au moins si tu a la chance de croiser un vol de pains pourchassés par un vol de saucissons 
:canape:
:sors:
au moins si tu a la chance de croiser un vol de pains pourchassés par un vol de saucissons 
:canape:
:sors:
Cher professeur GillesF, veuillez trouver ci-dessous, un lien vers l’histoire de votre glorieux ancêtre Horatio Phillips
Horatio Phillips & Multiplanes
http://www.aerospaceweb.org/question/history/q0232.shtml
NB Le store vénitien est en photo bien sur…
Mon cher Thierry, je ne puis que vous féliciter pour vos recherches appliquées sur les travaux des nobles anciens et leurs multiplans. Il sont la démonstration vivante qu’un bon concept est intemporel, il ne reste plus qu’à achever la mise au point.
Ne reste plus qu’à mettre pratique moderne avec des instruments de grande diffusion actuels. Continuez dans cette voie, prenez votre envol, nous sommes de tout coeur derrière vous !
PS, concernant Chicken Run, ils avaient démontrés qu’on pouvait faire voler à peu prés n’importe quoi, y compris des poulets… mais rien concernant les motivations profondes des volatiles à vouloir prendre les airs.
Après le comment, on s’en fout, c’est chacun pour sa gueule ! :twisted:
Cher professeur, avez-vous réellement vu cet excellent film ?
Les “poulets”, comme vous le appeler avaient me semble-t-il comme motivation de ne pas finir en “chiken pie” qui sont des sorte de tourte à la viande gallinacéenne (“c’est pas faux” comme dirait l’autre) qui plus est, cuisinée selon des critères de goûts anglosaxon ! :oops:
Cette motivation n’est pas a prendre à la légère, même si la légèreté favorise le décollage, elle répond au premier des besoins énoncés par Maslow :
La survie
PS J’ai été étonné de lire (voir le lien ci-dessus) que les aéroplanes d’Horatio avaient pratiquement tous volé ! Votre concepts des stores véniciens ça vole ! 
Ben sur le principe, hors plaisanteries, cela permet de disposer d’une surface portante importante dans un espace au sol réduit, donc d’avoir un rayon de virage court sans que le bout d’aile intérieur ne soit à l’arret et risque le décrochage… Le gros inconvénient du truc, c’est l’énorme trainée (pas la grosse Lulu, la trainée aérodynamique… ) induite par les nombreuxs bords d’attaque. A l’époque des moteurs lourds et faiblards, ce n’était pas trés efficace. Maintenant, les données peuvent avoir évoluées… et puis nous on s’en fout :twisted: On vole sans moteur !
Quand à la modification de l’angle de calage de la voile , c’est bien d’actualité.
Bref, et sans rire, cela mériterais peut-être de s’y pencher, au moins pour voir si avec les techniques modernes, il n’y a pas quelques chose d’interessant à en tirer. Rappelons pour mémoire que le premier gars qui a sauté de Tour Eiffel accroché sous un chiffon n’est pas revenu en 2ème semaine… Alors que depuis , la technique à largement été perfectionnée avec tous les bons résultats que l’on connait.
Mais bon sang mais c’est bien sûr! On a qu’a appliquer ça au parapente, plusieurs ailes superposées… Par contre je veux être là pour voir le premier gars (ou la première fille, ne soyons pas sexiste) envoyer un décrochage avec le bignou… :mrgreen:
Hola ! Pas s’emballer : on en est pas encore à attaquer les décro volontaires et autre pirouettes. Mais quand on voit la facilité de décollage pour des compétiteurs avec des ailes de 8 d’allongement… Le souple multiplans, c’est pas forcément plus délicat. 
D’où vient le vent et ou va-t-il ? :grat:

Important ça pour des apprentis volatiles comme nous. C’est même souvent la clé du succès pour des vols d’anthologie, ou plus simplement pour le commun des parapentistes, savoir s’il aura des chances ou non de prendre son envol et de s’envoyer en l’air. A en écouter les experts, la météorologie serait même la partie la plus instablement complexe de l’art du pilotage. Tentons donc d’en percer l’un des secrets les mieux gardés : D’où vient le vent et ou va-t-il ?
