Vous faites comment pour partir en autorot hors SIV: après une grosse fermeture ?, une cravate ?
SIV pas pour moi
Perso, c’était en faisant des wings. J’ai (très) mal géré la sortie, fermeture intérieure avec glissade => bim. Et puis bon, je me dis que je suis pas meilleurs que les autres, et “les autres” se prennent des autorots de temps en temps, suite à grosse fermeture et/ou un poil de surpilotage…
puis
à mon avis :
d’abord
puis le tumbling au sol devrait suivre.
Merci pour vos réponses, ça me remonte bien le moral. Je me suis senti tellement nul après le stage…
Finalement je n’y ai peut-être pas appris à faire face aux incidents de vol mais au moins j’en tire la conclusion (bien que je le savais et faisais bien avant) qu’une bonne analyse en amont prévient déjà 90% des problèmes qui pourraient survenir, et après surtout veiller à ne pas surpiloter.
Après pour un vol typé “standard” (déco, vol sur site et/ou cross, attéro) comme je le pratique, je vais affiner ma technique de vol, comme mieux appréhender le thermique pour éviter tous les soucis que cela pourrait engendrer, et surtout continuer à me documenter pour approfondir mes analyses des conditions météo et aérologiques pour ne pas me mettre dans l’essoreuse à salade.
Je félicite d’autant plus aujourd’hui les pilotes d’accro, et au risque de les décevoir je leur annonce officiellement ma décision de ne pas rejoindre leur équipe :mdr:
@ peluche et surtout :forum:
@MichelM :
, mais alors il faudra une bonne quantité de
. Evidemment, ce sera toi qui se chargera de régler l’addition. Normal quoi.
:vrac: :vrac:
:vrac: :vrac:
:banane: oh merde un peu trop là.
:sors:
Bravo à toi pour ta clairvoyance et ton auto-analyse.
Concernant les acrobates, pas vraiment de quoi les admirer tous, comme on dit en anglais, " No brain, no fear !" (pas de cerveau, pas de peur)
.

après, pour insinuer le doute à l’intérieur de dedans XavierM, le SIV est tellement à la mode qu’il est vendu (sous cette appellation) mais recouvre en fait des dizaines de stages différents…
moi, ma technique à moi (qui n’aime pas l’acrobatie ni les G) ça été de longuement discuter avec le mono (avant de choisir l’école) pour bien lui définir mes attentes. bon, mon cas était peut être aussi particulier … j’ai fait mon SIV après 6 ou 700 vols en solo, je n’avait pas de parcours en école (juste un stage init et une QBi) … En plus je suis une tête en bois : je sais très bien que je ne peux faire une manoeuvre que si mon cerveau l’a validée (déjà en stage init, le simple fait de faire un virage à droite !) et pendant le vol, je débranche les oreilles.
Xavier > peut être que dans quelques temps tu refera un SIV qui correspondra à 100% à tes attentes … commence par trouver le (vraies) raisons pour lesquelles tu voudra refaire un stage en école (autre que le sourire de la naveteuse hein
)
Il y a quand même une petite différence. :grat:
On vient de le constater, et en bois creux de surcroit. :clown:
[quote=“piwaille,post:27,topic:34809”]
T’es comme ta voile, on t’a monté un kit oreilles d’origine, c’est cool ça ! 
:sors:

j’y vais bientôt
je suis curieux de voir si je trouverai le bouton pour couper le cerveau.
:grat:
Hello
Je ne vais pas revenir ici sur le choix de chacun de faire ou de ne pas faire de SIV…c’est le choix de chacun; chaque pilote le vit à sa manière avec sa façon d’appréhender le vol ( moi sur mon premier stage pilotage avec décro, me suis franchement demandé ce que je foutais là…) et c’est très bien ainsi.
Par contre, je voudrais souligner la capacité de certains responsable de ces stages à évaluer les pilotes sur l’aspect pilotage ET mental…ainsi j’ai vu un collègue arriver pour faire du tangage et de l’autorot finir au bout de trois jours avec decro et SAT…j’ai vu aussi un autre pilote avec un niveau de pilotage très proche faire du tangage et des débuts d’autorot au bout de ces trois jours.
Chacun de ces pilotes avait progresser dans son approche technico - psychologique du vol et c’est le but de ce stage.
