Je poste cette petite video d’un vol délire avec Cyp comme pilote lors de la Qbi.
Et dire que le debrief d’après on se fait pourrir parce que les passagers ne jouent pas assez le jeu :bang: ah! ils sont dure c’est examinateurs
Au moins ce genre d’exercice permet de voir que le pilote reste disponible pour piloter et gérer son passager malgré des éléments perturbants !
Petite observation : Je n’aime pas mettre les bras de mon passager au dessus des élévateurs au décollage. Je trouve qu’il perd en sensation de contact et que l’équipage y perd en homogénéité pendant la course.
Il a tout de meme avoue qu il avait ete bien perturbe par ce passager penible (ce qui etait le but de la manip).
En tout cas les BE du stage etaient morts de rire en voyant la video …
Effectivement on en a parlé et c’est surtout l’aspect facilité pour s’assoir plus rapidement qui est ressorti. Perso ça me donne un peu l’impression que ça bride un peu pour la course d’envol mais en fait je n’ai pas assez testé…donc un point à voir.
désolé de radoter mais pour moi la qbi en école permet de prendre de vrais passagers, et pas besoin de simuler quoi que ce soit
c’est vrai qu’il faut trouver des passagers , mais dans une école tu as toujours de gens qui traînent et sont partant si il te manque un passager ou deux
et ensuite tu est examiné par l’examen sec par des gens inconnus et ca aussi c’est un gage de garantie et d’impartialité …
Apparemment il y a eu des tests au dessus du lac …
Les conclusions n etaient pas si evidentes pour l Andre Rose.
Personnellement je reflechis pas mal a installer des maillons largeurs (quick-out) a la place …
André Rose ou pas André Rose? je vais pas discuter de ça ici car il y a probablement un fil existant qui traite de l’argument. Pour l’histoire, on a eut une clé provoqué par ce système que personnellement je trouve assez bordélique. C’est arrivé au pilote le plus pointilleux du groupe…
Pour l’histoire des vrai passagers, oui ça aurait été bien aussi tout à fait d’accord mais de mon point de vu ça n’est qu’un petit plus comparé à ce que représente le réel contenu de la formation: être formé
L’examen sur 1 vol ça reste une évaluation ponctuelle donc pas forcement révélatrice.
En essayant d’être objectif, je dirais que ce qui compte beaucoup c’est la progression et l’assimilation des fondamentaux.
J’aurai très bien pu passer la Qbi italienne avec mes potes de Bassano. Tu achètes ta voile, tu voles un peu et tu passes l’examen. Beaucoup de pilotes font comme ça ici et au final il y a plein de pack biplace à vendre.
Personnellement j’y suis allé en me disant que la Qbi parfaite n’existe probablement pas et que 99% du résultat dépendrai du groupe de travail.
Au final il y avait une vrai confrontation aussi bien entre nous, les élèves, qu’avec les formateurs.
La ligue D’Auvergne a choisi de faire appel à un intervenant extérieur. Quand on avait Marc en passagers je t’assure qu’il n’y avait pas de cadeaux. Comparé à un non pratiquent je trouve que ce n’est pas forcement pire.
Je fais la QBi la semaine prochaine, on en parlera surement.
A la préfo, on a rapidement abordé ce point. A priori, certaines marques déconseillent ce dispositif. Si c’est écrit dans le manuel de vol, il n’y a pas photo.
Ah, l’André-Rose ! Le sujet serpent de mer du forum quant on discute biplace.
Personnellement, je suis pour car dans l’idée, je me dis que cela devrait fonctionner et que d’autre part je ne trouve pas que cela complique grand chose, mais bon c’est moi. Notez aussi que je n’ai jamais fait secours, ni en biplace ni en solo d’ailleurs et que je tiens pas à essayer.
Ceci dit, je suis bien sûr intéressé par tous ce qui a trait au biplace et d’autant plus quand cela concerne la sécurité dans l’usage.
Mon idée de base est ; plus c’est simple à l’usage plus ça a des chances de fonctionner. C’est pourquoi des maillons-largueurs et autres secours Rogallo… Je n’arrive pas à me convaincre que cela puisse me simplifier la vie.
Pour des vrais passagers aux Qbi plutôt que les apprentis jouant le passager à tour de rôle, je ne vois pas trop l’intérêt. Je pense que c’est inutilement se charger d’une responsabilité et d’une complication supplémentaire pour l’équipe pédagogique et pour les apprentis-biplaceurs, sans rien apporter pédagogiquement sinon pourquoi pas tout de suite voir pour des handicapés et passer la qualif Handicare en même temps.
Je plussois avec Fred quant il dit ;
En me permettant juste rajouter ; … et du travail du groupe.
@ Patrick, si je t’ai bien compris, tu fais passer les bras du passager entre les branches d’écarteurs, derrière ses maillon de sellette ? Moi jusqu’à présent je les lui faisais mettre devant pour déjà le déséquilibrer vers l’avant et éviter ainsi autant que se peut qu’il s’assoie trop vite.
Au prochain biplace j’essayerai ta méthode (rectifie moi, stp, si j’ai mal interprété ton post)
Sur l’histoire du passage des bras, avec les peu de bi que j’ai fait je préfère mettre les bras entre les écarteurs au déco et à l’attéro.
Car étant généralement plus grand que le pilote, à l’attéro je pose les pieds avant le pilote et je m’écrase littéralement sous son poids. En plus je trouve qu’on a tendance à être légèrement en arrière donc dans une position plutôt favorable à “un refus de sol” plutôt qu’à la course.
Pour le déco, ça fait “mule qui tire” c’est plus rigolo.
Ben de ce point de vue, je trouve que les quick-out, c est bien plus simple que des sangles qui se baladent en passant par un maillon sur les ecarteurs.
J utilise les quick out en solo (j ai encore jamais fait secours) et je trouve ca plutot bien foutu.
Apres Rogallo ou hemispherique, c est une autre histoire.
@ Gof38, désolé, mais je n’ai pas vraiment compris ;
Tu es pilote ou passager en biplace ?
Avec ses bras devant les écarteurs, il me semble bien que le passager est plutôt, moins en arrière et donc, dans une position moins favorable à “un refus de sol” et plus propice, du fait de son déséquilibre vers l’avant, à la course. Ce déséquilibre avant dans la pente de décollage est aussi propice à le faire courir plutôt que de s’assoir.
Alors qu’avec ses bras derrière les écarteurs, le passager à plus tendance, à mon avis, à rester assis en finale à l’atterro voire à s’assoir rapidement dans la course d’envol si on parle du déco.
@ Akira,
On est tous différent, l’un va résoudre des équations complexes et ne sauras pas conjuguer et l’autre aura le Goncourt sans savoir allumer son smartphone.
Moi les quick-out ne m’inspirent pas confiance, toi 2 sangles de plus, sur un parapente-biplace qui ne manquent pas de sangles et de suspentes par ailleurs, te paraissent compliquées.
Ce qui est bien c’est que chacun trouve son bonheur.
Un passager qui a envie de s’assoir le fera qu’il ait les bras devant ou derrière les élévateurs. Ce qui importe à mon avis est le fait de partir ensemble et qu’il sente que le pilote l’accompagne. Un passager qui tire devant sans réel contact avec le pilote s’assiéra quand il le décidera. Un passager correctement accompagné par son pilote qui le guide en se décalant sur le côté et en maintenant un contact ferme aura beaucoup moins tendance à stopper la course.
Ca me désole de voir des équipages décoller en tiraillant chacun de leur coté. :x
Les 2, je suis encore en formation. Mais quand je suis passager, avec les bras derrière à l’attéro, je me fais écraser par le pilote car mes pieds touchent le sol en général bien avant lui.
Avec les bras devant, la souplesse des écarteurs est suffisante pour ne pas que cela m’appuie trop dessus.
Du coup, je dis à mes passager de faire pareil. Parce que je ne trouve pas ça confortable.
Sinon on dit bien la même chose.
Pour le déco, je n’ai pas encore d’avis, je n’ai essayé et fait essayer qu’avec les bras devant.