Comme souvent, les béotiens tentent de nous expliquer cela en nous présentant des dépressions, des anticyclones, des fronts chauds, des fronts froids, des masses d’air humides, sèches, etc … En fait toutes sortes de choses dont nul ne peut nier l’existence, donc je ne m’y hasarderais pas, ceci afin de préserver toute la crédibilité totalement justifiée dont je m’enorgueillis fort à propos ici.
En revanche, la ou je dis clairement et fermement STOP, c’est lorsque ces éléments sont utilisés pour expliquer l’origine des vents ! Une fois de plus on mélange les causes et les conséquences ! Est-ce que les automobilistes roulent trop vite, parce qu’ils sont flashés aux radars ? Ou est-ce l’inverse ?… Est-ce parce que les pâtes sont collantes, qu’on se doit de les faire trop cuire ? Ou l’inverse… En fait dans ce dernier exemple tout le monde se trompe aussi en croyant avoir raté la cuisson des pâtes, alors qu’en fait, plus justement, c’est la cuisson de l’eau qui a été inconsidérément négligée et totalement ratée.
D’ailleurs, à la demande générale et sous vos regards admiratifs, un de ces jours, il faudra que je vous fasse un cours sur la cuisson de l’eau des pâtes ainsi que celle de l’eau du riz dont je me suis fait une spécialité mondialement reconnue à l’échelle de ma cellule familiale personnelle et du cercle restreint de mes amis les plus proches. La cuisson des aliments par elle-même n’ayant que peu d’intérêt à mes yeux perspicaces, mais fatigués.
Revenons-en aux vents. Dire qu’ils sont expulsés des zones de haute pression pour rejoindre les zones de basses pressions en faisant de zigouigouis sous l’effet du grand styliste et designer français d’origine italienne G.G. Coriolis, et cela peu après la mise à pied de John Galiano, serait oublier un peu trop prestement l’un élément de base de la mécanique des fluides : qui c’est t’y qui appuis sur la marmite pour y coller la pression et c’est t’y qui aspire à l’autre bout pour dépressuriser le bousin ?.. Et bien oui, ils ne se font pas tout seuls ces trucs là !..
Ah, ben là, forcément, les prétendus spécialistes météoro-illogiques font moins les malins. En vérité, je vous le dit, ce sont les vents qui désertant au ras du sol, des zones sans intérêt pour eux créent un effondrement des voisins du dessus. La nature ayant horreur du vide, durant sa chute, la masse d’air qui logeait au dessus accélère rapidement avant s’écraser au sol, créant alors, et alors seulement, au moment du crash, une forte pression sur le sol.
Pour une meilleure visualisation du phénomène, prenons un exemple connu de tous sur de la matière bien plus visible : Le 11 septembre 2001, une paire d’étages médians de chacune des deux tours jumelles du World Trade Center décide d’aller voir ailleurs si elles y sont, comme ça, un coup de folie, aspirant au passage par dépression deux Boeing innocents qui circulaient paisiblement dans les environs. Compte tenu du vide laissé par les étages manquants et de la fragilité reconnue des superstructures des Boeing de cette génération incapables de supporter la pression atmosphérique au niveau des étages manquants, et celles des niveaux supérieurs, les étages situés au dessus se décident à descendre par leurs propres moyens après avoir attendu en vain l’ascenseur et les secours durant plusieurs dizaines de minutes.
La brève, mais néanmoins vigoureuse accélération de ces étages va créer une zone de forte pression sur les étages inférieurs au moment de l’atterrissage réalisé, rappelons-le, sans flair ni dissipation d’énergie, en phase parachutale et engagée, et… on connait tous la suite.
Voila donc résolu la première partie de l’énigme : d’où vient le vent ? Il vient tous simplement de là ou il n’avait plus rien à faire.
