Jolie mise dans le caca et encore plus joli sauvetage !
Bien sur l’erreur est grossière, mais le sang froid, la prise décision de poser sur le toit et l’approche parfaitement construite sauve une situation potentiellement catastrophique.
Je te trouve bien laxiste Patrick
Pour le coup, j’aurais bien vu un “tout dans la go pro, rien dans le ciboulot”
Elle laisse quand même un joli attéro derrière elle à 1:23 largement atteignable alors qu’elle est déjà en train de chercher à se poser.
Quant à la sous-vitesse à 30 m/sol (t’as vu la hauteur des mains?)… ca me fait froid dans le dos, le moindre gradient aurait pû être dramatique :?
Alors la, ça c’est le genre d’aventure que je pourrai tout à fait revendiquer :oops: :oops: :oops:
Je suis du genre à m’émerveiller pour un rien et j’ai une anecdote à ce sujet qui, désolé, n’est pas du vol mais est tout aussi :vrac:
Je naviguais tranquillou à la voile en mer du Nord quand j’ai eu la visite de quelques petits dauphins noir, quelle joie quel bonheur de croiser ces marsouins, tellement subjugué par l’animal que j’en oubli la marée descendante et les 1,20m de quille sous ma coque qui ne passerons certainement pas le maudit banc de sable vers lequel je me dirige nonchalamment;
Eh Vlan, de 5 Noeuds je passe à l’arrêt et me voila échoué sur un banc de sable à 150 m de la plage, n’étant pas Tabarly j’ai quand même réussi à repartir après m’être démené comme un beau diable avec mon moteur mes voiles et mon safran
mais si je retiens une chose de cette aventure, c’est que nos activités dites à risque ne tolère pas la moindre inattention sous peine de transformer un moment merveilleux en drame (potentielle)!!!
J’ai connu cette trouille rétrospective l’été dernier après un vol au dessus de Samoëns qui m’avait émerveillé, subjugué, mis le cerveau “off” à tel point que j’étais un peu court pour l’attéro …
… pas passé loin au dessus de la ligne électrique et de la route !
C’est vraiment après que je me suis rendu compte de ma connerie :affraid:
Merci d’avoir bloqué la circulation et de m’avoir remis les idées en place Patrick
en sortie de stage init (mon 7ème vol ==> donc 2nd en autonomie), je gratte gratte et gratte encore à Verel, au dessus des arbres, à force de gratter, je me retrouve très bas proche des arbres, si bas que la finesse de la bright3 finit par être inférieure à celle de la pente… et je finis par me brancher paisiblement à vitesse mini dans les arbres à 8m/sol, mon premier et espérons-le dernier branchage.
le tout sans radio, sans gps, sans secours, à 17h, avec uniquement une licence élève, donc pas de licence “volant” à jour.
je sors de la sellette et fais le cochon pendu jusqu’à un tronc complètement lisse sans branche, autour duquel je me laisse glisser, en teeshirt bien entendu et constate que mon teléphone est resté 8m au dessus dans la sellette.
je cavale dans la forêt jusqu’à une clairière située 300m en dessous dans laquelle un pilote vient de poser pour m’assister. Il annule l’appel des secours. On passera 4 heures à grimper dans la pente pour retrouver la voile bleue invisible. à 22h, on apercoit la sellete, on sors le matos de débranchage, à minuit, elle est en boule dans le sac. à 1h, je prend la voiture pour partir en entretien en bretagne…
souvenir ému
7 eme vol et 2 nd en autonomie à verel ?!? Ç est pas un peu chaud comme deco ?
C est marrant de voir que certains ont besoin de 50 vols en école avant de s élancer d un deco facile alors que d autres fonce sur un deco falaise à 7 vol ! Hâte de voir ou je vais le situer :roll:
Pour ce qui est du pilote à Cham, je trouve qu’il n’a pas paniqué, il a posé propre.
C’est de l’instinct de survie, rester calme et sauver ce qui reste à sauver.
Si on peut tirer une morale de cette histoire, c’est qu’il faut anticiper le vol, tout le vol !
Sans donner de leçons bien sûr, je ne peux même pas jeter la 1ère pierre…
Peut-être n’as-tu pas bien saisi l’aspect auto-critique, mais c’était bien entendu d’une stupidité sans équivalent, de même que mon 3ème vol en autonomie qui a lieu toujours sans licence ni radio ni secours à saint hilaire dans des conditions solides en mai, où je pensais qu’aller bras haut dans la turbulence était ce qu’il y avait de mieux pour ma sécurité. et mon 4ème vol à Montlambert, ou j’enroule dans le nuage et finit par reposer au déco pour redescendre ma voiture ou encore mon 5ème une heure plus tard à chamoux où après avoir pris 200m dans le thermos et une petite transition dans le mauvais sens de la vallée (vers Albertville) je me prend une brise monstre dans la face au retour et vache dans un champs 300 mètres plus loin en posant à la verticale derrière un rideau d’arbre. C’est après que je me suis trouvé mon club de nancy, une licence valide, une radio, un secours, et de très bons conseils (merci la Brune) et que j’ai appris à me méfier de ce qu’était le parapente…
J’ai eu une chance de dingue, et si je n’avais pas trouvé un club, je ne serais ptete pas là pour en parler… Du coup, quand je vois un débutant qui ressemble à celui que j’étais, je le laisse en général pas s’envoler comme ca.
je suis un peu de l’avis de Patrick
passé le moment ou un nuage passe et qu’une grosse galère s’enclanche
je trouve que la pilote garde son calme et assume la situation avec beaucoup de sang froid
elle a aussi un peu de chance