pour ma part ça a commence il y a bien des annees
j’avais 15 ans et le copain de l’epoque de ma soeur etait parapentiste :vrac: j’ai fais quelques gonflages avec lui :banane: puis quelques vols mais pas de suite…et puis est venu l’armee et ses stages SMPS (section militaire de parachutisme sportif) et voila quelques sauts en chute et le plaisir de se retrouver sous voile :soleil: …et voila maintenant j’ai mon matos et je m’eclate :vol: …d’ailleurs si ça dit a quelqu’un je suis dans les hautes pyrenees et je cherche des personne pour des sorties vols alors…kisss :forum:
Derrière chaque pseudo, un volant ? Qui est tu vraiment ?
Bon ,je vais essayer de faire court et passer sur mes tentatives à 8 ans de voler en sautant du balcon avec un parasol.
19 ans ,parachutiste mili,je découvre la chute au para club de Bourbon à la Réunion avec Michel Jean Albert,le papa de Loic.
Pour ceux qui connaissent pas ,il fait de super vol planés avec une flying suit.
A cette époque,la progression se faisant avec des Papillons (voiles de para ascensionnel actuellement) on devait passer une qualification aile pour continuer.Passé sur StratoCloud à drisse,ce qui donnait à l’ouverture vers 1500 m ,traction de cette drisse de temporisation ,libération des afficheurs pour débrider l’aile,puis dégraffage des commandes.
Si tout se passait bien,on faisait un décrochage dynamique pour trouver le point de décrochage de la voile,puis fin de la descente avec direction de la voile aux arrières,très bon pour la muscu !
J’ai arrêté la chute en métropole(mal de dos,prix,para club trop loin)et c’est à Carcassone que je découvre le parapente.
Courses de dingue ,avec les voiles c’était plus du rape la pente,mais j’étais content de retrouver la sensation du vol.
J’ai du arrêter 2 ans pour un séjour en Guyane et c’est reparti depuis mon retour en 1995.
Je suis FAN de sports qui envoient un peu (VTT de descente, moto circuit, ski free ride, Kite & ski, kite & board). Des que l’occasion se présente je tente de me mettre en l’air: Gap à VTT, sauts de barres à ski, tous styles de saut en kites etc… quand je rêve la nuit, mon rêve récurrent c’est un saut interminable à ski qui se fini généralement plus bas dans la vallée.
Un jour à clermont ferrand il y a de ca 2 ans, j’en discute avec un pote qui vient d’arrêter le rapelapente pour avoir trop raper. il me dit, “j’ai la solution à ton problème, vient on va faire du gonflage…”… puis apres 2 haures, je suis reparti avec sa voile sa sellette et son casque. pendant 4 mois j’en ai bouffé tant que je pouvais apres le boulot ou pendant les pauses déjeuné. puis c’est le stage chez espace volcan avec les premiers sauts de puce et la meme sensation de décollage que lors de mes reves… je suis mordu… D’ailleurs mon souvenir le plus présent de tous mes vols c’est celui du premier saut de puce ou la voile te prend en charge pour te reposer comme une fleur 200 m plus bas et plus loin.
Depuis: plusieurs stages chez prevol, un siv (ou je me suis fait flippé avec P&P) ce qui m’a valu de redescendre sur terre un bon moment… 4 mois avant de retrouver des sensations correctes et une confiance suffisante…
Comparativement aux autres activité que je pratique c’est celle qui m’offre le plus de fil à todre en terme de progression ce qui me motive et me gratifie lorsque je progresse. cela m’apporte également calme, sérénité et confiance en moi.
Voila, je crois que c’est le plus beau jouet que j’ai eu l’occasion d’avoir… Depuis, je tente de cumuler ma passion du ski avec des sortis rando ski parapente… le bonheur.
comme toi ça fait parti des choses que je recherche avec le parapente 
mike57 tu voles ou as volé dans l’aude?? tu as du connaitre jean claude et manu(militaire au 3e rpima)
tu as du essayer campagne sur aude…lol
pour moi decouverte a 12an par un bi, puis pas le temp avec la planche a voile, ls compet ect…
jai commencé avec un stage init en aout 2005, et de fil en aiguille, premiere année de beau cross, puis l’année 2007 debut des compet pour le funmais ca marche pas mal, et voila…

c’est en 87 qu’on (2 potes et moi) a vu des “parapentes” à Barèges pour la première fois et ça a fait tilt. On faisait pas mal de rando et montagne à l’époque et en hiver la descente c’est bien, pas en été, on s’est de suite dit que c’était un bon plan, tu décolles du Taillon, t’enquilles le versant sud, tu passes dans la brêche et 10 minutes après t’es devant ta bière à Gavarnie. Premiers stages dans la foulée et on a vite vu que c’était moins simple, à la rigueur du Taillon tu pouvais espérer rester en vol sans rien toucher dans la face N parce que c’est raide…
Puis une grosse coupure de 89 à 95, pas le temps, muté chez les barbares, etc.
En retrouvant la civilisation en 95 ben restage, achat d’une paillère d’occase (Phonix) puis d’une Sigma4 et gazzzzzzz…
Le coup du Taillon, je l’ai fait en 2000 en définitive avec la Sigma, léger sud sur la chaîne, transition vers le pic des Sarradets, passage de la brêche vent de cul, un peu de brassouille dans le cirque et même pas mort à Gavarnie, plié vite fait discretos (PN)…
Faut que j’y retourne avec Kaïkaï un jour où ça monte!
eddie 11,le responsable du club en 1991 était chauffeur de bus ,mais je ne me rappele plus de son prénom(alzheimer ?)
Sinon on se tapait toutes les pentes des chateaux cathares du secteur,Puivert ou Puilaurens et un petit déco au sud de Carcassonne,un petit col vers Villefloure.
Sinon si tu connais des gars du 3,passe leur un petit bonjour d’un ancien.
Bons vols
Pour moi, malgré que j’aie grandi au pied de plusieurs sites de parapente il a fallut un certain temps avant que je m’y mette. Baigné depuis tout petit dans le vol, mon père faisait du modélisme (hélico) puis a passé sa licence privée hélico (le vrai cette fois), donc souvent en l’air avec papa mais pas les sous pour se lancer :mrgreen: . Aussi loin que je me souvienne nous avons toujours fait de la montagne avec mes parents et je regardais souvent ces chiffons s’envoler en me disant qu’ils étaient cinglés. Dès 18 ans c’est les sorties moto avec les potes (125 puis 600 cm3). En 2003, je découvre le kite-surf et je me rends pendant presque 1 année un week-end sur deux aux Salins de Giraud (environ 1400 km sur un week-end :affraid: ). En 2004 je me demande si je veux continuer le kite (site trop éloigné, trop dépendant des autres, site suisse surpeuplé d’excités qui ne connaissent pas les règles) mon père me dit alors de faire un stage parapente avec un de ces potes (a noter que mon père me dit encore maintenant que jamais il ne mettra ses fesses sous un chiffon :mrgreen: ) et encouragé par Nel, je fais un bi au début de l’hiver 2004. J’attrape immédiatement le virus et j’enquille avec un stage. 2 jours de pente école dans la neige et le 31 décembre 2004 le premier vol solo. Ensuite une année et demi de formation, 2 accidents (fracture d’un doigt et une bonne secouée au niveau du talon) et environ 90 vols avant de passer ma licence au mois de mai 2006. Depuis dès que l’occasion se présente je suis en l’air et mon père m’assure parfois la navette :pouce:
Au début le parapente a été pour moi un moyen de combiner 2 passions qui étaient rentrées en concurrence.
D’un coté aussi loin que je me souviens (déja môme) je faisais beaucoup de randos en montagne.
En 87 je commence à faire du parachutisme : coup de foudre, et je passais mes week-ends à l’aérodrome. Mais au bout d’un moment la montagne manquait, donc je retournais en montagne. Et là le parachutisme me manquait, aaaarg, que faire ?
C’est là que j’ai commencé à entendre parler de parachutistes qui s’amusaient à Mieussy, Internet n’existait pas, les revues spécialisées on ne les trouvait pas partout, et par le bouche à oreilles j’ai fait stage initiation et perf et suis devenu rapidement autonome en 1990, grâce à Régis, Zouzou, Pierre-Yves and Co de l’école Bol d’Air à la Bresse dans les Vosges.
La dernière fois que j’avais vu ce damné bout de chiffon :grrr: qui prend tant de place dans la tête, c’était là-haut à Mieussy, du temps où tu n’était pas sur de passer et donc “faire chapelle”. J’avais 14ans. Pas question d’essayer, moi je voulais juste les filmer. 
Et là, dans cette voiture 20ans plus tard, au moment où pris en stop par un gars sympathique j’essayai désespérément de trouver un truc à lui dire pour meubler le silence qui s’installait, je vois la grappe au-dessus des Colimaçons…
J’ai du lui dire un truc du genre “Ils s’éclatent dis-donc !”
