Vol Rando (Bivouac) 0% Carbone au Grand Replomb

merci pour ta video!! vraiment superbe, la première video de vol rando qui me donne autant de plaisir. Dire que ça donne envie c’est peu

Merci les gars! :smiley:
Je suis comblé si j’ai donné envie à au moins une personne de faire du vol rando! :vol:

Et je vais découvrir le paralpinisme certainement la semaine prochaine :dent: et (sauf si la météo nous le refuse…) le mont Blanc en septembre.
Mais là, ca va être tout de suite moins rigolo, je pense, fini les plans fixes en allant poser la caméra 50 mètres devant :mrgreen:

éclates toi bien enfin dans le bon sens du terme :wink:

Merci Franck. Je l’espère aussi, j’aime pas l’exposition à un danger sur lequel je n’ai pas de maîtrise, comme c’est visiblement le cas avec les séracs et caillasses, faudra serrer les fesses et pas trainer j’imagine.

Est-ce qu’on abime pas l’aile en dormant dedans ? Les mylars ? Un caillou par terre ? Tu mets l’aile direct par terre comme un “tapis de sol”, ou bien en emportes tu un ?

Je descends la video sur du wifi minable, et je zyeute.

Superbe, pour l’action comme pour la vidéo.
karma+

Dans mon cas le vol rando, c’est quand je monte à pieds à StQuinis ou à la Côte de Jor, ou au pire à Signes. Pas la même ampleur.

Merci :wink:
Peu importe le dénivellé, pourvu qu’il y ait le plaisir de marcher, et de voler ensuite :pouce:

Mais Oliv, je n’ai pas reconnu l’aterro dela Gorge sur les image.
Pour moi cet aterro c’est là:
https://maps.google.fr/maps?q=saint+mury+monteymond&ie=UTF8&ll=45.209459,5.939553&spn=0.003141,0.007129&oe=utf-8&client=firefox-a&hnear=Saint-Mury-Monteymond,+Isère,+Rhône-Alpes&gl=fr&t=h&z=18

Sinon, t’es un grand malade mais cela on le savait déjà…

franchement au top !! par contre je monterait pas avec mon sac de 20 kilos :mrgreen:
manque 1 “pull” manche longue et un buff avec des gants ! pour le reste t’est le roi du petrol !! vivement que j’ai de la maille a gauche pour acheter du matos light pour allez m’en faire des comme cela !! bravo !

Voilà, c’est ça… Moi aussi, si j’étais riche comme crésus et que j’avais du matos light… euh, et si j’étais jeune avec une caisse d’enfer et une vraie compétence de pilote complètement autonome… ben, moi aussi, d’abord, na !

En attendant, me reste le rêve et l’admiration de ceux qui peuvent, savent, font. :pouce:

Merci pour la précision Ju, j’ai vu la biroute dans un pré, j’ai cru que c’était l’attéro de la Gorge (moi et mon fameux sens de l’orientation…)

Vol Libre 100, comme me l’avait conseillé Jérôme C, il faut s’équiper léger pour marcher en montagne, sinon, on prend beaucoup moins de plaisir et on s’esquinte physiquement.
Du coup, j’ai suivi son conseil, et j’ai acheté

  • une ultralite 16 (2.3 kg) - quasi neuve (30 vols) - 1100€
  • une sellette everest 2 (300g) - neuve - 100€
  • des maillons connects dyneema - (24g la paire) - neufs - 20€
  • un sac terra nova laser 35L - (400g) - neuf - 90€

les plus appliqués ajouteront un casque petzl meteor3 (pratique dans les pierriers quand on troupeau de chamois fait une traversée 100 mètres au-dessus :roll: ) - 235g - 70€

Soit 1310€ un équipement neuf ou presque, qui pèse tout compris 3.024 kg:
Ca revient beaucoup moins cher que du matos de vol standard.

Quant à l’aspect “vraie compétence de pilote autonome”, Hub, les seuls pré-requis du vol rando sont à mon avis:

  • analyse de la situation météo (vent surtout)
  • capacité à dire non au vol et redescendre à pied (ou à attendre un hypothétique créneau)
  • décollage propre (dos et face voile) et attéro correct (mais surtout décollage)

Si ces points sont ok, pour le reste, un pilote d’à peine 20 vols a la capacité technique de faire ce type de vol - (contrairement à un vol dans le bocal à saint hil où les thermiques péteux vont le mettre infiniment plus en danger).

