différentes approches de l'apprentissage

salut,

A ce que je lis à propos d’autres écoles, je me dis que même si les moniteurs de la mienne ne sont pas parfaits, ils sont en tout cas largement plus sérieux que certains decrits dans ce que j’ai lu…

En effet, aider à monter une voile en tirant d’un coté ou de l’autre, c’est vraiment pas aider à prendre son autonomie…

Le problème c’est que j’ai l’impression que dans beaucoup d’école, on cherche plus à faire durer un apprentissage sur 15 stages pour faire du fric, que de donner un vrai “enseignement” qui permettent de retourner voler seul après un stage d’init de 4/5 jrs sur les sites qu’on a parcouru en stage…

L’apprentissage du parapente reste quand même quelque chose de très personnel à mon sens. Et ce doit être une démarche individuel aussi bien durant le stage, qu’en dehors en se documentant. Nous on est deux à la maison et ces temps ci, ca parle que de ca… C’est bien justement de pouvoir échanger à deux. Mais par contre, je suis persuadé qu’entre moi et ma copine à aborde pas l’apprentissage de la même manière, c’est ca qui est marrant.

Peut etre que “deuchiste69” pourra lui aussi raconter son stage !

a++

[quote]kaiser38
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[quote]En effet, aider à monter une voile en tirant d’un coté ou de l’autre, c’est vraiment pas aider à prendre son autonomie…
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:grat: tiens, si j’y songe la prochaine fois qu’un collègue du club touche ma voile avant un déco… :grat:

[quote]que de donner un vrai “enseignement” qui permettent de retourner voler seul après un stage d’init de 4/5 jrs sur les sites qu’on a parcouru en stage…
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personne t’en empêche si tu sens qu’en 5 jours c’est possible… :rando:
mais à mon sens, avant que tu ais rencontré toutes les particularités du pilotage et les différentes aérologies, la gestion physique et mentale de la pratique, 5 jours à moins de voler en permanence, ça semble léger…

j’approche péniblement d’une cinquantaine de décos attéros sur différents sites (encadrement club) et j’suis encore loin d’avoir tout ressentis pour parler d’autonomie.

c’est pas un jugement de valeur, mais penser que les écoles sont des pompes à frics… j’suis pas sur d’être d’accord avec toi.

mais bon, c’est du vol libre

[quote]En effet, aider à monter une voile en tirant d’un coté ou de l’autre, c’est vraiment pas aider à prendre son autonomie…
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:grat: tiens, si j’y songe la prochaine fois qu’un collègue du club touche ma voile avant un déco… :grat:
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Si tu lis les messages du dessu, on parle de moniteurs qui saisissent des suspentes alors que la voile est deja en l’air … pour rattraper les erreurs des eleves au gonflage.

:grat: tiens, si j’y songe la prochaine fois qu’un collègue du club touche ma voile avant un déco… :grat:
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Si tu lis les messages du dessu, on parle de moniteurs qui saisissent des suspentes alors que la voile est deja en l’air … pour rattraper les erreurs des eleves au gonflage.
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:coucou:
Au premier abord ça n’a pas l’air cool ,mais bon on n’est pas avec eux pendant ,le BE peut entendre cela pour y retravailler en pente école s’y cela récurant quand je dis ça je pense au facteur stress de l’élève et au temps qui est géré par le BE ,conclusion :je prefere qu’un 'on m’aide au déco ,et que je vole ,que d’arretter de remonter ,apres le reste se passe en pente

Voila mon avis a deux lardons!!

Ce que je voulais dire martial, c’est que les écoles ont intérêt à faire durer ta formation afin que tu fasses un stage perf, puis un perf 2, puis un SIV…

Je dis pas que c’est pas utile bien au contraire, mais que les écoles devrait tout même faire un effort maximum pour donner un enseignement complet à celui qui veut ne faire qu’un stage !
Car ce type de personne existe.

