Argnnnnn !!! Dire que quand j’étais en 3ème je n’avais fait qu’une seule faute dans la dictée de Mérimée, et qui plus est dans le nom de l’auteur, j’avais écrit “Proper Mérimée” en oubliant le S de Prosper.
J’avais 13ans 1/2, cela ne va pas me rajeunir mais j’ai retenu toutes mes fautes d’orthographe, moins de dix dans toute une vie.
Et voilà que je suis prise par la patrouille 55 ans après Proper ! :mrgreen:
Est-ce tonton Alzheimer qui m’a grignoté des neurones ?
Brèfle, comme dit Béru, je vais quand même faire de la résistance et au lieu d’écrire et de dire :
“ces gens ne la commettent plus jamais après qu’on leur ait mis le nez dessus.”
j’écrirai et dirai :
“ces gens ne la commettent plus jamais une fois qu’on leur a mis le nez dessus”.
Cependant, n’étant pas une vieille peau neuneu avec un pied dans la tombe :
"ces gens ne la commettaient plus jamais après qu’on leur avait mis le nez dessus. (imparfait / plus que parfait)
"ces gens ne la commirent plus jamais après qu’on leur eut mis le nez dessus. (passé simple / passé antérieur)
"ces gens ne la commettront plus jamais après qu’on leur aura mis le nez dessus. (futur / futur antérieur)
On reste bien dans l’indicatif, donc apparemment j’ai eu tort.
Tabarnac ! :fume:
De toute manière l’Académie est un ramassis de vieux chnoques dont la plupart n’ont rien écrit d’intéressant. Je me rappelle, enfant, avoir demandé à mon père ce qu’avait écrit un académicien dont tout le monde a oublié le nom, un certain Henri Bordeaux. Il m’avait répondu :“pfff… des conneries.”
Mon père n’était pas un littéraire lui non plus mais il était capable de lire des trucs emmerdants et il détestait San Antonio.
Voltaire n’avait pas une langue aussi parfaite que Corneille et ses vers étaient à chier tout debout, les miens ne sont certainement pas meilleurs mais ma prose est relativement fleurie et distrayante, avec une qualité acceptable et un soupçon d’humour teinté d’ironie vacharde qui aurait peut-être plu au patriarche de Ferney.
On a le droit de rêver.
Bref Voltaire remua ciel et terre pour Calas et pour le Chevalier de la Barre, gloire lui en soit rendue, mais en même temps il avait des billes dans une compagnie maritime qui faisait le trafic des esclaves et c’est à cause de ça que je n’aime pas Voltaire.
Si tout ça ne vaut pas un clair de Lune à Maubeuge, cela ne vaut surtout pas un vol initiatique avec la Diamir. Elle au moins elle est (comme moi) franche, saine, propre, sans le moindre vice caché, ses rares petits défauts sont très relatifs, bref elle est parfaite.
Bienvenue au club Diamir à celui ou celle qui volera avec celle de Maris. (
ma jolie, j’arrive dans 3 semaines)
