Le brevet de pilote pourrait être avantageux d'ici 2013

Ah et j’oubliais.

Le BPC doit être fait passé par un formateur de ligue, sauf délégation du RRF.

Laurent

Toi t’as pas peur des acronymes :wink:

Mais si j’ai eu mon BPC avec un BE qui est DTE dans une EFVL, est-ce que le GMDCDV m’interdira de faire des VDNSC avec ma VANH?

grand manitou du chant du vario
vol de nuit sans clef (?)
voile d’acro non homologuée

:slight_smile:

Ouaouw!!!

C’était “sans casque”… mais à part ça tu as tout bon.

Bonjour Laurent,

C’est 10 à 30$ avec explication et une bonne heure de discussion, c’est correcte et dans les mêmes prix qu’en France.
En générale, l’instructeur te voit voler (niveau pratique) et juge assez facilement ton attitude. Après 250 vols minimum pour le P4, tu as déjà un bon niveau sur plusieurs sites. Personnellement, je trouve ce système facile, efficace et sur le même pied d’égalité, bien plus uniformisé que le système Français. (voir au-dessus).

Avec l’équivalence IPPI, pas de problème pour voler presque partout sur la planète après.

Bon vol, Jean-Nono

Bonjour,

Comme c’est la première fois que j’interviens sur ce forum, je me présente un peu plus : je suis Véronique Gensac, je vole depuis 1992, j’ai passé tous les qualifications fédérales possibles et finalement le BE en 2005, chaque formation m’ayant donné envie de continuer ! pour le moment, j’utilise essentiellement mon BE pour initier les jeunes de mon lycée bénévolement. Je suis aussi une bureaucrate mexicaine liberticide (j’ai lu tout le fil!) puisque je suis au bureau de la FFVL.
Laurent a déjà donné beaucoup d’infos et l’essentiel sur les formations est là :
http://parapente.ffvl.fr/sites/parapente.ffvl.fr/files/2013%20-3b-%20brevets%20mode%20opératoire%20et%20validation.pdf
Il n’y a donc pas monopole des écoles pro sur les brevets et la relative diversité que certains regrettent (mais le centralisme uniforme a aussi ses défauts ! ) vient de notre diversité géographique et historique : dans certaines régions, il y a plus de clubs école que dans d’autres parce qu’il y a moins d’écoles pro que dans d’autres…La FFVL tient compte de cette diversité tout en essayant de donner le cadre national d’une validation, le rôle du responsable régional des formations (RRF) étant, entre autres, de veiller à répondre au mieux dans sa région à ce cadre national.
Pourquoi la fédération donne-t-elle un coup de pouce aux brevets (décision prise en assemblée générale, ouverte à tous les présidents de clubs et directeurs d’école et non par le bureau) : tout simplement parce que l’évolution de nos pratiques, liée à celle du matériel entre autres, rend nécessaire l’actualisation des connaissances pratiques et théoriques et donc il s’agit d’encourager une formation continue, et ceci à tous les niveaux. Passer un brevet, c’est prendre contact avec un moniteur ou une monitrice, cela peut aider à faire un bilan personnel, à donner envie de progresser, à découvrir et apprendre. Cette démarche peut être individuelle ou faite à l’initiative d’un club : nous avons encouragé clubs et écoles à faciliter cet aller-retour entre pratique perso et formateurs.
Des témoignages ont montré que beaucoup de choses se faisaient sur le terrain, d’autres montrent qu’il y encore des progrès à faire. Le rassemblement annuel des moniteurs sera une des occasions de faire le point. Les discussions à bâtons rompus de la coupe Icare aussi.

rebonjour,

je coupe un peu en fonction des différents aspects du problème :

