Salut, quand on vend une voile on veut bien la vendre et quand on achète on veut un bon prix.
Une palissade certes… mais en réponse à la question poser par Akira (qui sait tout ça je pense) :
Déjà ressentir um pouco le feeling au téléphone : savoir si il est prêt au cas z’ou à faire un contrôle, ensuite une fois la voile regardé, inspecté et le mieux :essayé, si le vendeur tient sa promesse tout peux aller vite: check du rapport et si différence annoncé niveau usure globale, petite re-négociation possible (sans abuser bien sur !).
Alors si dès le 1er coup de fil, il ne veut pas entendre parler d’un contrôle en prétextant que la voile n’a pas re-volée depuis le dernier contrôle qui date de 2010 … et bien tant pis pour lui.
Après … si la voile nous plait vachement, qu’on est loin, que le prix est bien intéressant, qu’on se voit déjà dessous etc etc… le monde du parapente est grand, mais en France on peux (sans la jouer FBI) avoir des infos sur le pilote via un pote qui connait le club dans lequel est le vendeur.
Les voiles se vendent mal c’est un fait, il faudrait donc que certains intègrent cet élément et se disent que mieux vaut vendre un voile 200 euros de moins que de se prendre une saison dans les dents, la voile aura de toute façon perdu ses 200 euros avec le temps passé … et le temps hémophile coule ! “Je suis assis rue de Belleville au milieu d’une foule …”
Vu une annonce dont le pilote vente les mérites de sa voile en disant que c’est celle du moment.
Cela fait 6 mois qu’elle est en vente…
Et pour finir, j’ai téléphoné un jour pour une annonce, le “vendeur” avec un accent bien de chez nous (je veux dire avec un mélange de toutes les régions de France dans la diction…)m’a répondu :
“…la marque du parapente ? ah bin j’en sais rien ça ! il faut que j’aille voir dans le grenier” … !!
A + bons vols à tous