C’est surtout l’analyse météo et aérologique (d’un site a priori inconnu) qui poserait problème. Surtout avec la fatigue de la montée, le risque de se laisser influencer par la pression de la potentielle redescente à pied. Sinon, l’approche autonome, apparemment c’est facile, tu fais une PTI avec une finale d’un kilomètre et tu poses juste en entrée de terrain, oukilé le problème? :stuck_out_tongue:

En fait, je crois que je ferais volontiers ce genre de trucs en duo ou en petit groupe, mais en solo, tout simplement j’aurais trop la trouille.

Tiens, parlant d’analyse, tu peux nous en débriefer un peu plus? La mer de nuages, y’avait pas moyen (rétrospectivement) de la prévoir? L’évaluation des chances de pouvoir voler le lendemain matin, au moment où tu décides de bivouaquer?

Tu avais quoi, comme moyen de communication (météo, et prévenir les proches de ne pas s’inquiéter) ?

pas convaincu qu’il y avait moyen de prévoir cette mer de nuage ce jour là : c’est monté rapidement et bien dense, je pensais que ça s’ouvrirait à la fin de la journée comme souvent mais ça a mis du temps (par contre y avait peu de doutes sur le fait que ce soit clair le lendemain !).

Bin de mon coté, si je trouve sympa l’idée, vous venez de parler uniquement de parapente et de vol et à mon sens il manque un gros paramètre et cela me gène aux entournures.
Tout cela se passe en montagne et il ne faudrait pas l’oublier.
Cela à l’air d’être à la maison (j’en sais quelque chose, j’habite dessous) mais cela reste de la montagne.
Si le coté parapente du truc est optimisé à toc, il n’y a aucune anticipation coté montagne.
Il ne faudrait pas oublier de partir avec un minima pour assurer un coup dur, un plan galère car le secteur peu vous en offrir de sévères.

Cela passe bien là au mois d’aout et encore car il peut neiger à ces endroits à cette période.

Après, chacun à sa définition du minimum de sécurité.
Mon minimum est plutôt conséquent (15 ans de montagne + formateur ski de rando, j’ai eu le temps de me prendre des ) même pour un plouf mais en été comme en hiver. Mais au moins, je suis serein et je peux passer une nuit dehors peu importe les conditions.

Alors au risque de passer pour un vieux con, si tu touches sacrément ta bille en parapente, il va peut-être falloir un peu plus penser au milieu dans lequel on évolue car il y a moyen de passer un sale quart d’heure à quelques minutes de vol de la maison.

OK Champlo, bonne remarque, mais tu suggères quoi alors? Le minimum, c’est quoi?

Je dirais: couverture de survie (léger et compact).

Et bien sûr bananes+beurre+sucre+rhum+briquet+casserole+réchaud, mais il y a visiblement moyen de vivre sans.

Julien, Concrètement, quels risques ais je ignoré/sous-estimé ?

Bah l’idée c’est que justement je ne veux rien suggérer, chacun fait sa sauce. Il faut juste que chacun prenne conscience que ce genre de terrain nécessite une certain réflexion, une certaine expérience voir un rien de formation.

En passant, la couverture de survie est vraiment le minimal. Perso, j’n ai en général deux, une grosse et une petite. Attention, les petites sont à usage unique et à changer chaque année car même au fond du sac, elles se dégradent et sont d’un usage limité car très fragiles, elles se déchiquètent en plein vent.

Faut pas exagérer… c’est “juste” de la moyenne montagne.
Alors certes, se gourer de chemin ça peut être galère, et on peut être surpris par la météo --> protection contre le froid.

Mais ton message est intéressant.
Dis-nous juste pour voir, ce que tu aurais emporté, toi. Comme matos.

Ce sera sûrement utile à beaucoup de monde, moi le premier!

Je me suis déjà fait bien avoir, un 3 juin dans le beaufortain, par une chute de 40cm de neige pendant une rando de 3 jours. On était quand même pseudo-équipé pour, mais ça aurait pu être dangereux. Cela dit, on s’attendait à avoir une météo peu clémente…
Dans ce cas-ci, Oliv est sûrement parti en rando avec des prévisions météo correctes!

Et sinon? Concrètement?

Ne jamais partir seul en moyenne et haute montagne, toujours indiquer à un proche son itinéraire au cas où. Entre autre.