C’est clair que c’est du boulot, c’est clair qu’il faudrait le faire, mais j’ai déjà du mal à lire tous les posts de ce fil, du mal à comprendre, alors les trier… un jour peut-être :sors:
[quote]Je doute que cela ait un sens de choisir le référentiel air pour tenter d’expliquer ce qu’il se passe lors de passage dans des turbulences, dans un thermique ou une dégueulante puisque par définition, la masse d’air n’est plus dans un mouvement laminaire stable dans le temps et l’espace
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Pour faire plus court ce référentiel est très loin d’être galiléen!
Alors vouloir y réfléchir selon les lois de Newton…
Concernant la phase transitoire, qui n’est pas si transitoire que ça, je me suis permis de poser une hypothèse ; il me semble que, même de façon théorique, le ralentissement horizontal peut s’expliquer. Pour se donner une idée, passer de -1m/s à +3m/s, ca fait un changement vertical de 15km/h, donc une énergie pas négligeable du tout ! Comme personne n’a rebondit, et qu’un avis m’intéresse, je le recopie à nouveau, pour avis :
Juste ? Faux ? Plausible ? C’est le contraire ? C’est ni ça ?
A mon sens tu as tout à fait raison, mais il faut aussi tenir compte de la dynamique (la vitesse à laquelle s’applique tes rafales) car en plus de l’effet du vecteur vitesse air sur ton aile tu as aussi une variation de l’incidence.
En supposant que tu ne bouges pas tes mains dans la rafale (position de tes freins en vitesse de croisière par exemple), tu vas aussi avoir l’effet suivant :
Rafale ascendante, l’incidence Î augmente et l’assiette va rapidement devenir piqueuse pour retrouver incidence initiale avec une accélération de ta vitesse sur trajectoire (l’aile mord dans le thermique)
Rafale descendante, ton incidence Î diminue et ton assiette passe à cabreuse pour retrouver ton incidence initiale avec un ralentissement de ta vitesse sur trajectoire.
En gros l’effet que tu peux mesurer sur ta vitesse horizontale va dépendre de la vitesse (la dynamique) de la compensation de ton aile pour retrouver son état d’équilibre (correspondant à la position de tes commandes) et je pense que ça varie suivant les conceptions (aile plus ou moins amortie en tangage par exemple).
Et nous restons dans le cas théorique du pilote flegmatique qui n’aurait aucune intervention sur ses volets (freins) alors que la tension dans ses commandes augmente lorsqu’il rentre dans l’ascendance ou diminue à l’entrée de la degueulante
un vecteur à 2 composantes ?
Une composante verticale et une composante horizontale ne donnent qu’une résultante … qui dans la cas du parapente, s’applique le plus souvent à sa trajectoire …
M’aurait-on menti où ne serait ce qu’un lapsus ?
et ce que je retiens ce sont les réelles constatations (même si qualifiées de subjectives) décrites par 777 et autres anciens,
Nous avons probablement tous plus ou moins ressenti cette sensation de se faire appuyer/écraser/descendre sans plus pouvoir avancer, et plutôt que de tenter vainement d’expliquer pourquoi et comment la vitesse horizontale diminuerait ou pas, j’aimerais savoir ce que vous faites vous, quand vous êtes bien appuyés lorsque vous êtes au dessus de cette combe, un peu sous le vent malgré vous :ange: et que tiens votre aile ne semble plus vous obéir, car les commandes restent molles même en mettant 400g ? Vous accélérez, vous restez bien bras haut, vous serrez les fesses ?
mea maxima culpa. c’etait visiblement pas la derniere version …
dans celle de mars 2016 c’est plus propre; en tout cas y a plus cette identité remarquable bizarre
Matthieu, tu est entré du côté gauche du termique qui avait un sens de rotation anti-horaire du à l’angle du vent sur le relief.
C’est pour ça ta faible vitesse GPS. :vrac:
Ensuite, j’ai toujours trouvé très difficile (psychologiquement) d’accélérer en parapente au moment où on en a besoin : contré dans une dégueulante turbulente sous le vent avec la voile molle. Faut vraiment que ça dure pour que j’y arrive. Sinon la seule parade que j’ai trouvée c’est l’anticipation, à savoir accélérer avant la difficulté, lorsqu’on est encore dans une zone d’air “lisse”. Il est plus facile de conserver l’accélérateur engagé en turbulences (d’autant plus si on vole avec les ailes de dernière génération), que de devoir le pousser alors que ça bouge et ramollit de partout.
Pourtant, pour les ailes conçues pour avoir leur finesse max avec un peu d’accélérateur, on s’aperçoit qu’il est souvent profitable pour le mental (en plus de la perf) de voler accéléré dans les zones turbulentes car la voile est plus tendue et offre un plus grand sentiment de rigidité.