c’est la capacité du gars à encaisser qui m’a bleufé (un peu comme le récit de St Ex sur la survie de Guillaumet dans les Andes), pas le côté sensationnaliste du montage. Le récit suivant (sur la survie d’un méhariste) m’a aussi scotché: le regard perçant du méhariste sur son aventure. transpercé.
A+/pierre
Poignant...
Hé bien ça disserte sec par ici.
Pour certaines personnes les gens qui font du parapente sont suicidaires…
Comme d’habitude suivant le référentiel qu’on prend…
Je n’ai plus tout en tête mais il me semble que vers la fin quelqu’un disait quelque chose dans le genre : il y a des gens qui sont animés par un besoin d’aller toujours plus loin et ce genre de personne a fait avancer le monde. C’est ce que je retiens le plus.
Dans le genre, transition facile vers un évènement dont nous fêtons l’anniversaire ces jours-ci.
Il y en a qui rassemblent tout le monde (ou presque, Johnny à la tour Eiffel, mon anniversaire,… ROTFL ) et dont on se souvient à jamais même si on était gamin.
Celui-ci en était :
http://www.youtube.com/watch?v=zGNryrsT7OI
On dit que lorsqu’il y a un évènement international important, tout le monde se souvient de ce qu’il faisait à ce moment là.
Pas de tv chez nous à l’époque, on écoutait la radio en regardant la lune.
Mais j’avais vu le retour chez quelqu’un qui avait la tv.
Les 2 derniers (Appollo 15 et 17) même chez quelqu’un qui avait la couleur !
Et on était un peu
parce que c’était une formidable aventure qui s’arrêtait.
@ pedro.m : 
tain !!

je reviens, et je vois qu’Aurélien est partit !?!?
tes vidéos, tes photos, tes récits et ta sympathie vont me manquer !!! 

aux bonnes âmes charitables, le lien indiqué est corrompu, j’arrive pas à en retrouver un autre, une idée? 
l’un des meilleurs documentaires que j’ai pu voir et le meilleur sur l’aventure.
perso, je ne l’ai pas trouvé manipulateur et je ne pense pas qu’il était fait dans un esprit sentimentaliste, mais bon, forcément à la fin c’est sentimental rien que par la nature des choses: il meurt si prêt du but et en laissant une famille derrière…
il est clair durant le documentaire qu’il ne réalisait pas à quel point l’aventure serait extrême et il a plusieurs phases de regrets de son choix.
pas de lien donc? 
Moi ce qui me choque c’est que l’on puisse prendre le témoignage (restant à vérifier) d’une situation exceptionnelle comme un évènement pouvant être la norme. De plus ce témoignage n’insinuait absolument pas que le gars allait se coltiner les mêmes creux lors de sa traverséee. C’était juste pour dire que cette partie de l’océan pouvait essuyer des tempêtes “cataclysmiques”. Mais franchement, entre se prendre des creux de 30 m sur un bateau ou des creux de 10 m sur une canoë même pas conçu pour naviguer dans ses conditions, je ne sais pas ce qui est le plus terrible. En fait si, sur son canoë de merde il n’avait même pas une position potable pour dormir, pour manger ça devait être la zone, pour pisser et chier n’en parlons même pas. Et puis quand tu n’as rien bouffé et pas dormi et qu’il faut écoper après s’être retourné pour la énième fois avec la tempête qui fait rage…ça doit un peu user les nerfs.
Alors en fait je préfèrerais encore me prendre des creux de 30 m sur un bateau.