Ce ne sont pas des pompes à fric, faut pas exagérer, ce n’est pas ce que j’ai dis, mais je pense tout de même que certaines écoles ont envie de garder leurs élèves le plus longtemps possible…

Je pense enfin, que normalement, après une dizaine de vols, tu dois théoriquement être capable de retourner voler sur les sites que tu as parcouru en initiation, sous réserve que l’aérologie soit calme… C’est le principe du brevet initial, qui peut être atteint en un stage si celui ci est bien mené (suffisamment de grand vols significatif) et si l’élève prend le temps de parfaire sa formation théorique chez lui

a++

Ok je suis daccord avec toi meme si dix vols ça parait light ,bon sur le meme site(il faut voler sur différents sites durant la formation!!) ,mais pour les conditions pourait-il les aprécier?

mea culpa, j’avais pas bien compris lu le propos :bang:

[quote]Ce que je voulais dire martial, c’est que les écoles ont intérêt à faire durer ta formation afin que tu fasses un stage perf, puis un perf 2, puis un SIV…
Je dis pas que c’est pas utile bien au contraire, mais que les écoles devrait tout même faire un effort maximum pour donner un enseignement complet à celui qui veut ne faire qu’un stage !
Car ce type de personne existe.
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c’est à mon sens tout le paradoxe.
le cout des stages est élevé mais pas plus que dans d’autres pratiques et à moins de faire cela sur 15 jours, je vois pas comment tout ingérer en 5 jours, mais j’suis pas expert.
c’est juste mon avis de noob’s :lol:

en même temps, puisqu’il en est question, on entend trop souvent dire qu’en sortant de stage perf (soit une dizaine de vol supplémentaires que les 5 de l’initial), on est fin prêt.
pour moi, 5 ou 15 vols en plouf avec moniteur au déco, à l’attero et en radio non stop, c’est du pareil au même.

on est soit apte soit inapte à voler seul: ce ne sont pas 10 “vols-ploufs” qui font la différence.
Si on ne veut pas lacher l’école avant d’être 100% autonome, va falloir prendre un certain nombre de dizaines de “forfait vol”
Pour corroborer l’avis de martial: moi non plus après ma centaine d’heures, je ne m’estime pas autonome. cet été encore, j’ai voulu voler en irlande, croyant être dans une config idéale avec aucun relief devant, pas d’arbre, une belle pente, aucun “sous le vent”, pas de vent trop fort, juste de face. et bin en l’air c’était machine à laver avec amers regrets à la clé :mrgreen: et pourtant des sites de soaring, j’en ai vu passer. et l’aérologie y est souvent bien moins compliquée qu’en montagne.

mais ce n’est que mon avis à trois carottes :stuck_out_tongue:

même en 15 jours c’est impossible, voir le débat qu’il y avait eu sur la manière de progresser en acro, tous les connaisseurs se sont accordés à dire qu’un stage de 6 jours consécutifs était inutile (voire dangereux) car on ne prenait pas le temps d’assimiler les informations. et qu’il valait mieux faire 1 SIV puis travailler en autonome en prenant les précautions qui s’imposent, puis retourner en SIV passer au niveau d’au dessus, etc.

pareil amha pour la parapente, ingérer 15 jours de parapente en radio non stop, ca ferait pas un pilote loin de là… ensuite le mec y se croit Dieu alors qu’il a rien assimilé.

en revanche, un stage perf après quelques semaines de vol encadré par des gars du club, c’est nettement plus interessant. Ca ne rend pas un stage “perf” nécessaire, (voir ton exemple, le mien et celui de nombreux pilotes) mais ca lui donne un sens pour ceux qui veulent en apprendre davantage dans les meilleures conditions.

mode HS on:
tu peux m’envoyer en MP les tels des copains
off

Bof, j’ai fait 3 semaines de stage (merci la fac) en un mois lors de ma formation et je m’en porte pas plus mal …

Je ne conçois pas non plus de faire bille en tête des stages d’affilée en se disant que plus on en fait mieux c’est. Personnellement j’ai besoin de temps pour digérer ce que j’apprends, et finalement je trouve que c’est pas mal que ma formation se soit étalé sur ce mois d’octobre. Cela permet de prendre la mesure de ce que l’on fait, de réfléchir sur le but que l’on souhaite atteindre en parapente…

J’ai encore quelques vols à faire pour mon stage init (surement 3 ou 4 comme dimanche dernier). Je devrais ensuite surement attendre le printemps, ce qui m’ennuie un peu, pour parfaire ma formation. Idéalement, j’aimerai découvrir un maximum de sites différents et en connaitre les plans de vol habituels.
Ainsi, je pourrais alors intégrer un club et les suivre dans un premier temps sur ces sites visités en école.