Bingo ! Les yeux écarquillés, ils m’explique à toutes vitesse qu’il à vendu sa voile solo et n’a plus qu’un biplace pour voler, il lui faut du lest ! maintenant !
Après c’était foutu, plus moyen de ne pas marcher dans les crottes de chiens tellement je regarde en l’air.
Pour moi, je n’ai vu un parapente que sur papier la première fois. c’était dure d’en voir voler dans mon coin 
C’était dans le catalogue des différente colonie à thème dont j’avais le choix.
Une colonie se présentait pas mal : colo parapente : la classe. Mais il fallait attendre 16 ans :? (c’est plus des colos a cet âges mais bon c’est marrant d’appeler ça comme ça 
Entre temps lors d’une semaine de vacances au ski, il y avait plein de biplace qui atterrissaient pas loin de l’appart. J’ai dit la ça suffit, j’essaie :).
Donc mon premier (et unique) biplace c’est fait à Valmorel. Et du coup cette colo je l’attend avec impatience 
Et le moment est venu tout une semaine de para trop bien et a la fin de la semaine mon premier vol solo (sous une voile rouge, c’est un signe lol). C’était à Seynes les alpes.
Ensuite faute de moyens (argent, locomotion, et site) j’ai attendu plusieurs années en rêvant, lisant Pmag, Aerial & Co
Une fois fini mes études, et trouver un boulot en 2006, j’économise à fond achète mon matos et commence le gonflage à Bondoufle avec un pote :dent:
ensuite je trouve un club à 30 min de chez moi !!! je m’y inscrit et fait grâce a eux mes premiers stages (re-init aux grand espaces où j’ai cutté la parti gonflage) et un perf1 à Accous.
Maintenant je continu mon petit bonhomme de chemin en solo, enchaînant plouf, arbre et beau vol 
voila pour ma petite histoire 
Depuis tout petit je voulais voler (père pilote de chasse) premier biplace balistique en 95 au schnepfenried ça faisait envie mais ce n’était pas le moment un deuxième pour accompagner ma nièce en 99 au Markstein monté au nuages en entendant des biips biips, pas tout compris, toujours ni le temps ni les moyens.
Début 2005 je m’inscris dans une école associative qui fonctionne à l’année. Premier grand vol le lendemain du premier vol de l’A380 (ça marque) donc le 28 avril 2005, tout le val de Villé m’a entendu gueuler " Je vooole je vooole" :vol: c’était trop fort!! le 15 mai de la même année j’achète une voile à l’école et vais voler seul avec 3 vols école au compteur :canape: Faut dire que mon troisième vol école fut un soaring d’une demi-heure au 200 du Markstein et que là j’étais mordu fort…
J’me fait allumer par le DT de l’école mais que voulez vous c’est plus fort que moi, les débuts en solo ne sont pas toujours très glorieux mais je ne me fait pas mal et j’apprends à gérer… et je prends mon pied grave :ppte:
Obtention du brevet en aout avec 20 vols école et 60 vols solos
A ce jour j’ai 342h et 620 vols au compteur et pourvu que ça dure :jump:
:forum:
pour moi la premiere fois que j’ai entendu parler de parapente ; c’etait du coté de Val Cenis ; en vacances avec la famille ; le petit "ch’ti " que j’etais ne se douter surement pas a l’ epoque que 16 années plus tard il choperai le virus .
puis vers 24 ans ans je quitte le nord natal pour le sud ; puis 6 mois plus tard le doubs ;arrivé dans le doubs mon nouveau boulot m’amene a rencontrer un ptit gar plus connue ici sous le nom de fertito ; il me fait decouvrir “bezak " (besancon) et nos chemin professionel se separent mais pas notre amitié ;je le recroise souvent et un jours il me dit qu’il s’est mis au perapente ;” et alors c’est comment ? " ;c’est genial me dit il ;ca te dit
il m’arrange tres vite un bi vers la fin de l’hiver ; apres le bi d’une dizaine de minutes ; j’etais congelé mais j’avais encore la tete en l’air ; il me rasure en me disant que les conditions etait pourrie et que le prochain sera mieux
deux semaine plus tard il passe me prendre au boulot et m’informe que les conditions sont reunies pour faire un vrai et beau biplace ; en effet apres 40 minutes de vol j’ai failli degeuler ma lasagne tricatel du midi mais j’ai une putain de bannane sur le visage ;puis le fertichou atterio et avant meme une de ses paroles je lui dit
"c’est ou qu’on signe "
et voila c’etait foutu pour moi ; s’en est suivi un apprentissage sur le tas ;des amis en plus ; une alpha 2 ; un arbre ; une cheville ;une artik ; un posé autorot ( noté 6/10 par les juges ); et puis une fraiche eden 3
des joies des doutes aussi comme partout ailleurs
peut etre que s’etait ecri ; qui sait; en tout cas le vol fait desormais parti de ma vie ;facon pour moi de combler mon ennui ; de me vider la tete ; et de rendre hommage a la quille et au beret rouge qui traine dans un grenier de la maison maternelle
voila !!! :forum: 
ben, moi, ca avait commencé par du vol moteur (brevet de base (BB) de pilote privé passé avec mon père quand j’étais ado (1988 à 1990), c’était sympa d’apprendre à voler ensemble, puis une licence de pilote privé ulm obtenue par équivalence de mon BB (1991) après quelques heures d’instructions sur ULM.
puis, les aléas de la vie, plus les moyens de voler. ensuite quand j’ai eu mon autonomie financière en bossant, je me suis consacré à d’autres activités (spéléo et équitation), le vol étant encore un peu trop couteux.
mais toujours cette envie de revoler qui trotte dans la tête.
noël 2006, après 15 ans passés sans voler, ma soeur m’offre une 1/2 journée d’initiation parapente… l’ERREUR GRAVE !!!
mai 2007 je fais ma 1/2 journée d’init sur le ballon d’alsace… je suis mordu. été 2007 stage init dans le nord du lot (partiellement effectué car pb météo). malgré mes 4 vols seulements et mes 7 à 8 minutes de vol en cumulé… (ploufs de plaine), c’est trop tard, je suis complètement accro.
achat de mon matos, inscription en club fin 2007, un plouf solo dans la foulée de ma prise de licence (grand moment : 1er vol tout seul avec son matos sans personne pour me guider ! le pied !! inconscient diront certains car après seulement 4 vols en école partir seul est un peu osé, mais j’en avais trop envie… et moi vautour, j’ai pas fini dans le lot
mais j’ai intensivement testé les limites de vol basse vitesse de ma NK1 !! j’ai raconté çà dans la partie récit sur le LCDV)
dans 2 semaines la suite : vacances dans le lot. je vais finir mon stage init et plouffer un max 
maintenant le plus dur pour moi est d’arriver à concilier un boulot relativement prenant, l’équitation, la spéléo, le parapente et bientôt un 2ième bébé. je pense qu’il va me falloir environ 2 ans pour arriver à trouver le bon équilibre.
Sacré parcours!!! karma+ Et le nord du caillou, c’est pas donné. Je me souviens encore du championnat de Calédonie 91 où deux manches étaient organisées à Kala Gomen (ortographe???) au dessus des mines de nickel. ça c’est du pétard où je ne m’y connais pas !!! Ma saphir (c’était mon aile du moment) passait son temps à se refermer aussi vite que le portefeuille d’un savoyard.
On dormait dans une école et je te promets que j’ai pas dragué les filles du village. :affraid:
Héhé premier vol avec Jeanno, Zéb et Michel Guénal en 89 à 14 ans avec dérogation à l’époque et avec plaque de plomb dans le fond de la sellette pour me lester un peu sous la Magic VS … (ca devait faire office de protection fessiale à l’époque…), brevet dans la foulée, puis beaucoup de baroud… puis bah ça s’est jamais arrêté depuis… Je vole même en rêve… lol
Rrayaya, que de plaisir que de lire tout ces récits.
Ca me rappelle quelques bons souvenirs.
Jeune montagneux friand de tout ce qui retourne la tête le coeur et l’estomac, je m’adonne abusivement au VTT, à l’escalade et autres joyeusetés l’été ; en hiver ski, rando, et freeride bien sur et surtout. A côté de ça, c’est hockey sur glace en sport étude pour se défoncer encore un peu plus.
Mais c’était pas suffisant, il me manquait quelque chose. En 95, mon prof d’EPS renouvèle une bonne initiative. Il porpose des places en UNSS pour apprendre le parapente. Pas beaucoup de monde se bouscule pour y aller. Je me dis pourquoi pas et je pousse la porte de la classe. On est 8. Béber (le prof) n’est pas encore là. Quant il entre il nous regarde et s’arrête sur moi. Il sourrit. Il connait mon tempérament fougueux et avar de sensation Ca me botte bien, se foutre en l’air sous un drap faut que j’essaie.