rapport entre brevets et accidents ?
rien d’évident dans ce type d’analyse !
sur l’analyse des accidents, les deux derniers n° de Vol Passion font le point à partir des accidents déclarés à la FFVL et des données contenues dans les déclarations.Ces n° sont téléchargeables sur le site fédéral.
Il n’y a pas de corrélation évidente à faire entre brevets et accidents d’une part, entre temps de pratique et accidents d’autre part car les facteurs s’entrecroisent, ce qui rend l’analyse compliquée : ainsi, le temps de pratique donne certes de l’expérience, mais plus on pratique, plus on s’expose. Ainsi progresser dans les qualifications ne met pas à l’abri non plus de l’accident car tout progrès implique qu’on joue avec ses limites…
Les accidents ayant très souvent une cause plurifactorielle, agir sur un seul des éléments, la formation par exemple, est toujours insuffisant; mais cela ne veut pas dire que ce n’est pas nécessaire ! Les brevets et les références au passeport de vol libre qu’ils supposent permettent de confronter auto évaluation et validation extérieure. C’est un moyen d’acquérir des connaissances grâce à une expérience collective qui est le résultat d’un vrai boulot de partage et de réflexion : quand je participe au travail de la commission formation, j’apprends toujours quelque chose et ce n’est par hasard si beaucoup de pays nous demandent s’ils peuvent utiliser notre passeport car il est un synthèse très courte de très nombreuses compétences.
Les quatre domaines identifiés dans le passeport et les questions théoriques de chaque niveau ( les connaissances pour l’analyse, l’expérience pratique et technique des bons gestes, le mental et l’interrogation sur son comportement, la connaissance du cadre de pratique et de la réglementation) sont des bases indispensables. Pour les utiliser correctement, encore faut-il les avoir et les actualiser.
Passer un brevet, c’est se donner l’occasion de le faire et rien ne nous oblige à bachoter ! bien sûr on peut le faire si on considère le brevet comme une simple formalité administrative, mais alors c’est qu’on n’a pas compris grand chose au parapente…
C’est vrai qu’on n’a pas besoin du brevet pour voler, …à condition de connaître son contenu théorique et d’avoir le niveau pratique! …ce qu’il peut être utile de vérifier car on a vite fait de se faire des illusions sur son niveau réel ou au contraire de se sous estimer. Une validation extérieure, cela peut déranger, cela peut aussi rassurer.
On peut aussi se mettre le nez dans les bouquins de façon intelligente et garder dans un coin de sa tête les éléments qui nous permettront de nous interroger sur un déco ou en vol : est-ce le bon moment par rapport à la masse d’air ? est-ce le bon moment par rapport à moi? et mon matériel ? que dit le panneau du site ?..
Ces questions ont sûrement permis d’éviter des accidents, mais cela il est très difficile de le mesurer car quand on renonce à un vol ou qu’on vole en sécurité, on ne fait pas de déclaration.

hello!

On parle souvent de pratique, de stage , de brevet ok c’est très bien :pouce:

Mais “pas souvent” de la connaissance de soit même de son niveau , mental (du jour), et surtout une chose primordiale de L’AEROLOGIE !!

Bien souvent je vois des gars se mettre en l’air dans des conditions aérologiques limite pour ne pas dire plus que limite !! et surtout limite par rapport à leurs niveaux :vrac:

Sur les petits sites en plaine, aux petits dénivelés de 30 à 80 m ou on peut se prend (printemps/été) la base des déclenchements de thermiques, de bulles comme on dit “les pétards” etc… surtout en début d’après-midi !! (idem à la montagne).
bref! Décoller et voler dans la basse couche et dans une masse d’air non stable ! d’ ou peu de marge d’erreur en cas de problème après le décollage ! car pas assez de gaz sous les fesses pour faire secours etc…

Moi je n’hésite pas à rester sur terre ! si l’aérologie ne me convient pas, idem par rapport à mon niveau, je préfère regretter de ne pas avoir voler que de… :vrac:

Donc là aussi y aurait pas mal de choses à dire sur le manque de connaissance en aérologie :pouce: cela pourrait éviter bien des “soucis” à certains !

Quand pensez vous ?

Merci

Ce que tu dis est déjà prévu lors du brevet initial.
http://parapente.ffvl.fr/sites/parapente.ffvl.fr/files/06%20-%20Niveau%20vert%20-%20brevet%20initial.pdf

oui je sais merci! mais pourtant certains gars même qualifié n’en tient pas compte ? :grat: étant que l’on nous en parle dés le début en formation !

Ce que tu dis est déjà prévu lors du brevet initial ==>> raison de plus d’en parler !! :wink:

Bonjour Veronique,
Ca fait plaisir de te voir sur le forum … la moulinette ff-vl n etant plus tres utilisee ces derniers temps …
En tout cas, bienvenue ici :trinq:

@ Summer, :coucou:

La question que tu pose a eu sa réponse donnée par Véro (donc aussi un peu par la fédé)

Maintenant il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir lire. :canape:

Bonne nuit,

(( ce qu’il peut être utile de vérifier car on a vite fait de se faire des illusions sur son niveau réel ou au contraire de se sous estimer)) exact ! :pouce:

Sur ce point précis, j’ai fait quelques stages où le moniteur nous a demandé une auto-évaluation (par rapport au passeport). Puis il te dit où lui te voit. Dès fois cela remet en question.
En particulier lors de la préfo pour la Qbi où on arrive normalement avec une certaine expérience, tu fais ton auto-évaluation en début de stage, puis en fin de stage. Déjà ça recadre un peu. Ensuite les encadrants te donnent leur évaluation. Dès fois, ça fait bizarre.

On compte mettre cela en place dans notre club :bravo: , parfois le pilote est conscient des ses lacunes mais il est surpris quand on lui demande comment il compte y remedier :bang: .
Je trouve que c’est excellent pour cibler les points à travailler.