Je connais une “Maris” à Annecy, monitrice aux Grands Espaces et qui volait avec une Diamir.
Le monde est-il si petit ?
Si c’est toi,
et à très bientôt.
Bref il semble que, comme souvent, certaines gens souffrent de bonne heure d’une cataracte avancée, à moins de mettre des lunettes en bois.
J’avais bien écrit le 02 Février 2017 - 02:14:44 :
[quote]A mon sens, revendre une Diamir est une hérésie à moins d’arrêter le parapente pour se mettre au tricot, aux confitures et à l’élevage des chats, ou suite à un accident .
[/quote]
D’aucuns y ont vu une propension à “juger sans savoir”, forme de prétérition () qui me fait rigoler mais qui en fit embrayer d’autres qui n’avaient pas lu ce dont il s’agissait.
C’est comme ça sur tous les forums et c’était comme ça sur le minitel, comme sous les arbres à palabres des villages africains, rien ne change fondamentalement dans le monde de la communication.
Je parie qu’il va y avoir un gugusse pour m’accuser de xénophobie - voire même de racisme - et je me marre déjà.
() A tout hasard, j’ai consulté le web pour nommer le moins mal possible la figure de rhétorique que je fustige.
Bref je reviens à nos moutons, en l’occurrence la meilleure voile de notre époque : la Diamir. (et hop, encore un coup de rhétorique !)
Les voiles de ce type exigent un contrôle périodique du calage. On se rend compte de cette nécessité quand la voile devient un peu paresseuse au gonflage ou quand elle se fait poudrer par un tombereau de betteraves. Je mets entre 80 et 100h par saison à ma Diamir, elle a maintenant 5ans et environ 450h, elle durera encore 3 saisons. J’en prends grand soin et je la fais recaler tous les ans. Elle est passée chez Nervures en décembre 2015 pour une révision complète et elle y retournera en décembre 2017, entre temps elle va passer le mois prochain chez RipAir pour le calage.
Les voiles plus performantes doivent être contrôlées beaucoup plus souvent, les toupies à béton avec des suspentes à amarrer les cargos sont moins sensibles mais leurs propriétaires ne volent pas forcément autant ni dans les mêmes conditions.
J’ai toujours les boules de m’être fait poudrer par une Dolpo 2 dans la transition des Saix au Criou mais… si j’étais arrivée 10 secondes plus tard j’étais aussi arrivée 50m plus haut. La hiérarchie avait quand même été respectée, gngngn. :mrgreen:
La Diamir n’est pas un avion mais je m’en fiche, elle est si géniale et elle me donne tant de bonheur en l’air que je lui pardonne TOUT.

J’ai aussi trouvé ça, je n’aurai pas la cruauté de nommer la personne en cause :
quote trop hâte d’essayer mon nouveau joujou quand les routes seront sèchent!
[/quote]
Les gens qui conjuguent les adjectifs sont hélas moins rares que ce qu’on pourrait espérer et il arrive qu’après avoir commis une telle horreur certaines* de ces gens ne la commettent plus jamais après qu’on leur ait mis le nez dessus.
(un ami m’avait écrit : “réponds vite, les postes italiennes ne sont pas rapident”… 40ans plus tard, il en rigole toujours et son épouse aussi, qui ne le connaissait pas encore à l’époque)
[*En bonne cuistre, je précise à qui l’ignorerait ou l’aurait oublié (encore une figure de rhétorique) que le mot “gent” est féminin au singulier, masculin au pluriel mais féminin quand l’adjectif le précède : la gent trotte-menu (La Fontaine) / les gens sont méchants / de méchantes gens]
Le mythe de Tirésias sévit aussi dans la langue française. :sors: