SPEEDFLYING BY THE SEA

:koi: impressionnant ! Comment tu fais pour prévoir les changements de vent ? Ça reste à 45 kmh tout le temps ?

En l’occurrence sur cette journée ça n’a que peu fluctué (au plus bas 45km/h, au plus fort, arrivé au sommet il devait y avoir pas loin des 60km/h) … Mais sur un site comme celui-ci c’est relativement simple de voir quand ça se renforce : les moutons prennent du volume. Ceci dit avec la PilPit 13, la marge est encore importante (70km/h bras hauts et détrimmée)

t’as fait une formation avant de te lancer, ou ca t’as pris comme ca marre du vent toujours trop fort pour nos para.
débuter sous un para de petite taille, pour ce faire la main est utile ou ca n’as rien a voir??

J’ai un copain qui est concepteur chez ITV, un jour où ça ronflait au Semnoz il m’a proposé d’aller faire siffler de la suspente… et voila.

Niveau formation, le mieux c’est comme toujours de commencer par du gonflage pour ressentir le pendulaire de l’engin, ensuite quelques ploufs en air calme ne sont pas un luxe pour ressentir la vitesse, la finesse, évaluer son approche sur un terrain, et poser proprement (ce qui est la différence principale en speedflying : il faut bien poser en deux temps quand il n’y a pas de vent, sinon tu prends une grosse ressource et tu pose dans l’abattée. Donc une prise de vitesse standard, un petit flare et un arrondi final au dernier moment).

Un petit parapente sera proche d’un parapente normal en dehors d’une plus grande vivacité, ça sera encore différent du speedflying…