Je pense que l’aspect mental est au moins aussi important que l’aspect psychologique et cette expertise dans l’approche d’un pilote inconnu par un responsable de stage est primordiale et pas assez soulignée et sans doute enseignée.
j’ai fait un stage siv il y a deux ans( début vol thermique)trop tôt peut etre vu mon niveau de l’époque , mais j’ai pu vivre et donc démystifier tout ce qui est fermetures, autorot et appris a mieux gérer mon aile . j’y retourne cette année pour continuer a progresser , pas pour me mettre la tête a l’envers 
:grat: Peux-tu préciser la nuance ?
A moins que tu ne veuilles dire “l’aspect mental/psychologique est au moins aussi important que l’aspect pilotage/technique” comme ton message le laisse supposer ?
Je pense qu’il voulait parler de la force mentale du pilote, et de la capacité de l’enseignant à analyser l’état psychologique de son élève.
Oups…bien vu Man’s
:dent: Moi j’y vais aussi. Du 14 au 16 Juin chez K2, un peu d’aprehension mais j’espere que ca va le faire. Je vous raconterais.
Je vais essayer d’arriver qqs jours avant pour voler dans le coin. Je viens des Pyrenees. J’espere aussi avoir la chance de rencontrer certain d’entre vous.
j’ai fait un stage siv il y a deux ans( début vol thermique)trop tôt peut etre vu mon niveau de l’époque , mais j’ai pu vivre et donc démystifier tout ce qui est fermetures, autorot et appris a mieux gérer mon aile . j’y retourne cette année pour continuer a progresser , pas pour me mettre la tête a l’envers
[Mode POB]
[i][b]J’ai fait de même en 2009, suite à un sketch qui aurait pu mal se terminer (grosse frontale dans un cisaillement et shoot énorme de la voile). Avoir appris à entrer en 3-6 et à en sortir m’a bien rendu service en septembre, quand je me suis fait reculer devant le Mont Blanc par un cunimb sur Aoste qui commençait à tirer.
J’ai détesté l’autorot.
Nouveau SIV en juin 2010 pour apprendre l’Artik, ma première DHV2. Dégonflage lamentable pour l’autorot, j’ai débranché le cerveau le lendemain pour la faire (4 tours) et en sortir tranquille. Cela me terrorise toujours autant et je ne suis pas mentalement prête pour étudier la SAT. Et puis ce n’est plus de mon âge.
Paradoxalement, je n’ai pas eu peur dans le 3-6 face planète aux grandes oreilles à fond de barreau.
Je referai un SIV en 2011, avec l’Artik pour refaire le décrochage et aller tout de suite chercher la marche arrière sans me faire baratter, et avec l’Awak 18 pour la mettre hors du domaine de vol et être mieux affûtée pour gérer un éventuel incident de vol (notamment étudier les fermetures). C’est une DHV2, je connais mais on n’est jamais trop affûté avec ce genre d’engin.[/b][/i]
[/Mode POB]
Se faire peur en SIV est tout à fait normal, c’est l’instinct de conservation qui prend le dessus et c’est très sain. On peut aussi se botter le cul, en se disant qu’en cas de gag il y a le secours, le lac et le bateau, mais p… que c’est dur de débrancher le cerveau pour faire un truc contre nature ! C’est quand même moins horrible que s’il fallait rouler une pelle à sarko. :mrgreen:
A partir du moment où on sait comment le couple voile/sellette se comporte lors d’une grosse fermeture, sans nécessairement aller chercher l’autorot, qu’on sait la contrer et surtout l’éviter, et qu’on sait descendre vite en cas de danger, il n’est peut-être pas indispensable d’étudier des manoeuvres exotiques en dehors du domaine de vol.
Il reste les 3-6, qu’on n’est pas obligé de pousser en face planète, et quand on sait en sortir proprement cela aide à y aller.
J’adore voler et je n’aime pas me faire peur. Un stage SIV sert aussi à se faire peur en toute sécurité pour apprendre à dominer la peur, gérer le stress, augmenter la concentration et rendre notre pilotage plus précis donc plus efficace et plus sûr. La sécurité y gagne.
Salut et fraternité.

Bonjour à tous !
Je rejoint pas mal les avis de PatrickSamoens et Piwaille :
Il y a différents types de “stages au dessus de l’eau”, et l’idéal est de le savoir avant, pour pouvoir choisir celui qui correspond le mieux à ce que l’on souhaite faire.
J’ai fait 2 stages, en club, en suivant le groupe.
Je me suis retrouvé dans 2 stages très différents.
J’ai eu du bol (ou je suis optimiste), mais chacun des deux stages a répondu précisément à ce que je recherchais :
[b]
- Premier stage vers 100 vols, avec Pegase&Particule, il y a 18 mois:[/b]
Je commençais à voler en thermiques, avais fait bcp de gonflage, et venais de me prendre quelques fermetures.
Je voulais voir et démistifier les sorties du domaine de vol, voir comment en reprendre le vol, apprendre à sortir de 3-6 (tout seul, je sortais par une moche ressource dissymétrique).
J’ai fais des oreilles, des B, des autorots, des wings, des départs de vrilles, des décros.
Vrilles et décros avec la boule au ventre à chaque fois. :vrac:
J’ai rapporté chez moi la sortie de 3-6 dissipée. le reste, jamais refait tout seul (à part des petits wings tout ridicules).
Pendant ce stage, je me suis fait secoué, j’ai vu que ma voile voulait quand même revoler en règle générale, même en partant d’une configuration assez éloignée du vol droit stabilisé.
j’avais fait une vidéo des moments “marquants” :
- Un stage vers 220 vols, avec K2 y’a 10 jours :
a la base pour prendre en main ma voile. mais finalement, j’ai bien volé avec ces dernieres semaines.
Je suis arrivé avec l’envie de mieux comprendre les décros. Christophe m’a dit que ca serait tendu d’aller jusque là.
En effet, la philosophe de K2 est vraiment le pilotage : pas de figure tant qu’on maitrise pas parfaitement les “risques” et sorties possibles.
Du coup, on est allés moins loin, et moins vite. Mais même des pilotes qui ont bcp d’années de vols on pu travailler et maitriser les bases en profondeur (appuis selette, garder le cap, 3-6…).
sur 6 vols, je ne me suis pris qu’une fermeture (non souhaitée), et je repart avec de beaux 3-6 sortis en chandelle amplifiée que je vais bosser de mon coté.
quelques photos et vidéos “embeded” :
Pour résumer, mon point de vue à moi:
Les stages en milieu sécurisé sont vraiment intéressant pour mieux comprendre la mécanique du vol. :ppte:
Par contre, selon les pilotes, les expériences, les peurs et les envies, il faut choisir la bonne école et la bonne philosophie.
Pour ceux qui ont un peu d’appréhension, je leur conseillerais donc d’appeler les différentes écoles avant de choisir.
Par contre, c’est sur que le SIV n’a rien à voir avec une séance de gonflage. on travaille pas du tout les mêmes choses.
Il vaut d’ailleurs certainement mieux bien travailler au sol avant de penser au SIV ! :boude:
Quand on voit des pilotes avec rater leurs décos à la Forclaz, avec leur petit gilet rouge, dans les conditions calme du matin (5km/h de brise) :bang: , on se dit qu’avant de vouloir savoir gérer des autorots , ca peut être pas mal de déjà s’entrainer à décoller propre. c’es quand même proche du sol qu’on court le plus de risques… ( c’etait le couplet
)
:forum:
Clément
[edit :
je sais pas intégrer de lien vidéo du premier coup
Euh … ca sert a quoi les 360 avec chandelle amplifiee ??
Je trouve ca joli ! c’est déjà pas mal non?
Sinon, ca sert à :
- chandelle : sortir vite d’un 360
-apprendre à gérer des belles abatées.
-amplifiées : gérer des encore plus belles abatées
Et puis en les amplifiant, ca fait des petits picouillous dans le ventre quand on est en pseudo-apesanteur en haut de la ressource.

C’est sur que c’est deja pas mal … c’est pas moi qui vait dire le contraire … en plus si tu plantes un decro au maximum de la ressource, c’est encore plus fun 
En fait c’etait juste pour dire que pour sortir vite d’un 3-6 on peut tres bien le faire en dissipant sur un demi tour. Ca sort pas plus vite avec une chandelle. 