Voyez à 0:40, les feux à éclat en bord de fuite pour le vol de nuit.
Feux de position
Excellent !!!
J’ai acheté des bracelets luminescents pour la prochaine fois, à glisser dans les caissons, faudra voir si ça donne bien !!!

trés belle images :pouce: tu film avec quoi? et quel est ton logiciel de montage video? merci
Moi je filme (les vols) avec une GoPro (1) et je découpe/recolle avec Magix Deluxe.
Mais tu devrais poser cette question à Leonard Bik (que je ne connais pas) 
Merci... :coucou:
karma+
Je me suis fait avoir à la fin. Il va se prendre la pancarte en pleine poire!
Sympa aussi les séquences accélérées.
Il y a une variante nettement plus efficace : une led verte en bout de plume d’un côté, une rouge de l’autre. Comme ça on peut garder son cap en suivant la médiatrice.
C’est toujours cul la nuit, pas facile de décoller. De toute manière c’est de la triche : le vol VFR est interdit à partir d’une demi-heure après le coucher du soleil alors quand on se fait le délire du vol de nuit c’est sans tricher, en préparant la voile dans le noir (sans loupiote), en décollant dans le noir, en volant dans le noir et en se posant à un endroit à peu près éclairé, par exemple près d’un carrefour.
Quand il y a les copains qui mettent des voitures sur le terrain avec les phares allumés, c’est bon pour la sécurité mais c’est aussi de la triche. :canape: Ce serait plus sportif de se poser dans le noir, le hibou y arrive très bien.
Salut et fraternité*
J’ai posé une fois dans un champ alors qu’il faisait nuit noire, eh ben, ramasse tes dents!! J’ai compris que le sol arrivait quand mes pieds l’ont touché!!
Donc pas de ressource, et vu qu’yavait pas de vent, j’arrivais un peu vite pour poser ^^
Super vidéo 
je suis toujours bluffé par la reussite du soaring et la faiblesse de la pente à certains moments, on croirais que ça va poser et puis non 
J’ai testé à mon 2nd grand vol (à Clamontard, chez Diabolo&Satanas, le 1er étant au Lachens UCPA).
Comme j’avais pas l’age de savoir décoller dans la grosse brise, l’école nous a fait voler tard le soir.
Comme j’avais pas l’age de savoir redescendre (ni l’envie), je suis resté coincé plus d’une heure en soaring tiède et huileux (la fameuse restit d’aout 1997).
Quand ca a malheureusement commencé à descendre, il faisait bien sombre, j’ai posé avec l’aide des phares des voitures … les pieds dans la ligne de lisier du bord de l’attero. Heureusement posé sur les pieds.
C’est aussi un danger du vol de nuit.
J’avais déconné avec le gag des lumières en bouts de plumes mais là je ne déconne pas.
Je suis déjà montée deux fois au déco de Planfait (lac d’Annecy) avec des “planfaitards”, par pleine Lune pour le vol de nuit, non pour voler - prudence - mais pour redescendre des voitures.
Quand c’est bien cul, on attend avec un feu de bois et des grillades, pour se réchauffer, il y a toujours un moment - vers 1h du matin - où l’atmosphère se stabilise et où le vent catabatique mollit sérieusement, avant que le refroidissement nocturne ne réveille le processus (du thermique inversé en quelque sorte).
C’est alors une frénésie sur le déco et les copains décollent en courant comme des malades pour se jeter dans le trou avec un cri libérateur.
Impressionnant… et on a envie d’en faire autant.
Le gros avantage de Planfait, c’est qu’au fond du déco il y a un talus, et que la voile sur le talus est déjà en position de gonflage, cela permet d’avoir déjà de la vitesse quand le vent de cul a tendance à produire une fermeture.
L’été dernier j’ai prêté mon Awak à “mon pilote”, qui montait au col des Frêtes avec sa belle-soeur pour le vol de nuit.
Il décolla du premier coup, évidemment (c’est un pilote d’exception) mais elle se loupa, dut remonter et toute seule dans le noir, avec un stress pas possible, elle dut remettre sa voile en position, se concentrer… je peux vous dire que quand elle poussa un “Youpi !” dans la radio, après avoir décollé, cela nous soulagea tous beaucoup en bas, à l’atterro.
Un vol de nuit sur site c’est sympa mais on voit où on va et ce qu’on a sous les pieds. Un vol rando de nuit, ça c’est du sport ! Bravo à Chloé et à Bertrand.
Nous avions mis deux voitures sur l’atterro, phares allumés, c’était quand même un peu de la triche.
Le vol à la pleine Lune pose un problème que peu de gens connaissent : on voit très bien à la montée, mais à la descente on ne voit pas le relief, une moindre marche prend des allures de précipice effroyable. Je le savais et je l’ai vérifié plusieurs fois, notamment à skis un WE de Pâques sous le col de Dormillouse - cela s’était traduit par un trou dans une congère pour bivouaquer - et à pied dans la descente du col de l’Aiguille Verte au moment de passer la rimaye, le gag mérite d’être raconté : en envoyant un paquet de mousquetons au bout de la corde, j’avais estimé la hauteur à 3m et j’avais sauté, avec un vieux stress des familles, c’était tout bon. Ma “cliente” n’osait pas y aller, trop stressée, j’avais dû tirer sur la corde pour “la faire venir”.
S’était ensuivi une énorme rigolade.
Je suppose qu’on doit avoir le même problème de vision au moment de poser s’il n’y a pas un machin lumineux pour donner des repères de relief et de hauteur.
Et s’il y a un obstacle sur le terrain, :affraid:
Salut et fraternité*