Bonjour,
Pour ma copine qui veut se mettre au parapente et évoluer très rapidement pour du vol rando, quelle voile choissir ?
Quelques précisions:
Elle fait 52kg
Elle débute de zéro : l’homologation EN-A / école si possible est fondamental
La pratique va devenir très vite de monter le parapente au dos : le poids est donc le second paramètre le plus important
Le but N’EST PAS de se faire de longs vols et tenir en l’air sinon de descendre en volant de la montagne de la façon la plus sure et rapide possible.
Nous sommes les deux des alpinistes confirmés.
Merci de vos conseils éclairé.
Quelle voile pour débutant ultra-légère ?
des éléments ici:
Hello ! même profile que toi très peu de vol (env 50 ) en cours de formation mais dans le but du vol rando et alpi .
J ai pris un Yeti 4 et radicale 3 il y a quelques mois alors que je n avais pas 30 vols .
Ben c’ est vraiment facile ! Ça pardonne bien ,décolle tout seul atterrissage tranquille meme avec des fois quelques approximations de débutant …et pas lourd du tout avec l’ensemble.(j ai une 26 m2 pour mon ptv et garder une bonne polyvalence au début )
Élévateur sangle assez fin mais plus pratique au début que les drisses …
Bref j’en suis très content ! Et ça vole pas mal du tout en plus (je suis pas toujours en mode rando … )
Merci de vos réponses, si rapides ! (C’est bien les jours de pluie :-P)
En effet des pistes intéressantes sur la discussion des monosurfaces, mais il n’y a aucune homologuée EN-A, si ?
Pour la Yeti-4 elle a l’air très bien. Un peu plus légère que la AD Eazy Superlight XXS pour surfaces équivalentes.
S’il y a d’autres conseils, je suis preneur.
bonjour,
je crois que la Pi 2 chez advance a une homolagation en A , suivant la taille et le PTV, et est assez légère, avec de bons retours à priori
aussi alpiniste, je pense les 2 voiles plus faciles a piloter sont ozone ultra lite 3 et advance pi 2 , les 2 marques font de petites tailles (19-23) et tu peux trouver des modeles d’occasion facilement , aussi mcc arolla mais elle est deja un vrai parapente (3kg en XS pour son ptv)mais plus difficile a trouver. spiruline aussi rentre bien dans le paralpinisme
un 23 rentre avec la sellette string dans un sac de 35-40l sans problème.
si tu veux moins de volume… il faut partir dans la mono surface (niviuk skin -air design UFO)
après le vol montagne et l’alpinisme c’est complexe, dans le sens de que si deja le sac alpi est plein de matos escalade etc… mettre un parapente en plus. c’est un vrai tetris
si elle est débutant , va elle accepter de voler sans parachute de secours, et il ne faut pas oublier que les sellettes string , n’ont pas de mousse protection, il faut être sur a l’aterro. un sellette reversible, peut faire bien l’affaire pour alpi simple et tu auras un protection airbag
moi perso, quand j’ai mêlé le alpinisme et le parapente, j’ai descendu pas mal le niveau en alpi, et je suis partir faire de choses estile 4000, et pas le vrai alpi avec des voies de corde friends broche a glace, 2 piolets… etc etc…
ajd le matériel est tres pointu , mais aussi especifique, il faut bien choisir
bon suite
Moi aussi j attend avec impatience d 'essayer la skin 2 !!! Homologation B á venir il paraît ça promet …
mon fils est un petit plus legé, et il a une géo xs, c’est pas une A mais ça reste très accessible, et ça a l’avantage de commencé avec quelque chose de standard !
Bonsoir,tu devrais regarder chez Skywalk ,la masala en taille xs,elle fait trois kilo,c’est une A dans toute les tailles.Ton amie pourra voler en toute sécurité ,c’est la voile la mieux du monde pour un débutant,il faut y penser à la sécurité.!!!car elle risque de voler dans des milieux hostiles lors des descentes vers le plancher des vaches .alors SÉCURITÉ.essayez la c’est une tuerie de voler avec cette engin.en faite tu vas abandonner l’escalade et te consacrer qu’au parapente après cette essais.je plaisante.enjuras
Je dirai Skin2 + Wani light (pour l’airbag, le confort de portage, le confort en vol, et le volume très confortable avec une skin, le poids).
J’ai essayé plusieurs ailes légères et j’ai bien aimé deux voiles déjà citées : la masala et la pi 2. La pi 2 m’a semblé un peu plus compacte au pliage (pour une surface équivalente).
En sellette, la kruyer+sakII chez Kortel est intéressante pour le poids et agréable à voler.
Bon cela dit, avant de penser à l’achat, il faudrait déjà voir ce que ça donne en stage et demander conseil aux moniteurs.
Voilà ce que je réponds à mes stagiaires qui ont le même questionnement que toi :
Le vol rando demande une très bonne technique de décollage. D’abord, les décos ne sont pas toujours confortables ; il faut parfois improviser un déco imprévu (et improbable). Et puis tu n’as pas forcément envie de t’y reprendre à 10 fois sur un déco cailloux avec ta jolie voile en tissu light / suspentes dégainées…
De même, s’entrainer au gonflage en pente-école est souvent problématique avec ce matos…
Il faut avoir une bonne analyse aéro et savoir improviser un atterro, ce qui n’est pas donné au premier BPI venu…
Pour ces raisons, je conseille d’acheter du matos standard pour (au moins) ses 100 premiers vols. Prendre du matos d’occase ayant une bonne cote à la revente : matos de grande marque ou bon rapport qualité prix (alpha/mojo/nemoXXX) et une sellette avec grosse protection (super access par exemple).
Puis, à partir de son BPI, bouffer de la pente et varier les décos/atterros. Vacher. Travailler l’aérologie.
Et enfin, revendre ce matos (ce qui devrait être simple et peu coûteux si on a bien suivi les conseils plus haut), et enchainer vers sa pratique préférée…
Cette méthode devrait permettre de se lancer dans le vol rando à pas plus cher qu’en achetant son matos light direct, mais en meilleure sécurité, et en étant plus sûr que c’est le type d’activité auquel on se destine.
Complétement d’accord avec Gilles.
Le compromis pourrait être de choisir une aile A assez légère sans être ultra et ainsi de pouvoir faire du site, plein de gonflages et des vols rando puis
Entre une A pas lourde et une ultra légère la différence de poids c’est entre 1kg et 1,5kg , donc ce n’est pas ce surpoids qui empêchera d’aller au sommet.
Aprés si vraiment sa pratique est orientée haute montagne acquérir une aile ultra légère et surtout ultra compacte est indispensable (c’est au moins aussi important que le poids en montagne) Mais c’est un matériel qui ne sera pas adapté au vol sur site (peut être une seconde voile)
Ma modeste expérience personnelle fait que je tiens un discours de prudence .Le vol “montagne à vache” est accessible très tôt dans sa carrière mais pour les vols en haute montagne-alpinisme, je pense que ça demande une expérience plus importante en raison d’une aérologie qui est souvent plus musclée.
Décoller en haute montagne c’est souvent avec du vent , et décoller dans le vent en haute montagne sur un déco improvisé avec une voile ultralégère ça n’a rien a voir avec un déco sur site ou même avec un déco moyenne montagne pas aménagé.
Sans une bonne expérience du vol notamment en thermique on peux se faire de grosses frayeurs (voire pire) . J’ai commencé le parapente pour m’éviter les longues descentes en alpinisme et je n’avais pas du tout d’attirance pour les thermiques ou le vol de distance, puis je me suis rendu compte qu’il était nécessaire pour être en sécu en alpinisme d’accumuler les heures de vol avant de partir en haute montagne, mais également de continuer a pratiquer de temps à autre sur site pour ne pas perdre “la main”.
Bons vols !
c’est pour ça que je trouve que la geo peut bien faire l’affaire !
j’ai quand même fait pas mal de deco en altitude lors de course alpi neige ou autre, et franchement j’ai toujours eu un problème de vent trop faible plutôt que de vent trop fort !
si on prépare bien niveau météo, on optimise quand mème pas mal la chose !
après on décole souvent très tôt donc pas de soucis niveau thermique ou tard donc la aussi plutôt une masse d’air homogène et “adminisible” pour un petit niveau !
Tout à fait d’accord avec toi !
Je vole en fait très peu de façon générale et très rarement en conditions thermiques installées.
Et pourtant j’ai déjà réalisé des dizaines de vols en haute montagne, la quasi totalité d’entre eux en conditions météo tranquilles et avec vent météo faible, voire inexistant !
Mais avec mes amis :
- on ne va en haute montagne que lorsque la météo est “béton” (conditions anticycloniques établies et vent annoncé faible en altitude) ;
- on part très tôt du refuge avec les alpinistes de façon à pouvoir décoller tôt le matin.
Je n’ai vécu que de très rares exceptions :
- 1 seule fois dans ma vie de pilote : vent vraiment turbulent en l’air en décollant du Dôme des Glaciers (vol entièrement aux oreilles jusqu’en bas pour stabiliser la voile) ; j’avais hésité à décoller et je ne souhaitais qu’une seule chose : me poser au plus vite !
- 3 ou 4 descentes à pied, soit par à cause d’un vent trop fort au sommet, soit par vent de travers et neige fraîche et plusieurs tentatives de décollage ratées.
Mais je compte ces échecs sur les doigts d’une seule main, à mettre en perspective par rapport aux multiples vols de toute beauté réalisés en conditions tranquilles et calmes.
Je parle bien des vols en haute montagne, et non des vols rando en moyenne montagne.