Makumba, tu n’as pas fait de stage perf ? tu as volé en club direct après l’init ?

Après quant à être capable d’aller seul voler complétement seul sur un site et d’en évaluer les conditions, je pense pas que ce soit forcément les stages qui l’apprennent, mais plutôt son expérience développée au contact d’autre volant et ses connaissances théoriques sur la météo.

[quote]cet été encore, j’ai voulu voler en irlande, croyant être dans une config idéale avec aucun relief devant, pas d’arbre, une belle pente, aucun “sous le vent”, pas de vent trop fort, juste de face. et bin en l’air c’était machine à laver avec amers regrets à la clé
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c’est finalement ce qui nous est arrivé (un peu) ce dimanche. Pourtant y’avait deux monos chevronnées avec nous, dont un qui a ouvert le vol sans être secoué. Savoir à l’avance comment ca va être en l’air, j’ai l’impression que c’est comme la météo : pas une science exacte ROTFL

Enfin, justement, pour reparler des conditions, je pense qu’un débutant peu les apprécier ! parfois il y a zéro vent, et une aérologie parfaitement limpide… Ca nous est arrivé en fin de journée dimanche.

mais je ne suis pas une référence. en plus, j’ai pas directement volé en club, et me suis exposé à de très gros risques sans le savoir… donc pas prendre exemple sur makumba :mrgreen:
faut voir avec ton moniteur, lui seul a vu tes progrès et ton recul sur l’activité.
à part ca tous les moniteurs ne sont pas des rapias avides de stagiaires fortunés. s’ils te disent que tu as besoin de faire un stage perf derrière, ne pas forcément percevoir ca comme une volonté de te piquer ton fric.

un stage n’est jamais inutile surtout quand on commence. toujours garder cela en tête.

tu te contredis, il me semble. tu dis d’abord que ce n’est pas une science exacte et que tu sais jamais vraiment avant d’être en l’air, (ce avec quoi je suis assez d’accord) et ensuite, tu dis qu’un débutant est capable de deviner les conditions au sol.

souvent, à 8 heures du matin, sans vent, le vol ne comporte aucun piège, mais ce n’est pas une science exacte comme tu le dis.

le mieux est de toujours s’entourer, ne jamais voler seul à ses débuts.

:coucou:

pour apporter un peu d’eau au moulin de cette discussion, la vitesse et la faculté d’apprentissage du parapente sont vraiment dependantes de chacun. J’en connais qui ont 250 vols en ecole et qui ne sont pas autonomes, d’autres qui sont autodidactes, qui ont appris sous DHV 2/3 et qui tapent des cross de 150km tous les we de printemps, d’autres qui ne sont pas fait pour, qui n’y comprenent rien et arrettent au bout d’un an.

L’ecole a une grande part a jouer dans ton apprentissage, mais ta part perso est tout aussi importante. Le nombre de vols ecole avant d’aller voler seul importe peu, 5, 10 ou 30 ça ne change pas grand chose. En init ou en P1 on repete juste des gestuels deco/plan de vols/atterro. Si en bonus tu sais faire un peu de tangage, du roulis et les oreilles c’est super. Mais c’est pas ça qui va te rendre autonome. Etre autonome c’est savoir quand pour toi c’est bon en l’air, avant de décoller. Tu peux decoller du Mont Blanc au bout de 10 vols ecole s’il y a 10 de face et de l’air calme. Par contre gerer l’analyse avant de prendre tes avants, voila la difficulté.