Rendez-vous pour le mercredi suivant à 8 heures au collège avec de bonnes chaussures. Perception du paquetage et direction une piste de ski (pas encore eneigée) pour courrir avec ce machin.
Je monte le plus haut dans la pente, ou plutot le plus loin dans le champ. Je m’installe dans le bouzin et cour comme un dératé. Béber me dit bien d’y aller mollo, mais faut qu’ça y aille. A la prochaine séance, il me refile un truc sorti de je sais pas où. Il me dit qu’avec ça, si j’arrive à décoller … (c’était une ITV 7 avec un grillage le long du bord d’attaque).
De là, entrainement, pente école à gogo puis premières compètes.
Aujourd’hui, je ne fais plus que du freeride et surtout du parapente. Dans le reste je m’ennuie. Je n’ai envie que d’une chose, crosser crosser et crosser encore. Quelques figures de style de temps en temps, mais quelques impétuosités dangeureuses ont eu raison mes ardeurs.
C’est le seul sport que je connaisse qui permette d’en prendre plein les yeux et le coeur avec un maximum de sécu si on prend le temps de respecter un minimum les quelques règles de sécurité.
So, fly safe, be cool and you can make it so far away and long time !

vous allez pas le croire mais moi on m’a forcé à faire du parapente!
j’explique, 2005, je suis selectionné pour faire partie du groupe commando de montagne. Fierté légitime d’integrer cette prestigieuse unité d’élite, mais aussi apréhension. En effet, ce sont les seuls militaires en France à faire du parapente dans le cadre de leurs missions; et il va bien falloir que je m’y mette.
premier stage ok, une bonne grosse semaine de pente école avant de faire mes premiers vols: on est guidé à la radio de bas en haut, je n’ai aucune sensation, que des ploufs. bref, je vole mais pas convaincu. en même temps j’ai pas le choix :mrgreen:
5 ans se passent, je progresse pas trop, pendant ce temps je pars souvent sillonner le monde pour précher la bonne parole aux infidèles (entre 4 et 6 mois :affraid: ), et au retour, l’impression de repartir de zéro.
Pourtant c’est pas la faute de nos instructeurs, hyper compétents, disponible et surtout amoureux de leur discipline.
et puis à force, ça commence à venir, quelques vols plus “longs”, plus “engagés” plus “mouvementés” m’ouvrent petit à petit les yeux sur une activité qui finalement n’est pas si mal.
et puis l’hiver dernier, le déclic: on est en afghanistan pour 6 mois, c’est pas rigolo tous les jours (c’est le moins qu’on puisse dire) alors on s’évade, on regarde des vidéos de parapente, les épouses envoient des magasines etc…une dynamique se créee. Et puis la révélation: marre de me flinguer les genoux en montagne et de dépendre d’un système pour voler, c’est décidé en rentrant je m’achète une voile.
aussi tôt dit aussitôt fait. je passe mon été à sillonner les sommets de la région, je suis bien. on reprends les voiles militaires à la rentrée (des huapy) et là le miracle opère, j’ai pris confiance, je suis plus fort techniquement, et surtout j’ai envie.
ayé, trop tard je suis mordu
Allez, je m’y colle!
2001, arrivée à Nancy. Je fais la connaissance d’un sale jeune un peu mutant sur les bords à la salle d’escalade. De conneries en rigolades ça devient un bon pote et je le met à la spéléo.
2004, Cha déménage à Chamonix pour suivre sa passion de la montagne.
Mars ou avril 2006, coup de fil: "Salut c’est Cha, tu m’as mis à la spéléo, je te met au parapente. Je te connais tu vas adorer. Je t’ai retenu une place à un stage init’ début mai… Branle-bas de combat au boulot pour arranger le planning, et feu!!!
Init et perf’ dans la foulée, je suis reparti avec ma voile. Puis pris en charge dans un super club pour continuer à progresser (Brevet, BPC, QBi). Depuis je suis mort pour la société: quand je ne suis pas au taf c’est que je suis en l’air…
Une pensée particulière pour Cha, avec qui il est maintenant impossible que je décolle du Mont-Blanc. A Sab’, Jean-Lou, You et Rémi de NVL pour leurs conseils, et aux Ailes du Mont-Blanc pour m’avoir si bien refilé leur virus. Et à tous les parapotes plus ou moins anonymes que j’ai croisés un peu partout.