Sans parler de fermeture, je trouve plus confortable d’avoir les freins directement en main. Quand on a vraiment besoin des oreilles c’est plutôt en air turbulent, je ne me vois pas tâtonner à la recherche de mes commandes.
De plus en cas d’approche aux oreilles, le rattrapage des freins en urgence près du sol peut vite tourner au vidéo gag. (vu et revu ! )
une voile peut elle fermer avec les oreilles (pas des mini oreilles inutiles, mais des oreilles realisees correctement, des oreilles pour descendre en somme)?
perso, j’ai du mal a imaginer que ca puisse etre possible
C’était en tout cas le cas il y a quelques années (une video effrayante montrant une fermeture aux oreilles près du sol circulait à l’époque) malgré le discours de certains poids lourds du parapente comme Bérod : “une aile déjà fermée ne peut pas fermer !”
D’abord je l’ai précisé dans mon post précédent ; (Nota ; je ne prétends pas être dans le juste…) qui peut aussi se lire par ; Je ne conseille à personne de faire comme moi, je partage juste mon avis perso.
Ensuite pour répondre à Plumocum et Patrick, Il me semble qu’agir déjà sur les commandes alors que l’on a le cône de suspentage bien détendu ne soit pas forcement la meilleure des réactions (/!\ attention, je ne fais pas d’accro et mes SIV se compte sur une mains, alors ici comme avant je ne prétends pas détenir la vérité)
D’autre part en ayant les oreilles de plaqué, l’aile se trouve déjà ralentie et avec un angle d’incidence plus élevé. Il me semble même que l’ouverture des oreilles provoque encore une élévation momentanée de la trainée, donc un ralentissement, donc (sans doute) une élévation transitoire de l’incidence (/!\ attention, … comme avant je ne prétends pas détenir la vérité)
Enfin, je (tout perso) je ne suis pas adepte de faire les oreilles sous prétexte de conditions turbulentes. Cela me donne l’impression de m’accrocher à une bouée plutôt que d’essayer de nager… Je préfère piloter aux commandes et me barrer fissa si je trouve l’endroit vraiment trop pourrave pour moi. Je partage globalement l’avis de Bérod ; qu’une aile déjà fermée, ne fermera plus (autant) Mais l’expérience m’a aussi démontré que la nature est toujours capable de nous remettre l’aile en forme pour la ranger direct dans le sac. Alors faire les oreilles quand ça turbule un peu et que l’on souhaite avancer en descendant doucement et assez confortablement pour se laisser un peu d’énergie pour réfléchir à la suite à donner, oui. Les faire alors que l’on mouille déjà le slip… autant crier ; MAMAN !
Mais que chacun fasse surtout comme il l’entend…
Ah oui, toujours tous perso, effectivement il y a le cas des approches aux oreilles. Je vois deux cas ; soit je prévois de pouvoir les lâcher à temps pour finaliser aux commande (surtout que mon Artic avec moi dessous à besoin d’aide pour les ré-ouvrire, millieu de PTV) et alors je lâche les commandes comme à mon habitude. Soit je pense devoir les tenir jusqu’au posé ou presque et là je fais exceptions à mes habitudes (il n’y a que les c… pour ne pas changer d’idées) et je garde mes commandes en mains en poignées de chiottes.
Avant l’atterrissage, le décollage, du moins ce que l’on en voit est spécial vous ne trouvez pas ?
La caméra est sur le casque, le gars tire sur les avants, l’aile monte mais rapidement elle sort du cadre. Le pilote n’a pas jeter un coup d’oeil sur l’état de son suspentage.
Il se retourne et court en regardant le sol, sans observer sa trajectoire.
Dés qu’il quitte le sol on le voit sauter dans sa selette.
Une sois en l’air, il regarde son aile pour voir si tout va bien.
Pour l’atterrissage…j’espère que c’est un trucage…