Voyage au coeur de l'Amérique du sud : Par'Andinisme

Deux amis Pyrénéens vont faire la traversée de l’Amérique du Sud :speedy: , de novembre 2010 à mai 2011 : 17.000 km depuis Bogota, capitale de la Colombie, en passant par l’équateur, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l’Argentine, jusqu’à Ushuaïa. Et ce à pied, en bus, en stop et, surtout, par la voie des airs. :dent:

:prof: Je transmettrai leur évolution tout au long de leur périple et également les voir via leur blog : http://parandinisme.blogpost.com

Pleins de courage à nos deux parapotes ! :bisous:

:koi: Aujourd’hui pour la première fois un média parle du projet Par’Andinisme ! :dent:

La Dépêche du Midi :

Les Andes en parapente :ppte: :ppte:
expédition

Mathieu Barrère, en vol dans le Val d’Azun où, avec Aurélie Castéras, ils ont appris à voler. « Partir et voler », voilà les envies d’ailleurs, d’aventure, de découverte de soi et du monde, de deux jeunes Pyrénéens : Aurélie Casteras et Mathieu Barrère. « Par’Andinisme » - la contraction de parapente et andinisme - c’est le nom de leur expédition. Leur projet, c’est la traversée de l’Amérique du Sud, de novembre 2010 à mai 2011 : 17.000 km depuis Bogota, capitale de la Colombie, en passant par l’équateur, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l’Argentine, jusqu’à Ushuaïa. Et ce à pied, en bus, en stop et, surtout, par la voie des airs.

« On est avant tout des montagnards qui sont venus au parapente », explique Mathieu. Avec Aurélie, il partage cette passion de voler, de voyager et un goût prononcé pour l’Amérique du sud. Aurélie a vécu en Colombie pendant trois ans. « La cordillère des Andes, c’est le paradis du parapente avec de multiples types de vol. » Aurélie égrène les possibilités : « Il y a de nombreux vols en bord de mer, le long des dunes, au Pérou, au Chili. à Lima, on décolle du haut d’une falaise, en bord de mer. On a aussi des décollages depuis l’altiplano, entre 4.000 et 5.000 m. Nous allons profiter d’une large diversité de paysages, allant de la jungle au désert, du bord de mer à l’altiplano, avec des étapes à plus de 4. 000 m d’altitude ».

Dépaysement garanti pour ces deux jeunes pilotes qui ont appris à voler dans le ciel du Val d’Azun. Ils partent chacun avec une voile, « un matériel léger et le plus polyvalent possible », confie Mathieu.

Au contact des gens
L’idée du projet, c’est d’être le plus possible au contact des gens. « On va loger en tente et chez l’habitant, moyennant un échange de travail. » Aurélie confie qu’avec des parents globe-trotters, elle est « entraînée au contact avec les autres ». à cela s’ajoute une soif de découverte de nouvelles cultures et civilisations.

Dans leurs sacs à dos, Mathieu et Aurélie emportent appareil photo, caméra, ordinateur. Comme tout montagnard ou aventurier, ils entendent restituer leur expédition via de multiples supports : livre, exposition de photos, articles, film. « On va mettre notre carnet de route sur notre blog (http://parandinisme.blogpost.com) », indique Mathieu.

Pour boucler leur budget, Aurélie et Mathieu recherchent des partenaires. Auxquels ils proposent plusieurs opérations de communication : insertion de logo sur leur blog, diffusion du logo de l’entreprise via leurs parapentes et vêtements, présentation des partenaires dans les médias et lors des conférences et expositions. Les personnes intéressées pour soutenir Aurélie et Mathieu peuvent les contacter à l’adresse mail suivante : parandinisme@gmail.com

:bisous:

Et là c’est Mathieu à Aucun dans le 65 !

[Fichier joint supprimé par l’administrateur]

Ben va falloir qu’ils investissent dans une bonne boussole parce que si c’est à Aucun la photo moi je suis la Callas…
Tssss, confondre le merveilleux site d’Aucun avec un déco quelconque tout plein de béarnais!
:wink:
C’est à Accous la photo, d’ailleurs on voit la vierge.

ahh ouaip !! :oops:

l’adresse mail de leur blog n’est pas la bonne, voici la bonne adresse

http://parandinisme.blogspot.com/

on attend leurs récits avec impatience

bravo pour votre projet :bravo:

bons vols et prudence surtout

En voilà une bien bonne idée
:+1:

:coucou:
Petite présentations de nos aventuriers !
http://parandinisme.blogspot.com/p/lequipe.html
karma+ :bisous:

J’aime la présentation d’Aurélie moins celle de Mathieu.
Je réitère: c’est un beau projet qu’ils ont, je leur souhaite bien des jours heureux là-bas.

Salut à tous !!

Tout d’abord merci à “petitdragon” de relayer l’aventure, et merci à tous pour les encouragements !

