certes les médias sont très très puissants, mais c’est qui les “médias”?
ou plutôt qui les dirige?
Berlusconi en Italie ça c’est le plus visible, mais en France le petit Nicolas est en train de noyauter petit a petit, les rares qui n’appartiennent pas déja a ses petits copains (lagardere, pinault, bolloré et consorts…) et en programmant la future mort (physique car cérébrale c’est déjà fait) du service public (perte des revenus de la publicité), ils s’assurent ainsi un total contrôle sur “l’information”, l’ORTF n’est plus très loin.
Aux États-Unis contrairement a la France, les chaînes de télévision ont toujours été commerciales, et sont donc tenues par des grands groupes privés, groupes privés qui règnent généralement aussi sur la finance, le bâtiment, l’industrie, l’énergie… bref ce sont les mêmes qui détiennent le pouvoir et… le contre pouvoir.
Les innombrables campagnes de propagandes reconnues comme telles a travers l’histoire montrent bien a quel point l’information est un leurre. A titre d’exemple, les seuls journaux papier indépendants financièrement dans l’hexagone : le Canard Enchaîné, Charlie Hebdo, et le petit dernier (a suivre) Siné Hebdo.
Enfin je ne suis pas sur que ceux qui essayent par leurs reportages de contredire la version officielle du 11/09 fassent partie des grands groupes médias. C’est peut-être ce qui peut faire évoluer la situation vers plus de pluralité, a savoir une technologie (vidéos, personnal computer,etc.) accessibles a un très grand nombre, et surtout un réseau de distribution de l’information via internet qui peut échapper au contrôle des réseaux habituels (on peut écrire le meilleur journal papier du monde, sans réseau de distribution ça revient a pisser dans un violon).
Le risque est évidemment de trouver tout et n’importe quoi sur la toile, mais au moins cela amène de la diversité, et donc du doute, et donc de la réflexion personnelle a l’inverse de la télévision (qui est de loin le média qui touche le plus de monde) qui induit un comportement passif et indolent.
Je recommande a tous ceux que le sujet interesse, de lire les ouvrages su sociologue et philosophe Bernard Stiegler(par exemple : “Aimer, s’aimer, nous aimer” ed.Galilée), c’est un peu ardu mais si on s’accroche c’est ultra intéressant.