Camera sur piaf

On a déjà vu mieux, mais la deuxième moitié de ce clip (entre les arbres) est vraiment impressionante.

http://mediacaffeine.com/perspectives/environmental/put-cameras-on-a-peregrine-falcon-and-a-goshawk-prepare-to-be-amazed/?ref=nf

:pouce:

on remarque encore que les oiseaux volent aussi pour le plaisir, il nous fait un joli tonneau :smiley:

:pouce:
C’est là que l’on comprend mieux pourquoi on est de tout petits petits joueurs à côté des piafs ! :twisted:

Magnifique!

Les ressources, changements de cap et slaloms dans la forêt sont grandioses.
Le pied que ça doit être.

Un reportage parlait d’informations, fournies par chaque terminaison nerveuse située à la base de chaque plume, véhiculées au millième de seconde jusqu’au cerveau.

Les ailettes verticales marginales, aussi nommées pennes, ou winglet permettent de réduire la traînée induite par la portance en minimisant la création de vortex à l’extrémité de l’aile sur un avion.

Un système similaire peut être observé chez les oiseaux, notamment chez les oiseau pratiquant le vol à voile, dont la pointe flexible des rémiges primaires ( bout d’ailes comme les 5 doigts écartés de notre main ) permet aussi de réduire la création de vortex

Le dispositif hypersustentateur de l’aile d’avion est constitué des volets intérieurs ou extérieurs, de l’aileron basse vitesse , des becs de bord d’attaque.

Son utilisation permet à l’aile de conserver sa portance à la vitesse la plus basse possible, et de limiter ainsi le risque de décrochage. Il agit sur la courbure de l’aile ou la surface alaire en modifiant le profil de l’aile.

Un dispositif semblable existe chez l’oiseau : ceux sont les alules, plumes rigides situées au niveau du pouce ( bord d’attaque ) et permettant d’augmenter la vitesse de l’écoulement de l’air sur l’aile.

Ouaou quelle maitrise et finesse de vol !! :speedy: