Dust or not Dust...

Oui mais la porte de sortie est nettement plus dure a reconnaitre.
Les premieres fois, la combinaison de la rotation avec l oscillation avant-arriere rend l identification des portes de sortie delicates … et le sanction est assez chaude.

ça peut même tourner dans l’autre sens.

Je suis nul dans ce genre de trucs, mais y’a pas moyen d’arrêter une vrille plus simplement :expressionless:

De relever les mains avant que la voile parte en vrille.

C’est ce que je ferais. Mais si en sortie de vrac on se retrouve en vrille, c’est mal barré :affraid:

En thermique c’est assez rare, heureusement.
Après en acro, normalement le pilote y est entraîné.

Bonjour,

Sur un thermique un peu violent, c’est tout à fait possible. J’ai un ami qui c’est fait prendre par ce type de thermique très violent, une voile en A (Mojo 2), frontale, vrille et sortie avec bras haut. Le site c’est “Blossom Valley” bien connue pour ces forts thermiques. La Gopro sur le casque a dégagé dans la brousse (Patrick a raison avec ces pièges à suspentes). Une belle frayeure pour son premier vol sur ce site sous contrôle d’un instructeur. J’étais en vol, aucune fermeture pour moi (low B très bonne). Les thermiques étaient fort et “pointus”, brassage en règle mais la voile et moi avons correctement réagit, je pense. Je me suis posé après 30 minutes pour attendre des conditions meilleurs. Le deuxième vol était pratiquement identique mais un peu moins fort.

Donc, oui cela arrive même avec une A.

Bon vol, Jean-Nono

pour ca qu’il faut affiner sont pilotage avant d’aller dans les conditions toniques, souvent ca part en vrille en baissant une main pour ce rattraper, réflex a la c… de mettre les mains en avant pour amortir un choc quand on tombe, avec les commande dans les mains c’est sans appel en cas de viscosité mental.
après y a les imprévus dust, déclenchement de thermiques fort sous le vent, rabattant, cisaillement…

[quote]Donc, oui cela arrive même avec une A.
[/quote]
les homologations sont fait en air calme sur un lac, c’est juste pour avoir une échelle d’accessibilité entre tel ou tel voile.
en condition thermique extrême, y a moyen de ce faire mal avec n’importe quel voile.

Un des intérêts a travailler le départ en vrille est d’apprendre à identifier le début de la manœuvre (faire la différence entre sentir son épaule qui recule dans la vrille et l’épaule qui plonge vers l’avant dans l’auto-rotation). Dans le cas initial et sur la deuxième vidéo, les pilotes ont pensés qu’ils étaient en auto-rotation et ont tentés d’empêcher la rotation en freinant. Si ils avaient correctement identifiés l’incident, ils auraient surement agit plus efficacement.

Après, entre mimer la situation ‘confortablement’ au dessus du lac dans un stage SIV et subir une vrille ou une auto-rotation en réel il y a un monde, mais avoir des ‘outils’ supplémentaires n’est jamais une mauvaise chose.

:pouce:
on voit la différence entre un instructeur et les autres, l’explication est claire, encore un élément pour dissuader les débutants de commencer avec les copains.

Excellente remarque karma+