Du coup, il peut voler en hiver sans avoir froid ! :vrac:
Bon vol en pilotant, Jean-Nono :ppte:
Du coup, il peut voler en hiver sans avoir froid ! :vrac:
Bon vol en pilotant, Jean-Nono :ppte:
Je viens de tomber sur cette suite de messages.
Je connais le pilote en question. Vole depuis plus de 10 ans. Plutôt une mentalité " suiveur ", ce qui lui a déjà valu des soucis. Les conditions du jour où il a filmé, à Aiguebelette, n’avaient rien de terrifiant. De plus pour un lyonnais, Aiguebelette c’est au moins 30% des vols !!! Donc il connait bien le coin et il s’est fait piégé assez bêtement vers le col du crucifix juste avant que ça ne remonte vers les lignes. J’étais en l’air également et je me méfiais de ne pas me faire décaler derrière la crête ( c’est ma hantise en vol ).
Quand j’ai vu où il était, j’ai pensé que c’était mal barré…ça l’était !
Effectivement là où la vidéo est intéressante c’est quand on voit l’absence de réactions. Subir est une solution si c’est un choix délibéré ( pour éviter le surpilotage quand on ne sait pas quoi faire ), sinon c’est s’en remettre à la chance : nos ailes sont finalement très tolérantes ( plus que les humains !) et elles pardonnent beaucoup ! Mais n’abusons pas quand même ! L’atterrissage est un moment d’anthologie : on imagine où il pourrait se poser, mais ne s’y pose pas …
La difficulté c’est de savoir comment on va réagir sous un stress violent : perte des moyens, ou au contraire exacerbation des capacités d’analyse et de réaction ? Nous sommes tous différents sur ce point hélas ! Mais le savoir, si l’on est dans le cas n°1, peut inciter un peu plus à éviter les situations désagréables : c’est la marge de sécurité, propre à chacun ! Et il est important de la connaitre, et de la respecter, quoi que fassent les autres pilotes autour !
La CTR n’était, par contre, pas vraiment un problème, il était en bordure et a peu mordu dedans. De plus à Chambéry les avions on les compte sur les doigts de la main, et souvent un seul doigt suffit . Mais la loi c’est la loi n’est-ce-pas ?

En fait ça dépend des périodes.
Pendant la saisonde ski, qui va jusqu’à la mi avril (donc en période de cross), il peut y avoir autant d’avion que les doigt des deux mains. Et cela sur une heure!
Sinon, hors période de ski, c’est vrai que le trafic est beaucoup plus calme.
Dire qu’avec le prix d’une go pro, on peut s’offrir un stage “d’initiation” en école…
Tu veux dire qu’avec le prix d’un stage initiation on peut s’offrir une Gopro?
J’espère que Patrick Samoens ne lira pas ça
:canape:
si tu mets le prix de deux trois accessoires, oui 
Je veux simplement dire qu’au lieu de se filmer à tous prix le nombril, il vaudrait peut être mieux apprendre à voler, apprendre à analyser les conditions par le biais d’un stage perfectionnement au sein d’une école. C’est mon point de vue, sans doute pas partagé par tous et c’est normal…
je pense qu’à force de marteler ce message, tout le monde a bien compris
. Même si “tous” ne partagent pas forcement cet avis.
Tout à fait d’accord sur les stages. On voit trop de pilotes qui se contente d’ UN stage initiation, et ensuite certains clubs disent : c’est bon on va t’apprendre le reste !
Hélas ce n’est pas vrai , un club " normal " n’est pas une école. Il y a la pédagogie, les exercices et donc malheureusement beaucoup de pilotes volent, même en ignorant les bases élémentaires, par exemple les priorités. Je pense d’ailleurs que la fédé a été trop laxiste sur ce sujet, même s’il semble qu’il y ait une prise de conscience depuis quelque temps.
La fédération a toujours eu une politique d’incitation à la formation. On est loin des formations obligatoires de nos voisins Suisses et allemands. Ce n’est pas du laxisme, mais une position réfléchie. On peut donc discuter de cette politique, mais pas accuser la fédé de laxisme.
Contrairement à ce que tu dit, je constate un net allongement des formations en moyenne. La majorité des pilotes fait plusieurs stages avant de prendre leur autonomie et contrairement à ce qui se passait il y a une dizaine d’années, les pilotes expérimentés n’hésitent plus à revenir en école. Grace aux SIV, aux stages cross, aux stages de perfectionnement avancés les ‘vieux’ pilotes viennent ‘recaler’ leur progression.
Un des rôles possibles des club est l’encadrement vers l’autonomie. Il suffit d’un ou deux pilotes motivés pour passer l’accompagnateur de club et les jeunes pilotes trouveront la marche intermédiaire entre la sortie d’école et l’autonomie.
pas d’accord avec toi

le passage du stage init à l’autonomie doit/devrait se faire en multipliant les vols.
quand je parle de multiplier les vols, je parle de 50 - 100 vols hein ! pas les malheureux (5-10 vols maxi) x (perf1-perf2-perf3)
je crois qu’il y a eu une dérive des stages perfs qui ne sont plus des stages perfs car réalisé trop tôt dans la carrière du parapentiste.
cela a entrainé la fameuse multiplication des niveau de perf (perf1-perf3 je crois même avoir vu des perf 5 !)
pour moi, le stage perf doit/devrait être un retour à l’école après une pratique routinière des ploufs pour passer la vitesse supérieure, non pas un cache misère pour multiplier les dits ploufs dans un encadrement luxueux (navette, radio guidage par moniteur…)
bon, je suis un peu caricatural (pas le temps de chercher des mots plus nuancés)
