Je suis admiratif de son calme et de son placement avant de poser.
Seulement une expérience de pilote de bord de mer.(pas une leçon)
bras haut (une main sur A droite l’autre sur arrière gauche)=> contact au sol => fermer assy droite(elévateur entier) et simultanément élévateur arrière opposé => l’aile est neutralisée.
L’ avantage, tu ne risque pas de passer par l’effet spi (et de te faire soulever/renverser)
Je trouve ça plutôt très moyen comme technique: il touche le sol doucement un premier temps à 1:07 sans neutraliser sa voile, puis se fait arracher, fait un vol plané monumental de 2 ou 3 secondes puis la neutralise à l’impact.
Il a eu du bol qu’il ne soit pas tombé sur un caillou.
Je pense que j’aurai saisi les élévateurs à tirer juste avant le premier contact sol.
hello,
utiliser l’accélo dans ces conditions (ventées donc turbulentes) lui aurait un bon vrac (frontale, asymétrique).
Faire les oreilles aussi ne sert à rien, il a un terrain idéal pour accepter de se faire reculer (pas besoin de limiter la distance à cause d’obstacles) et la priorité est de piloter sa voile , donc avec les freins.
Trés bon sang froid jusqu’au bout et c’est surtout l’affalement de la voile sans effet spi qui est le plus technique(et le plus risqué si ça merde, épluchage garanti au sol ). On peut dire qu’avant le posé il doit piloter sa voile pour la garder ouverte (risque de fermeture) et rester face au vent. Au moment du posé il faut agir rapidement sans hésitation pour "tuer "la voile.
Et tout cela se bosse avant en travail au sol dans du vent pas trop fort ou sur des atterros avec vent pas trop fort.
Mouai, venant de pal takats le grand ouf, je m’attendais quand meme a mieux, je sait pas moi un enorme bare foot sur 200m elevateurs twiste et pose vrille sur la ressource en sortie !
Enfin le minimum quoi !! :canape:
oui, au début je me demandais ce qu’il foutait dans ce trou à rat qui ressemble à un piège à vent. sa trace mon bien comme il s’est fait capturer par la chasse d’eau (d’air). il a bien essayé d’en sortir, mais pas moyen d’arriver en haut on dirait. il a du bien transpirer quand même.
erratum, lu trop vite: ce qu’il aurait fait avec un autre harnais, c’est se détacher et sauter hors de la sellette au moment d’atterir pour ne pas se faire trainer
gros avantage, tu n’as pas a te retourner. L’aile est tuée et tu tiens les élévateurs en main.
A essayer sans trop de vent, c’est bluffant.
Un seul souci, ce n’est pas préconisable en biplace car la charge alaire demande beaucoup de force pour fermer une moitié de BA.
sans doute . Mais faire un peu de marche pour aller chercher son matos c’est bien peu de choses à côté de ce qui peut nous arriver si on se fait trainer sur 100 ou 200 mètres. J’avais entendu l’histoire d’un mec mort comme ca, bien posé mais trainé ensuite dans les cailloux…