Voyons maintenant : ou va-t-il ?
Allez, je vous donne quelques pistes : le Mistral souffle de la banlieue lyonnaise vers la Corse et la Riviera italienne. Les Alizés soufflent de la Mauritanie et l’ex-Sahara espagnol vers les Antilles et la Floride. Le Sirocco quitte les zones à rides semi-désertique du Maghreb pour aller sur les cotes de Grèce ou de Sicile dont les rides sont moins marquées grâce à une meilleure hydratation. Alors ?.. Evident, non ?
Et bien le vent, il fait comme tout le monde : il va là ou c’est mieux ! Mieux comme paysage, mieux pour les bronches, mieux pour les vacances… parce qu’entre les raffineries de Feyzin et les plages du désert des Agriates ou encore une petite pension de famille à La Spieza avec vue sur la mer, il n’y a pas photo. Sinon, pourquoi on irait tous là bas pour passer les vacances ? Parce qu’entre la misère et la faim en Mauritanie, les mines enfouies au pied du mur de sable qui borde la frontière, et les hôtels de luxe, les paradis fiscaux aux Antilles, ou encore les casinos avec des bombes en bikini sur les plages de Floride, le choix est vite fait. La constance des flux migratoires depuis des siècles le prouve bien. Entre l’insécurité et les troubles actuels dans les zones environnantes du Sahara et le relatif calme du sud de la zone Euro, le choix est compréhensible.
Donc, on l’a bien vu, le vent, il fait va comme tout le monde, là ou il lui semble que c’est plus sympa. C’est aussi ce qui explique son caractère irrégulier et changeant : On ne sait jamais vraiment ce que l’on veut, et on n’arrête pas de changer d’avis pour un oui ou pour un non… De plus, maintenant avec internet, et tout ce qu’on nous raconte à la télé, c’est encore pire qu’avant. D’où les dérèglements climatiques qui ont pour causes principale le journal télévisé de 20h, CNN et Wikileaks.
Avant la création des journaux d’opinion : stabilité climatique.
Création des grands 20h télévisés en noir et blanc et sans direct : début des grands changements.
Apparition de Wikileaks et des chaines d’infos live en continues = dérèglements majeurs irréversibles !
Revenons-en à nos vents en pleins flux migratoires, lorsqu’ils arrivent à leurs destinations, ils sont comme tout le monde : ils veulent prendre du bon temps, exigent eux aussi leur part du gâteau. Du coup ils bottent le train à la masse d’air qu’était déjà assoupie dans la luxure et l’opulence, qui de sont coté n’avait rien vue venir, se croyant à l’abri de tout. Pousses-toi de là que je m’y mette. Un tel coup de pied dans le séant, envoi la masse prise au dépourvue voler super haut sitôt que la bise fut venue, jurant qu’on ne l’y reprendrait plus.
Du coup, fini les conditions de vie idylliques. Faut reconnaitre, que comme ça quand on ne s’y attend pas, être expulsée de la sorte par une cousine, se retrouver tout la haut, au froids et sans abris, ça a de quoi en filer un coup au moral et vous pousser à la déprime. Et voila : la dépression qui s’installe. Et une dépression, tous les médecins spécialistes vous le diront, on met un temps pas possible à s’en remettre. C’est long à remonter la pente quand on est déjà en haut de la stratosphère.
Bon ben voila, vous savez tout. Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour affuter des prévisions météo totalement infaillibles !
CQFD
:lol: :grat:
Encore, encore, encore!!! Trop bon, t’arrête pas là!!! Je vais finir par en crever de rire!!!