Pour parler un peu de moi, ça a donné 10 vols ecole repartis sur un mois a cause la météo, un moniteur (que je ne remercierai jamais assez) qui m’a fait bouffé de la pente ecole jusqu’a ce que je sache decider tout seul quand je pouvais decoller, avec les geste corrects, que je sache piloter une course d’envol, que je sache freiner et arrondir au bon moment pour poser avant de me lacher sur un grand vol. Ensuite j’ai acheté une aile d’occas et le lendemain je suis parti pour faire ce dont je revais depuis des années, du vol rando. Mes 30 premiers vols solo (et j’etais toujours seul), c’etait des vols rando. J’ai pris un nombre consequent de buts, j’ai beaucoup moins volé que si j’avais fait du St Hil, j’ai analysé et assumé seul mes choix de sites et de voler ou non mais j’ai appris enormement. Je ne me suis jamais mis terreur, j’ai raté sans aucun doute un nombre consequent de vols que je pensais pas bon alors que ça le faisait, mais je me suis forgé (lentement) une autonomie que j’estime maintenant solide. Ensuite je suis retourné en ecole faire 2 jours de P2, j’ai passé mon brevet de pilote et j’ai fait un SIV.
Je suis loin de me considerer comme un bon pilote, mais je ne me suis presque jamais trompé dans mes choix de vols, j’ai mis plus de temps que beaucoup de monde a faire des vols de durée, mais je pense avoir des bases solides.

Voila, pas tres interessant, c’est tout pour ce soir.

Bons vols, ça devrait le faire ce WE!

PS: il y a sans doute des ecoles qui sont des pompes a fric, j’imagine qu’il y a des brebis galeuses partout, mais moi qui ai été un non consomateur de stages a mes debuts, je pense qu’une fois degrossi avec un init, le gros du boulot c’est toi qui va le faire en pente ecole, tout seul. Perso j’ai du passer 50h sur mes vacances a faire du gonflage. Une fois que decoller, controler son aile au sol et atterrir tu sais faire, voler en air calme il n’y a rien de plus facile. Par contre le contenu d’un stage (bien fait) P3 ou SIV te fait progresser reellement et vu le prix des stages et la longueur des journées, un rapide calcul te montre que c’est pas si cher que ça (a la louche on peut dire qu’une heure de parapente, c’est trois fois moins cher qu’une heure de ski avec un moniteur).

Ce que je voulais dire, mais je me suis mal exprimé, c’est que le débutant, si il a écouté lors de son stage init, doit être capable de savoir si il peut voler ou pas : c’est à dire si les conditions aérologique sont adaptées à son niveau.
Par exemple, le dimanche en fin de journée les conditions (calmes) étaient adaptés à mon niveau de novice premier degré, alors que le matin ce n’était pas le cas !

Après sur le fait de prévoir précisément comment ça être en l’air, on est d’accord :+1:

Mais encore une fois, je ferrais très certainement un stage de perf, seulement, je pense qu’il vaut mieux comme disais quelqu’un ici, voler à son niveau, en groupe (club), pendant quelques temps, puis quand on a envie de pousser plus loin dans l’activité, refaire un stage perf 1, 2, ++, un siv…

Il est vrai cependant qu’à l’issu du stage init, le stage perf, permet d’apprendre d’autres techniques (oreilles, accélérateur…). Sont-elles utiles pour des vols type “plouf” ?

a++

[quote]Voila, pas tres interessant, c’est tout pour ce soir.
[/quote]
Au contraire ! ton récit est génial, car c’est exactement la vision que je me fait de l’activité, moi qui suis à l’origine un montagnard, et qui rêve de vol rando.

[quote]un rapide calcul te montre que c’est pas si cher que ça (a la louche on peut dire qu’une heure de parapente, c’est trois fois moins cher qu’une heure de ski avec un moniteur).
[/quote]
à comparer avec beaucoup d’autre chose (wake board, chute libre) c’est effectivement pas si onéreux. Et quand je regarde combien me prend mon avocate pour pas grand chose au prud hommes, avec ses honoraires je pourrais faire 2 stage perf et au moins 1 siv…bref…
Cependant, il faut voir aussi, qu’en général les groupes sont de 6 ou 8, donc différent aussi des cours de ski ou autre individuels.

par ailleurs, tu avais fait ta formation ou, et qu’a tu fait en vol rando ? des trucs autour de grenoble ?

allez a++

Salut,

je pense que le debutant qui ecoute au stage init n’est pas forcement capable d’analyser l’aerologie. S’il y a 40 de sud, ok il n’ira pas. Mais analyser et comprendre un venturi, un sous le vent, un renforcement des brises a l’atterro entre le moment ou tu visites l’atterro et celui ou tu decolles, faire la difference entre une brise et un vent meteo, bref tout ça tu ne l’apprends pas et ne le comprends pas en un stage init.

Partant de ce principe, on peut considerer que tu peux te tromper, donc a mon sens, savoir faire les oreilles est primordiale, car c’est la seule façon que tu as a ton niveau d’ecourter un vol, pour l’accelerateur, c’est pareil, sous une voile ecole par definition un peu limité en penetration, si tu te fais pieger par un vent plus fort, une brise qui s’est renforcé ou un venturi, l’accelerateur est souvent le seul moyen de gratter les 5 km/h qui te rendent la vie plus simple :wink:

Une part importante de ta progression ça va etre justement de savoir gerer en l’air ces petits incidents de vols en l’air. Tu pourras ainsi voler plus souvent et plus sereinement, car tu pourras gerer les petites erreurs que tu auras faite avant de decoller. Mais ça prend du temps. L’avantage c’est que tu n’as pas besoin d’avoir un parapente sur le dos pour etre attentif a tout ça. A chaque fois que tu vas en montagne que ça soit pour faire du ski, te promener, faire du velo, leve la tete, regarde les nuages, la brumes, le vent, les oiseaux, essaie de regarder comment le vent rentre, comment il contourne les obstacles, comment les brises se levent, bref c’est de la culture aerologique qui s’apprend petit a petit!

A+

la question qui se poserai alors: sauras-tu gérer ton adrénaline?
en plus, j’ai cru comprendre que tu venais de la descente , faire du plouf de 8 heures du mat’ c’est la bonne résolution que j’ai prise quand je suis sorti de l’école. j’en ai fais deux et 5 jours plus tard, je faisais du st hil en thermique à 12h sans secours… j’espère juste que tu seras pas aussi con que moi.
entoures-toi, contactes un club, payes tes 15 euros annuel d’adhésion et prend tous les conseils que tu peux.

ah oui, et sinon, même si t’écoutes à fond ce que le mono a dit pendant ton init, tant que tu ne vois pas directement de tes yeux les conditions, tant que tu ne les vis pas, la théorie ne te suffit pas. pour ma part, c’est après avoir passé des après-midi entières sur les décos avec les gars de mon club avec la voile dans le sac que j’ai commencé à piger un peu les aérologies. pas en écoutant attentivement, 3 matinées de théorie dont même pas 2 heures d’aérologie.
regarder, sentir, analyser le comportement des voiles, écouter les conseils des vieux cons radoteurs, y’a k’ca de vrai :wink:

grillé par ragondin

:coucou:

De memoire (j’ai pas mon carnet de vols sous les yeux), mes premiers vols ont été le Connex (matheysine), la pointe de la Galoppaz (Bauges), Le Charmant Som, Chamechaude, Pravouta, Pic St Michel, bref les classiques pas trop hautes du coin!

[quote]je pense que le debutant qui ecoute au stage init n’est pas forcement capable d’analyser l’aerologie. S’il y a 40 de sud, ok il n’ira pas. Mais analyser et comprendre un venturi, un sous le vent, un renforcement des brises a l’atterro entre le moment ou tu visites l’atterro et celui ou tu decolles, faire la difference entre une brise et un vent meteo, bref tout ça tu ne l’apprends pas et ne le comprends pas en un stage init.
[/quote]
Non, mais j’ai pas dis qu’il était capable d’analyser ! juste qu’il devait normalement être capable de se dire “la faut pas que j’y aille” :expressionless:

Évidement que tout ne s’apprend pas en 1 jour (ou 5) 8)

a++

la prise de décision d’y aller ou non provient de l’analyse.