Marc
Une de mes amies a débuté en septembre, après un premier stage init en juin qui ne lui avait pas permis de voler, en cause une météo très pourrie. Elle me disait vouloir acheter une voile et c’est pile à ce moment qu’un pilote de ma connaissance me dit avoir mis en vente sa Masala 2 S.
- Tope-là, elle est vendue !
- Tu me la prends ?
- Non, pas moi, mais j’ai une copine en init qui veut s’équiper et c’est exactement ce qu’il lui faut.
L’affaire a été faite et ma copine s’est fait plaisir dans son stage perf. Entre temps, j’avais volé avec sa voile et je lui avais montré quelques petits trucs.
La Masala, c’est vraiment LE PIED.
L’idée c’est de débuter avec déjà une voile légère, qui pousse à en prendre soin. On ne vole pas des centaines d’heures par an quand on débute, on fait surtout des ploufs et ce qui compte c’est d’apprendre d’abord à gérer proprement les décollages (en évaluant les conditions) et les atterrissages. Une voile très légère permet le vol rando et quand on a passé 60 ans on n’a plus le tonus qu’on avait à 40, bref les kilos font souffrir.
Quand ma copine sera bien aguerrie, elle pourra passer sous une B qui va bien et sa Masala restera parfaite pour la rando. Au pire elle sera toujours facile à revendre, la demande est bien plus forte que l’offre.
Il reste la question du gonflage… les voiles légères n’aiment pas ça mais là aussi c’est une excellente école pour affiner la gestuelle. L’été 2017, quand elle fera du gonflage, je lui passerai ma vieille Ultralite avec laquelle je ne vole plus mais qui se décolle quand même encore sans les A dans un rot discret de taupe timide et bien élevée.
J’ai décollé partout dans les Aravis avec l’Ultralite, le plus souvent sur herbe mais parfois aussi sur des sols agressifs, avec cailloux, rochers et excréments de bovins ou d’ovins.
Le plus terrible ce fut à la porte des Aravis.
La préparation de la voile exige les compétences délicates d’un artisanat raffiné, moyennant quoi on ne la déchire pas et on ne coupe pas de suspentes hautes, toujours très fines. C’est juste une question de soin.
La Masala 2 étant rare, il y a aussi la Pi (j’ai aimé la 19 et pas du tout la 23, question de PTV) qu’on trouve en occasion.
Râââhhh… vivement le printemps !
Je crois que je me suis mal exprimé, quand je parle de vent en altitude ce n’est en aucun cas du vent fort, ni même modéré , car la pour moi il est hors de question de sortir la voir du sac !
Mais rien qu’une petite brise sur un déco un peu scabreux (glissant ou caillouteux) avec une voile ultralegere qui ne tient pas en place, cela demande déja un peu de doigté que n’aura pas forcément un débutant “dégrossi”
sans oublier la fatigue de l’ascension et la moindre portance due l’altitude…
C’est la raison qui me fait classer le vol d’altitude dans une difficulté potentiellement supérieure à celle du vol rando “a vaches”
Mais ce n’est bien sur qu’un ressenti personnel lié a ma modeste expérience.
L’essentiel bien sur étant d’avoir fait une bonne analyse météo, de choisir le sommet qui va bien et puis si ça le fait pas d’avoir gardé du jus pour redescendre a pied…
Mais rien qu’une petite brise sur un déco un peu scabreux (glissant ou caillouteux) avec une voile ultralegere qui ne tient pas en place, cela demande déja un peu de doigté que n’aura pas forcément un débutant “dégrossi”
sans oublier la fatigue de l’ascension et la moindre portance due l’altitude…C’est la raison qui me fait classer le vol d’altitude dans une difficulté potentiellement supérieure à celle du vol rando “a vaches”
Mais ce n’est bien sur qu’un ressenti personnel lié a ma modeste expérience.
ben justement, tu auras bien plus d’avoir de la brise sur un deco plus bas que en haut ou la brise c’est dispatché un peu partout, mais comme dit plus haut, normalement t’as décollé avant que les brise ce mettent en place !
mais c’est clair que tout ce joue dans la préparation météo de la veille !
[quote]mais c’est clair que tout ce joue dans la préparation météo de la veille
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c’est de mon point de vue surtout une question d’approche entre vouloir faire du parapente-alpinisme ou de l’alpinisme-parapente, le première est une belle activité relativement accessible, la deuxième relève plus du doux rêve qui se révèle galère, frustrant ou dangereux dans la pratique!
[quote]mais c’est clair que tout ce joue dans la préparation météo de la veille
c’est de mon point de vue surtout une question d’approche entre vouloir faire du parapente-alpinisme ou de l’alpinisme-parapente, le première est une belle activité relativement accessible, la deuxième relève plus du doux rêve qui se révèle galère, frustrant ou dangereux dans la pratique!
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sans compté qu’une fois au sommet, la perspective de la redescente a pied peut franchement faire penché le choix du deco ou non du mauvais coté !!!