Au final: karma+ karma+ karma+
:dent:
lumineux, brillant
j’ai enfin compris les phénomènes météo
je suis sur de réussir mon BPC maintenant
karma+
BPC pour Bon Pour la Camisole??? :mrgreen:
M’ci, Mci… :oops: ça vô pô et’facil et marteau :, même si j’ai bien encore une paire de sujets d’avance en rayon, on va bientôt avoir couvert tout le manuel du parfait petit parapentiste… Pour motiver, j’suis aller bouffer chez Quick a midi : c’est hallucinogène. :affraid:
Il faut être humble et reconnaitre quand on apprend de nouvelles choses. Merci !
ca mérite une ptite place dansla désencyclopédie ca!
http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Parapente
karma+
J’ai pas encore le niveau, mais j’y travail. 
Nous allons aujourd’hui peaufiner notre technique de cross afin de montrer à ce MÔssieur F. Arnaud que nous aussi, si on veut bien s’en donner la peine, on est tout à fait capable d’aligner, aussi, des étapes dignes de celles du Dakar 86, à l’époque ou les vrais aventuriers, encore amateurs et passionnés, parvenaient à tailler des croupières aux pilotes d’usine, et qu’on en est pas plus fier pour autant.
Nous ne verrons pas ici l’exploitation des ascendances, et ce pour trois raisons principales et incontournables :
1° Avec le matos d’aujourd’hui, tapez le 11+ de finesse et monter au moindre pet tiédasse de moineau n’est plus une difficulté pour personne.
2° Ce n’est pas en montant et descendant sur place tout le temps qu’on avance, c’est en allant de l’avant ! Donc j’y vais.
3° Avec mes 25 ploufs et 32 minutes de vol cumulés au compteur, n’ayant pas encore connu les joies de la gravitation ascendante intentionnelle, je serais donc bien mal placé pour en causer en toute connaissance de cause…
En revanche, les transitions, alors ça, je connais ! Pour tout vous dire : déjà tout jeune, à l’école, je m’en étais fait une spécialité durant plusieurs années d’affilée, alors !.. C’est que je suis un persévérant, moi !
Un article d’un récent PP+ faisait état des résultats de tests d’une sellette cocon en soufflerie chez Mercedes. Les conclusions étaient sans équivoques. 0.7 point de finesse gagné et 15% de trainée en moins, simplement en relevant légèrement les pieds ! Il est donc possible de gagner encore au bas mot 1.2 point de finesse et 28% de trainée en rentrant les bras et la tête dans le profil en forme de suppositoire. Ceux qui souffrent d’hémorroïdes le savent bien : mois ça dépasse, mieux ça passe.
La position encore plus allongée du pilote, les bras le long du corps, ne devrait pas trop gêner le pilotage, à condition d’avoir eu soin d’intégrer des doubles des commandes de frein à l’intérieur du cocon, et un pare-brise transparent pour permettre une bonne vision du pilote sur son environnement. Tout un chacun ayant la possibilité de récupérer l’ensemble du matériel ici nécessaire à cette petite adaptation très facilement : Il suffit de vous rendre à la casse la plus proche, le moniteur de l’ECF récemment sortie de la clinique nous ayant signalé que son ex-C3 de fonction venant d’être déclarée comme « épave », nous pouvions disposer des restes à notre guise pour une bouchée de pain.
Nous saisissons cette occasion pour lui présenter tous nos vœux de prompt rétablissement. Ce n’est pas tous les jours que l’on voit un speed-rideur savoyard, skis aux pieds et casquette de travers, traverser son pare-brise en plein centre-ville de Chalon sur Saône en criant « Putain d’run d’enfer, ça envoi grave la 4 m2 Asaka ! ».
L’apprentie conductrice qui était au volant au moment de l’incident n’a fort heureusement pas été blessée, sinon dans son amour propres : elle va devoir expliquer une nouvelle fois, et de manière crédible, à ses parents pourquoi, pour la huitième fois, elle a encore raté son test de conduite accompagnée.
Revenons-en aux cocons. Avec tout cela, les performances sont telles que des transitions de 50 km après un plaf facile à plus de 3500m sont à la portée de tous. Lors de telles phases de transitions particulièrement longues, où le pilote est somme toute très passif, il convient avant tout de soigner un paramètre cruciale pour le bon déroulement de la performance à venir : son confort en vue de toujours plus de performances et une vigilance accrue.
