des risques me font rigoler,
si il ne prenait pas de risque nous ne le connaîtrions même pas et il ne gagnerait pas la Xalps 4 fois de suite :mrgreen:
Tu trouves ? Le site de décollage n’est pas engagé topographiquement parlant et la voile gonfle au sol.
Ce qui n’est par exemple pas le cas ici : https://youtu.be/epkkrprsQ7I
Même si une fois en l’air le résultat est similaire. D’ailleurs sur ce site (le Pas de la Fosse, quel joli nom, évoquateur…) des anciens m’int dit qu’ils partait souvent attachés à un point fixe situé sous la cassure, avec un pote pour les “larguer” une fois en l’air. :affraid: :bu:
Plus tard dans le reportage Thomas Theurillat dit quelque chose comme “On a toujours dit qu’il faut laisser une chance à la chance, mais là on a vraiment poussé la chance à son maximum”. Je ne sais pas s’il parle seulement du décollage ou aussi des conditions de vol - qui apparemment étaient aussi bien dégeux - mais il est certain que la prise de risque était très grande.
Hé hé hé,
Le “On ne saute pas, on décolle” me fait penser à ces années que l’on a passé avec mon père à évangéliser les promeneurs avec cette phrase magique.
A chaque atterro, pendant des années on leur a expliqué qu’on ne “sautait pas” mais que le décollage était progressif (enfin, la plupart du temps :mrgreen:)
Après plus qu’une décennie d’évangélisation (pas que de nous, mais de toute la communauté parapentiste), on a pu se rendre compte avec plaisir que la plupart des promeneurs commençaient enfin à nous dire “vous avez décollé de là haut” … mais c’était trop tard, on passait déjà plus de temps à faire du BASE en montagne que du parapente, et la réponse était alors devenu “non, on a sauté” ROTFL ROTFL 15 ans d’éducation à refaire ROTFL ROTFL
C’est le bordel maintenant entre ceux qui décollent et volent, ceux qui sautent et tombent, ceux qui sautent et volent … :dent:
Au dessus de chez moi, y a un déco de parapente, et quelques exits de BASE … Statistiquement, quand je me pose après un vol, on me demande si j’ai sauté, et quand je me pose après un saut on me demande si j’ai décollé …
Ahah énorme ! :mrgreen: