Quand changer de voile ?

+3.7 -3.6 avec du vent fort , tu aurais peut être dû être au sol , en tout cas ce n’est pas des conditions pour découvrir le cross de manière sereine et en sécurité :prof:

J’ai déjà fait du +6 -8 en été dans du bon thermique d’après midi ceux qui permettent aux crosseurs de partir et un peu de vent pour une bonne dérive …

Je vais faire mon M@tthieu du coup là… S’il faut attendre 10 ans pour partir, ca le fait pas, on veut partir plus vite, plus haut, plus loin :wink:
Bon au final, en même temps je sais que mon rythme de pratique risque de m’y mener de toute façon à ces 10 ans donc je vais prendre mon mal en patience.

A Clécy mercredi, j’étais plus mal à l’aise sur mon 2ième vol où le vent était moins fort et les thermiques plus petit car on passait son temps à faire le yoyo dans des petites bulles. Alors que le matin, les choses étaient plus ample et plus simple à gérer avec de grosses bulles faciles à enrouler.

à ça me rassure c’est donc un problème de réglage de vario :wink:

@ Stepson, :grat: Ton vario intègre sur combien ? Car vois-tu en juin 2013, à Millau, le mien dont l’intégration est réglée à 7 secondes à mesuré du 5,1/-5,7. En 2013 il me semble que ce fûrent les conditions les plus strongs ou je me suis autorisé à voler. Le plus souvent mes (petits) Xc se font avec des vario entre 2 et 4.

Je pense aussi (comme Brandi) qu’au vu de ton expérience et ta pratique que tu annonce des vario à presque 4 AVEC du vent fort sont déjà des conditions aérologiques (éventuellement) limites. Bon maintenant si ton vario intègre sur une durée très courte (< 3") cela relativise…

Rien ne sert d’avoir des ascendances atomiques si (impressionné) on n’arrive pas à les tenir suffisamment haut et une voile plus perf (impressionnante) n’améliorera rien à ce niveau. :affraid:

Bonne journée,

Hello !

Vérification faite à l’instant, mon vario intègre sur 10s, réglage par défaut du Flymaster B1 :wink:
Mes gros varios c’était l’été dernier à Douelle, en début d’après midi quand ca chauffe bien et part bien.

Le -8 m’a impressionné ca descend vite, le +6 non car je tenais bien mon aile pour éviter un cisaillement en entrant dans le thermique que je sentais costaud. 2 ans avant ne pas tenir ma voile en entrée de thermique m’avait valu une belle 1/2 fermeture proche du relief et là oui :affraid:. Depuis je fais gaffe et je rêve de faire un SIV pour bien savoir gérer ma voile dans ce cas là, mais je n’ai plus jamais refermé un bout d’aile depuis que j’ai appris à l’époque à mes dépends que ça pouvait fermer. Je suis depuis vigilant (ou je pense l’être) et je tiens mon aile pour pas la laisser faire n’importe quoi quand l’aérologie est un peu costaud.

C’est en enroulant ce genre de truc que tu prends 300 mètres de gain en 5 ou 6 tours :wink: J’ai pas l’impression qu’on puisse monter et s’extraire si on n’affronte pas un peu ce genre d’aérologie.
J’ai encore jamais rencontré un truc tout doux à +2 partout qui me permette de monter à plus de 500m…

Là, je ne comprends pas forcément tout vos commentaires…

euh, pas trop d’accord, je viens de faire 2-3 jolis petits cross dernierement en Australie (30 et 40 km), avec des varios de l’ordre de 1 a 3 m/s…ca prend du temps pour faire 600 a 1000 m de gain, mais du moment que tu arrives au plaf, pas de souci…pas besoin de conditions atomiques pour crosser gentil

stepson, est ce qu’un Vz max à 2.9m/s sur le record de france de distance en plaine de 329km http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2008/vol/20082591 va suffir à te remettre en cause :grat:

Pour lire le vario intégré sur ton flymaster ce n’est pas la valeur affiché mais celle ou c’est marqué “ave vario”

Dans du +0 tu es dans une ascendance et ça peut te permettre de faire pas mal de borne en attendant mieux.

3m/s c’est 3mn33s pour prendre 600m , si ensuite tu tombes sur le -8 de stepson 1mn15s après tu es par terre :wink:

oui mais je m’interroge sur la fréquence de l’existence d’une telle masse aérienne avec un +3 doux tout le temps sur 300 bornes…
la majorité du temps ce ne sont pas ca les conditions qu’on rencontre.

les pilotes occasionnels comme moi on n’a pas le temps ni la volonté de passer des jours et des semaines à guetter le bon créneau météo et on va vouloir avoir tendance à vouloir voler quand on peut pas quand il le faudrait…

je le trouve pas. je vais vider mes vols sur l’ordi pour voir si je le vois. là je vois juste dans le résumé du vol le max. climb et le max. sink

oui certes, mais tu les trouves où les zones avec du +0 qui te permet de faire pas mal de bornes ? pour le moment j’en ai jamais rencontrée… ou alors elles sont à 1200 ou 1300m vers l’inversion et pour grimper là, tu dois traverser de bons gros pétards à -8/+8…

Je confirme que quand tu prends du -8 il te tarde d’en sortir (plus que du +8) et tu files vite bras haut pour sortir de la degueulante.

Je ne sais pas où tu voles stepson mais ça m’a l’air atomique :shock:
Garde ta NK1 finalement…

:shock: Euhhh ! je te rassure je ne te comprend plus trop non plus. Si t’es cap de voler dans de telle conditions en trouvant que c’est le minimum syndical pour s’extraire c’est pas une Artic 4 qu’il te faut, vise directement l’Enzo 2… sinon tu risque vraiment d’être décu. ROTFL

Personne n’a dit que c’était doux
Franchement stepson , tu ne crois pas que du haut de quelques dizaines de vols un peu d’humilité te grandirait ?

Allez pour la forme , le record 2013 de clécy , 97km en plein printemps , vario instantané maxi +3.7ms un vario intégré d’environ 2m/s (:coucou: laurent)
http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2012/vol/20127057
Toujours en normandie 98% du vol avec moins de 1m/s, départ avec 150m/sol, 36km
http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2013/vol/20137599

Ps pour voir le vario il faut glisser le curseur rouge et vert vers la gauche.

Ce que tu lis sur ton vario c’est la Vz instantané.

Stepson, je te prends dans mon équipe !! :mrgreen: Si on achète deux Enzo 2 type Coupe du Monde tu crois qu’on pourra tous les enfumer les petits parapentistes sous Mantra et autre Peak ? ROTFL

J’ai peut être pas peur car je suis sous ma NK1 qui atténue tout…
D’où ma question de savoir quelles sont les vraies contraintes de pilotage d’une Hook3 et d’une Artik3 comparée à ma NK1 ?

Car “ca transmet plus” “faut la piloter”… ben ca n’informe pas vraiment sur les pré-requis techniques à connaître pour voler ces voiles.
En quoi sont-elles exigeantes à piloter ?
La connaissance et la finesse de pilotage de la voile est de quel ordre ? Au cm de commande mal placé qui peut faire partir en vrac ou bien ca reste quand même accessible comme pilotage ?

Sinon, pour les quelques gros thermiques que j’ai croisé c’était lors de vol de plaine à Douelle dans le Lot.

Ensuite pour les conditions, c’est une question d’acceptation de l’état de fait, pour pouvoir avoir des bulles pour monter il faut des bulles.
Mon analogie c’est la casserole d’eau dans laquelle tu mets un bouchon de liège que tu plonges au fond de la casserole.
A feu doux, c’est la restit du soir, tu montes tout doucement.
A feu un peu plus élevé et quand la température a monté, tu commences à avoir quelques bulles et le bouchon remonte plus vite et presque en ligne droite vers la surface
A feu d’enfer, c’est la grosse ébullition avec le bouchon qui est éjecté vers la surface en ayant une trajectoire aléatoire et parfois improbable…

Tu remplaces l’eau par l’air et le bouchon par le parapente et c’est le sport qu’on pratique…

A partir du moment où tu as conscience des conditions dans lesquelles tu voles, tu les accepte et intègre ce qui est à faire quand l’imprévisible arrive… car forcément l’imprévisible arrivera… que tu ai 10h de vol ou 1000h de vol…

Bon après je ne suis pas kamikaze non plus et le week end dernier je ne me suis pas mis en vol car je trouvai les conditions trop fortes aux 2 amants et des gentils membres du LCDV me disait que j’aurai du voler (même si l’un d’eux n’a pas volé lui même :wink: )
Je ne vole que quand je le sens depuis le début de ma pratique mais il est vrai que je n’ai pas peur d’une aérologie un peu bougante.

PS : plusieurs réponses depuis le début de l’écriture de cette réponse. je pense que je confond vz instantané et intégré. donc mes chiffres sont en instantané très certainement. et je n’ai aucun curseur rouge et vert sur mon vario :?

On va monter le post des parapentistes débutants arrogants et manquant d’humilité …

Sinon sur l’humilité, je ne suis pas d’accord avec les appréciations des uns et des autres …

Je suis surpris de voir des pilotes confirmés reconnaître qu’ils n’ont aucune connaissance de mécanique du vol et qu’il leur a fallu 20 ans pour arriver à leur niveau de maîtrise … Je suis régulièrement surpris de voir les débats contradictoires entre pro et moins pro et confirmés et moins confirmé sur des choses de mécanique du vol qui devraient faire partie du brevet obligatoire pour voler et sujets auquel quelques ingé en mécanique du vol pourraient répondre.

Si tu sais à l’avance dans quelles conditions tu va prendre une boite, tu acceptes ou non le risque de prendre une boite.
Or là avec la formation actuelle en parapente, on ne le sait pas et on fait l’autruche en disant l’accidentologie augmente…
Améliorons la formation et les connaissances requises pour pouvoir voler et les pilotes voleront plus safe en toute connaissance de cause. Et les pilotes qui changeront de voile sauront en connaissance de cause s’ils ont ou pas le niveau de passer à une voile supérieure.

Sans qu’il soit question d’orgueil ou d’ego.

Ensuite il y a des gens qui apprennent plus ou moins vite. Moi passé 2 ou 3 répétitions, je sais, et ca me gave d’en faire plus, j’ai besoin de passer à du nouveau ensuite sinon je me lasse. Et comme je viens du vol moteur avant, la question de la navigation et des espaces aériens n’est pas nouvelle je l’ai déjà abordée. D’où mon attrait pour le cross qui me procurera ce que j’attends en matière de vols sans cesse renouvelés et pas répétitifs. Car là, malgré mes moins de 100 vols, je tourne un peu en rond. J’ai besoin d’avancer et d’évoluer. Et donc dire qu’il faut attendre des milliers de vols pour faire ceci ou cela est démotivant. Après je conçois qu’il y ait des gens qui aient besoin de plus de temps et de recul pour intégrer des choses nouvelles.
Pour le moment je change de site pour diversifier la chose pour ne pas griller plus de jokers en allant trop vite. Le changement de site m’apporte la nouveauté dont j’ai besoin, mais je sais déjà que d’ici un an ca ne m’amusera plus et que seul le vrai départ en cross m’amusera. Je vais y aller avec ma NK1 pour ne pas prendre de risque et je ferai le changement de voile après (vous voyez, j’écoute malgré tout tous vos conseils :wink: )

Stepson, je te suis quasiment sur toute la ligne (sauf que tu voles sous Niviuk :mrgreen: 108 vols 27 décos différents, soit 4 vols par déco environ; je m’ennuierai d’aller toujours voler dans le même lieu, aux mêmes heures avec la même aérologie. On progresse quand ? il faut parfois savoir se mettre dans du plus gros pour progresser et sortir un jour du bocal. Bah sinon les ploufs resteront des ploufs (et ce n’est pas ce que je cherche dans le parapente, pas le truc laminaire, la mer d’huile où il ne se passe rien). Le parapente a une infinité de configurations et paramètres (pas comme au tennis ou au foot, encore moins la piscine) autant en profiter pour aller plus haut, plus loin, plus vite ! :ppte: (attention, je n’ai pas dit, aller sciemment se casser la figure non plus)

Y’a plein de trucs à bosser avant de se lasser en vol sur site : wings, 360, oreilles, thermiquer à plat ou noyauter sur la tranche, sortir sur axe d’un bon gros virage (pas si évident), chandelles, repose au déco, etc, le tout progressivement bien sûr. Ou même si le but est le cross, analyser les cycles, observer les nuages (développement des cums, voile nuageux, ombres au sol, etc), anticiper les changements de conditions en fonction de vos observations, ça demande beaucoup beaucoup d’expérience et de patience et ça peut se faire même en parawaiting au déco.

Et pour le cross, faut pas croire qu’avec une voile plus perf chaque vol sera un cross de 100 bornes assuré, c’est souvent de l’attente dans du +0 à attendre que le cycle reparte, parfois une vache à 5km du déco à regarder les potes passer au-dessus de soi, parfois des journée à zoner autour du déco en attendant que ça sorte, rien n’est acquis d’avance, encore une fois le maître mot est patience.

En plaine on crosse généralement vent de cul, ce qui veut dire que les perfs des ailes ont un impact moindre que vent nul ou face, c’est mathématique. L’expérience du pilote sera plus déterminante, et pour ça tous les vols comptent, tant est si peu que vous fassiez l’effort d’observer votre environnement au lieu de vous lasser de tourner en rond :wink:

Pour s’y retrouver je propose de remplacer ton pseudo stepson par steps@n :clown:
ah que je serais triste si je devais me lasser au bout de quelques vols en local sur le même site :frowning:

Merci pour nous donner des idées d’exercices mais perso, les wings, j’attends de faire mon stage SIV pour ça, les 360 d’avoir pas mal de gaz dessous moi. C’est derniers temps à Bar + 300m de gain environ, pas assez je trouve. le reste oui. Par contre noyauter sur la tranche, je ne sais pas ce que ça veut dire… (tutoyer le noyau du thermique ?). le reste je suis d’accord, mais c’est ce qu’on fait en général (surtout du parawaiting ! :grrr2: )

Au début il y a le plouf, ensuite il y a l’essuie-glace ensuite, les montées en dynamique, thermique, thermodynamique. mais aller plus haut, plus loin, plus vite pour sortir du bocal, s’extraire et partir en cross c’est quand même plus (cela doit être plus) rigolo… Après il faut voir où l’on vole : si c’est en montagne ou en plaine…
Maintenant, même avec des petits reliefs, genre Rigny on peut vraiment s’amuser, waggas, rase-mottes, slidefoot mais là faut que j’attende un peu d’avoir de l’expérience pour que ce soit concluant…

Par chez nous (plaine) ceux qui vont plus haut , plus loin c’est ceux qui ont passé des centaines d’heures à comprendre/optimiser l’aérologie en restant en local , c’est ça qui est rigolo.

Regarde bien cette trace que beaucoup de bons pilotes aimeraient savoir faire http://parapente.ffvl.fr/cfd/liste/2013/vol/20137599 , je t’assure que ce pilote a du auparavant, passer des heures et des heures à faire l’essui-glace dans du laminaire en bord de mer avant de réussir cela.