Par rapport à nos présentations, “petitdragon” a été très rapide pour partager la mise à jour, mais le texte n’était pas définitif. Pour être franc, le texte original était un copié-collé de notre dossier de sponsoring, et vantait donc tous les mérites que l’on pouvait se trouver… mais le texte a été modifié pour se rapprocher de l’esprit du trip, plus simple et plus sincère. Nous ne cherchons pas la reconnaissance, nous souhaitons juste partager un projet qui pourrait faire des émules…

N’hésitez pas à nous faire part de vos impressions.
Bon vent à tous ! Lily & Mat

Ca c’est certain que ça fait des jaloux, moi le premier…

C’est surtout bons vents à vous qu’il faut souhaiter

:trinq:

Cette fois-ci, c’est un journal béarnais (64) qui s’intéresse à au projet de nos parapotes :jump: avec cet article paru sur La République des Pyrénées :

http://parandinisme.blogspot.com/

:ppte: :ppte:

En aout 2009, on a volé sur pas mal de sites de l’altiplano Bolivien. Si vous avez besoin d’infos…

Départ mardi … :jump:

* 6 mois en Amérique du Sud
* 17 000 kilomètres à parcourir
* 6 pays à traverser
* latitude de Bogotà : 04° 39' N  ; latitude d'Ushuaïa : 54° 48' S
* des étapes à plus de 4 000 mètres d'altitude

:bravo:

:forum:

:trinq: …Ils sont partis ! Bon voyage à nos parapotes ! :dent:
:bisous:

Bogotá, 2600 metros más cerca de las estrellas !

Après 11 heures de vol et une arrivée sans encombre avec nos deux énormes sacs postaux qui contiennent nos parapentes et nos sacs à dos, nous voici à Bogotá, capitale de la Colombie, point de départ de notre périple. À environ 2600 mètres d’altitude, elle est la troisième plus haute capitale dans le monde après La Paz et Quito, et compte plus de 8 millions d’habitants. Sortis de l’aéroport sous la pluie, nous découvrons ce que vivent les colombiens depuis 5 mois déjà.
Le pays subit des pluies diluviennes avec des niveaux de précipitations encore jamais atteints, et souffre de nombreuses inondations qui touchent plus de 80% du territoire. Malgré tout, les colombiens gardent le sourire et ce sens de l’hospitalité qui leur est propre.
Voilà donc presque une semaine que nous sommes sur le sol colombien, au milieu du trafic, des bus qui s’arrêtent en plein milieu des routes, des bruits de klaxons, des boutiques regroupées entre elles selon leurs marchandises, des vendeurs de tout et n’importe quoi sur les trottoirs et entre les voitures aux feux rouges…
Ces premiers jours ici sont consacrés à se remettre du décalage horaire, à prendre contact avec des locaux, parapentistes ou couchsurfers, et à découvrir la richesse culturelle de ce pays. Son musée de l’or présente la plus grande collection d’art précolombien au monde, toutes les régions et cultures indigènes du pays y sont représentées.
Bien que nous soyons arrivés fin novembre, nous profitons déjà des décorations de Noël assez “kitch” qui ornent les rues, bâtiments et surtout les parcs !
Le dimanche ici est comme partout dans le monde la journée du repos, et bien que la ville continue de vivre presque à 100%, beaucoup de citadins préfèrent s’exiler pour le weekend ou pour la journée. En ville, les plus grosses artères sont fermées au trafic pour ne laisser circuler que les piétons et les cyclistes, c’est la “ciclovia” et l’ambiance y est beaucoup plus détendue. Dans les alentours de Bogotá, de nombreux petits villages s’animent avec l’arrivée des Bogotanos, et nous décidons donc d’en profiter pour aller faire un tour sur l’un des plus fameux “voladeros” de la capitale. A seulement 30 minutes de Bogotá, surplombant le “valle de Tomine” et sa retenue d’eau, nous voici donc au “voladero el paraiso”.
Magnifique site de vol à plus de 3000 mètres qui offre de superbes conditions de vol tout au long de l’année, autant en dynamique qu’en thermique, il n’est pas peu fréquent ici de voir les pilotes reposer au déco. Peu après notre arrivée, le responsable local Miguel nous explique tout ce qu’il y a savoir sur le site et nous prête deux talkies (ici les radios ne sont utilisées qu’en compétition). Nous prenons un café au déco le temps d’observer les biplaceurs, et nous installons, impatients de faire notre premier vol en Amérique du Sud. Mais à peine les voiles sorties des sacs, les pilotes locaux nous apprennent qu’il est interdit de voler sur site officiel sans parachute de secours. Les négociations sont vaines, c’est la loi. Notre frustration est grande, c’est l’occasion pour nous de découvrir un des premiers gros paradoxes de ce pays qui détient le record mondial de morts sur les routes, mais qui n’autorise même pas les pilotes à prendre leurs responsabilités. Nous restons cependant quelques heures au déco à observer les pilotes locaux et à les envier, puis au moment de partir, Miguel nous propose de l’appeler si nous décidons de revenir voler dans le coin pour qu’il essaye de nous trouver des secours. Avec la colère que nous retenons contre ce drôle de pays, heureusement qu’il est là pour nous rappeler à quel point ses habitants sont gentils et accueillants.
Nous partons donc faire, en voiture, le tour de la retenue d’eau qui a donné son nom à cette vallée. Les paysages sont magnifiques et lorsque nous arrivons a Guatavita, lieu de naissance de la légende Del Dorado, nous découvrons un charmant petit village typique avec ses battisses aux murs blancs, et ses rues pavées. Le retour sur Bogotá se fera par l’Est, et la commune de La Calera, après avoir franchi une ligne de crêtes qui entoure la ville.

La vue surplombante qui s’offre à nous est incroyable : partout à perte de vue, Bogotá étend ses tentacules, telle une ville sans fin.

Diaporama et traduction en espagnol à venir très prochainement,
restez branchés !

:jump:

:vol: http://parandinisme.blogspot.com/

Courage ! ce que vous faites et écrivez, c’est super sympa pour nous, pôvres français pyrénéens entre autres… qui ne rêvons que d’aventures, comme vous le faites…
continuez à nous raconter vos périples ! et à nous faire vivre vos émotions. merci. :jump: