Walk on the water

http://www.youtube.com/watch?v=Oe3St1GgoHQ&feature=player_embedded#!

:mdr: :mdr:

c’est l’hallu s’t’ histoire !!??!!

il faudra que j’essaye tiens !! :speedy:

karma+

Hmmm ça sent le fake quand même… Je demande à voir :mrgreen:

on arrive bien à faire flotter des caillasses et des blocs en béton en étudiant leurs formes…

edit, qui plus est, ça existe déjà dans la nature !!

100 % fake !

[quote]il faudra que j’essaye tiens !! rapido
[/quote]
Oublie pas de te filmer si tu essaies :mrflood:

Et la ?
http://www.koreus.com/modules/newbb/topic17037.html

Et moi qui m’attendait a de beaux flares … :frowning:

tu vas un peu vite ! :wink:

j’aime pas trop étayer les explications avec des liens du net, mais j’en envoie un car je sais que c’est possible, et je suis convaincu que la vidéo est réelle, car sur l’eau (comme ailleurs), on peut compenser les surfaces par le mouvement (ex l’hydroptère, jugez du rapport surface d’appui/poids).

[i]Marcher sur l’eau ? Pas de lézard !
Il n’y a pas de miracle : pour marcher sur l’eau, il faut courir, et même courir vite. Les basilics d’Amérique centrale le prouvent.
Jean-Michel Courty et Édouard Kierlik

Les amateurs de ricochets ou de ski nautique savent que l’eau liquide peut supporter le poids d’une pierre ou d’un être humain au moins quelques instants. Mais l’homme pourrait-il marcher sur l’eau sans assistance ? Peut-il imiter les lézards d’Amérique tropicale du genre Basiliscus, qui arrivent à courir sur l’eau à la vitesse d’environ dix kilomètres par heure ? Pour le savoir, il faut d’abord comprendre comment font ces basilics.

Certains insectes, tel le gerris, marchent sur l’eau. Quel est leur secret ? La surface de l’eau se comporte comme une mince pellicule élastique. En réponse à la déformation que lui fait subir l’insecte, cette pellicule exerce une force dont l’amplitude est de l’ordre du produit du périmètre de contact par la tension superficielle de l’eau (0,07 newton par mètre). C’est suffisant pour soutenir une punaise. Mais pour un homme, il faudrait un tour de pied de plusieurs kilomètres !
Dès que le poids dépasse quelques dizaines de grammes, il faut chercher autre chose. En 1996, James Glasheen et Thomas McMahon, du mit, ont filmé avec une caméra ultrarapide la course d’un basilic sur l’eau. La vidéo a révélé que chaque pas se décompose en trois étapes : le lézard frappe la patte à plat sur l’eau, l’enfonce, puis la soulève rapidement (voir la figure 1). Quel est l’apport de chaque phase ?
La première étape ressemble fort au « plat » d’un plongeur. En frappant l’eau, la patte lui cède une partie de sa quantité de mouvement (produit de la masse par la vitesse) et accélère un petit volume d’eau. En réaction, l’eau exerce une force sur le pied et le ralentit.
Estimons l’amplitude de cette force. Pour un basilic de taille moyenne (90 grammes), la surface du pied est d’environ cinq centimètres carrés et vient frapper l’eau à environ deux mètres par seconde. En supposant que le volume d’eau affecté soit aussi… [/i]

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/f/fiche-article-marcher-sur-l-eau-pas-de-lezard-18324.php

Je ne remets pas en cause la possibilité mais cette vidéo est fausse. Malgré le fait qu’elle est fait 10 fois le tour du net la rendant plus crédible.

Vu l’impact médiatique et l’engouement pour l’affaire, une société du genre du “taureau rouge” serait déjà sur le coup.

                                  je veux bien essayer mais il faut que je maigrisse beaucoup. :speedy:

Je crois qu’il manque un peu de maïzena dans le lac :koi:

… vous noterez la petite pub pour les chaussures étanches… (1:25)
et aussi la casquette ac la meme marque.

a mon avis cest justement fait de facon subtile pour nous en faire parler
ils nous ont bien eu a mon avis… et ca avec une theorie qui ne reste que theorie… il faudrait frapper leau beaucoup (!!!) plus fort et beaucoup (!!) plus rapidement (plus haute frequence de pas) pour nous permettre de courir sur leau.

justement, regardez le lien de el Bombier:
http://www.koreus.com/modules/newbb/topic17037.html
ici, cest la meme chose avec un espece de melange avec de la maizena et deja ca semble difficile, du moins pas tres facile.

a mon avis il y a du plexiglas (ou autre chose) sous la surface de leau (vous remarquerez quon ne voit pas vraiment sil y a qqchose, et qd ils courent leau est tellement remuée quon ne peut pas voir non plus sil y a quoi que ce soit).

http://www.hi-tec.com/liquid-mountaineering/
C’est con, je commençais à y croire moi !
:cry:

100 % triche , des arbustes poussent dans l’eau à coté de leur spot . Ceci témoigne du peu de profondeur à cet endroit. :taupe: