Je comprends la passion de cet homme.
C’est comme tout sport que l’on vit à l’extreme, pas comme l’individu lambda qui se contente de s’entretenir physiquement ou simplement ressentir un petit quelque chose au fin fond du creu du ventre.
Là on parle de repousser ses limites physiques biensur, mais aussi et surtout mentales.
Je fais le comparo avec l’alpinisme. Plus on va haut, par des voies difficiles pas ou très peu empruntées, et plus on a envie d’y retourner et d’aller encore plus haut.
Lui, il avait déjà réalisé 3 traversées réputées extrèmement difficiles voir infaisables en kayak et pourtant il les a faites. Alors il s’est demandé ce qu’il y avait de plus dur encore parce que comme il le dit au début du reportage, il “connaît” la peur. Il a donc besoin d’aller en chercher une encore plus saisissante. De cette manière il se sait “en vie”.
Certains, un jour savent s’arrêter ou se limiter à un certain stade, lui bien qu’il est réussi à aller au bout de son parcours, il n’a pas su s’arrêter (pour sa famille) et s’est sa passion qui l’a fait pour lui.
Après, on pourra lui trouver plein d’excuses ou l’accabler de reproches. Mais en attendant, il l’a fait ce qu’aucun homme n’a fait auparavant, il a vécu sa passion jusqu’au bout et il aura marqué l’histoire de son emprunte.
Toutes mes pensés vont à sa famille.