Nous allons donc définir ensemble les règles incontournables de l’aménagement du cocon de haute compétition.
Tout d’abord, les contraintes liées à cette nouvelle position, toujours plus allongée, les jambes relevées : Un tapis à billes de bois de chauffeur de taxi sous les talons et les mollets pour ne pas altérer la circulation sanguine et favorisé une pression musculaire constante sur l’accélérateur. Un petit coussin brodé main aux initiales du pilote entre la nuque et la base du crane pour un excellent maintient des vertèbres, permettant ainsi une décontraction et un relâchement musculaire total de C1 à C7.
On pourra considérer l’objectif de décontraction musculaire totalement atteint lorsque, dans ses moments d’assoupissement, inévitables à ce niveau de compétition, on verra s’écouler un léger filet de bave aux commissures des lèvres du pilote.
Les efforts longitudinaux de traction des freins par les bras le long du corps peuvent vite devenir épuisants. On aura donc soin de disposer de larges accoudoirs en velours de part et d’autres du pilote.
Afin de tromper son ennuie et de le maintenir dans un état veille actif propice à la performance de haut niveau, on pourra aussi disposer une paire de hublots à armature cuivrée sur les cotés du poste pilotage. Ceci afin qu’il puisse observer les filles en bikini sur la plage et faire coucou aux enfants dans les jardins publiques et aux vieux oubliés sur les terrasses des hospices à la nuit tombante…. C’est toujours excellent pour l’image de notre sport auprès du grand public.
Compte tenu du temps que va passer le pilote dans son cocon, il convient aussi de lui donner une ambiance, cossue, confortable, familière et familiale. Cela de sorte à ce que le pilote s’y sente chez lui, parfaitement à son aise, que chacun de ses gestes lui paraisse naturel et sans contrainte : Une poutre apparente en balsa massif ici pour suspendre les trophées glanés ici et là en compétition, sur les murs recouverts de lambris on disposera harmonieusement des cadres avec les dernières photos de la famille en vacance à Pompadour ainsi qu’un poster de Samantha Fox qui vous suit depuis l’adolescence, des petits rideaux aux hublots et au pare-brise pour une ambiance plus intime et tamisée, une table basse Ikéa avec un verre de bière et quelques vieux exemplaires de PP magazine, l’almanach du pêcheur breton 2007, si vous comptez poser au-delà de St Nazaire…. Enfin tout ce qu’il faut pour qu’on s’y sente parfaitement bien !
Vous voila maintenant au top pour exploser les records durant la saison à venir, plus d’excuses ni de faux semblants !
FA, Gares à toi !

Biographie de Francis Charles Amédé Rogallo, que l’on ne présente plus, et c’est bien dommage, car il gagne à être connus, et s’il l’est avant tout dans notre milieu pour ses timbres poste sur lesquels on distingue un petit bonhomme qui semble faire du cerf volant, un peu comme Pascal est passé à la postérité pour ses billets de 200 Fr, et la Semeuse pour ses bons du trésor, on en oublie souvent le reste. Le parcours d’un homme, d’une vie toute entière ne peut être résumé à son ultime fait d’arme. Les chemins parcourus sont souvent plus formateurs et remarquables que la destination en elle-même.
Rogallo est né en 1912 et décédé en 2009 à 58 ans. Et c’est bien là l’un des traits principaux de ces hommes au destin exceptionnel, que de mourir si jeune après une si longue vie.
Il est bien regrettable que l’on ne se souvienne de cet homme que pour un timbre poste alors qu’il a fait tant pour l’humanité. Revenons donc sur le parcours exceptionnel de cet homme si discret et pourtant remarquable en tous points de vue.
Son père, Ingstrüm Rogallo, bucheron groenlandais d’origine maltaise, quitte son pays en 1906, suite à la grande crise du palmier qui le prive d’emploi. Il s’embarque alors sur un baleinier pour le Brésil. Fort malheureusement, lorsqu’il débarque Montréal, suite à une erreur de correspondance en gare de Mourmansk, ne lisant pas bien les annonces faites au voyageurs rédigées en cyrillique, il découvre que le contact qui lui avait été indiquée en quittant son pays pour l’aider à trouver un emploi n’habite plus à l’adresse indiquée : Casa Torres, 112 Playa del So, San Paolo do Baya.
Ingstrüm doit donc faire face à l’adversité canadienne dans le dénuement le plus total. Beau garçon, grand et costaud, il y croise rapidement une jeune femme blonde demeurant dans une cabane au Canada. Venue d’Armentières, elle anime une superette Casino dans un village semi désertique de la région. Elle va lui fournir travail, gite, couvert et toute l’assistance humaine dont il a besoin. Cette femme c’est Marilyn Rono, la future maman de Francis Charles Amédé Rogallo 1er du nom et pionnier du non.
La naissance du petit Francis Charles Amédé en 1912 se passe tellement rapidement que sa mère n’aura pas le temps de s’allonger sur la table de travail : l’enfant tombe tout seul dans le vide alors que sa maman enjambait la porte de l’ascenseur en panne. Il ne doit sa vie sauve qu’au fait d’avoir été retenu suspendu dans le vide par le cordon ombilical. Il invente à cette occasion le saut à l’élastique qui deviendra si populaire dans les années 80.
Manque de chance, n’étant pas encore majeur, il ne peut déposer le brevet lui même, et c’est le gynécologue obstétricien William Wrigley Jr qui lui grille les droits de l’élastique et de la pâte à mâcher au poteau. De son coté le jeune Francis restera toute sa vie traumatisé par cette première expérience : il aura toujours peur viscérale du vide chaque fois qu’une blonde écarte les jambes.
Très jeune il se fait remarquer par sa créativité ; alors qu’il n’a pas 25 ans, et qu’il est en poste au Caire, chargé des interrogatoires dans les services secrets du Roi Fouad 1er, Il met au point le fil à couper le beurre. Malheureusement la révolution éclate (déjà à l’époque) le force à quitter précipitamment le pays avant d’avoir pus déposer le brevet qui aurait du faire sa richesse au moyen orient.
De retour aux Etats-Unis, il y rencontre Gertrude Lilienthal, la petite fille du célèbre Otto qui, lui aussi inventeur de génie, avait trouvé la mort dans un accident d’aéroplane, et n’eu pas le temps d’en déposer le concept avant sa disparition prématurée.
Gertrude est danseuse orientale le soir, par passion, et cuisinière le jour, pour faire bouillir la marmite. Forte d’un physique hors norme, 1.58 m pour 87 kg, et experte dans l’art de la danse des voiles, danse qu’elle réalise drapée dans les voilures léguées par son défunt grand père. Il ne lui fallut pas longtemps pour séduire Francis qui avait intégré de facto, l’industrie aéronautique en 36, le vagin de Gertrude en 39 et la Nasa fin 46 ! Belle promotion interne !
De cette union naissent deux enfants et un deltaplane… si pour les deux premiers, Rogallo est bien parvenus à faire reconnaitre sa paternité… Personne n’ayant eu le front, ni le nez ou les oreilles de lui contester leurs origine, pour ce qui est du delta, c’est le chamoniard aux racines helvétique, mais aux branches basques : Bastien Cervoz-lent, qui dépose le brevet le 12 juin 1958, soit 48h à peine avant Rogallo !
En marge de ses travaux pour la NASA, Rogallo développe à titre privé un presse-purée qui doit permettre aux futurs astronautes de conserver une alimentation saine et équilibrée au cours de leurs voyages spatiaux. Le projet est rejeté par L’Agence Spatiale Américaine. Toutefois lorsque Rogallo découvre ce qui se passe le 27 janvier 67 lors des tests au sol de ma mission Apollo 1, il comprend aussitôt qu’il a été une nouvelle fois spolié de l’une de ses créations et qu’elle a été détournée de son but initial, dans le cas présent pour favoriser le lobby des frites au détriment de à la purée.
Une fois encore, il passe à deux doigts de la reconnaissance et de la richesse. Bien décidé à en finir avec cette guigne qui le poursuit, il décide de se faire amputer à titre préventif des deux doigts en question : les deux médius.
Est-ce lié au manque réussite de son mari ou à l’amputation ? Toujours est-il que la pulpeuse Gertrude le quitte pour aller s’installer sur la côte Ouest ou elle ouvre un juteux commerce de recyclage de ses soutiens gorge en parachute bi-place. Elle y restera avec succès jusque dans les années 90 et l’avènement du speed flying et des Wonderbras.
C’est un homme brisé et sans médius qui reste seul sur la cote Est en ce début des années 60. En pleine dépression, il refuse toutes les propositions qui lui seront faites. Son attitude négative envers tout fera de lui le créateur emblématique du mouvement alternatif : il est devenu le pionnier du « NON ». Lorsqu’il réalise l’impact de son concept et souhaite en déposer le brevet, c’est trop tard : un certain Georges Marchais l’a déjà fait sur le vieux continent.
Lassé par tant d’injustices, et totalement ruiné, il tente d’obtenir gain de cause à maintes reprises en vin, et en vain, auprès de toutes les instances possibles et imaginables. Il les inonde de courriers et de cabernet de la Nappa Valley. N’ayant plus les moyens de payer l’affranchissement pour ses missives, il contrefait lui-même à la main des timbres poste de contrebande qu’il utilise, et ou il dessine, fort grossièrement d’ailleurs, un petit bonhomme qui tire un cerf-volant.
C’est malheureusement la seule image que la mémoire populaire ait su conservé de ce grand homme. Il nous revient le devoir de réhabilité sa mémoire, avant qu’un autre n’en ait déjà acheté les droits.
Vous postez trop vite cher professeur GillesF ! je m’apprêtais à rebondir sur votre précédent message concernant l’importance du confort des sellettes cocon, et c’est déjà obsolète …
N’ayant pas votre vivacité d’esprit je n’arrive plus à suivre… tant pi, j’y vais quand même…
Peu des accessoires que vous recommander d’installer dans votre cocon idéal n’inspire à la zénitude, alors que son influence dans les vols de durée est maintenant unanimement reconnue.
Je recommande d’installer un petit aquarium, car c’est un fait avéré que la contemplation d’un petit coffre au trésor, qui s’ouvre à intervalles régulier, à l’aide des bulles d’un diffuseur d’air :
http://media.zooplus.com/bilder/coffre/au/trsor/pour/aquarium/1/300/41708_1.jpg
et les ronds dans l’eau d’un poisson, calmerait efficacement les plus excités des cross-men.
Mais quel poisson choisir ?
Un poisson rouge, semble à première vue le bon choix, en effet l’emmener avec soi en vol permettrait de surveillé le stock de Chocosuiss et d’éviter des conflits familiaux toujours fort désagréable. Ainsi Maurice, ne pourra plus pousser le bouchon un peu trop loin, et trahir la confiance que vous aurez pris soin de mettre préalablement à l’intérieur.
http://www.youtube.com/watch?v=wXW0CjbLzmU
Reste que les amateurs de poissons exotique n’y trouveront pas leurs compte et qu’a l’atterrissage cela fera un surpoids bien inutile.
Apres moult test en vol, avec des guppy, (pas si super que ça), des pires-anna (aie aie) etc… j’ai enfin trouvé le poisson idéal : l’Exocet :
http://img585.imageshack.us/img585/946/exocet.jpg
qu’a donc ce poisson qui semble à première vue bien banale, pour mériter mon engouement ?
Regardez, c’est si bô
http://www.youtube.com/watch?v=OmWRCdUw17E
Veuillez agréer, cher professeur, etc…
Votre toujours dévoué …
PS Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est dans l’eau
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est là-haut