Bonjour à toutes et tous,
brevet obligatoire ou pas, le déjà vieux pilote que je suis constate le faible niveau théorique des nouveaux arrivants que ce soit en météo, en mécanique de vol ou autre et cela me surprend à chaque fois. Il semble que cette partie là soit le parent pauvre de l’enseignement actuel ( par ailleurs excellent la plupart du temps d’un point de vue de la pratique) et c’est bien dommage car on ne peut bien appréhender que ce que l’on connait me semble-t-il.
De mon côté je constate que ce n’est pas que chez les nouveaux arrivants qu’il y a des lacunes, même si c’est bien plus souvent le cas.
Te rappelles-tu des connaissances que tu avais à expérience égale avec les pratiquants dont tu parles ? C’est là bien souvent le bais, on a l’impression qu’on a de bonnes connaissances depuis nos débuts, alors qu’elles sont le plus ouvent en constante évolution.
Je ne crois pas que l’enseignement ait régressé au niveau théorique, bien au contraire. Mais encore faut-il que les “nouveaux” se forment ! Par des écoles, oui c’est le mieux, mais sinon au moins par eux mêmes, et il y a de quoi (bouquins plus ou moins spécialisés, vidéos, articles dans les magazines, sites internet,…) ! C’est aussi avoir la curiosité de s’interroger et de faire le lien entre son vécu et ses connaissances, et d’en parler avec d’autres parfois.
Moi je pense que tout le monde devrait se former en théorie.
Les nouveaux, les anciens, les moniteurs, …
Continuer à se former c’est éviter de régresser.
En plus si c’est bien fait c’est vraiment intéressant. Par exemple :
“Te rappelles-tu des connaissances que tu avais à expérience égale avec les pratiquants dont tu parles ? C’est là bien souvent le bais, on a l’impression qu’on a de bonnes connaissances depuis nos débuts, alors qu’elles sont le plus souvent en constante évolution.”
Je ne me souviens pas forcément de mon degré exact de connaissance mais des nombreux cours théoriques, oui sans aucun doute.J’apprenais le delta à l’époque et je pense que du fait de l’apprentissage structurellement plus long il y avait plus de plages de cours théorique. Je commence à me faire vieux mais pas idiot, merci.
je me souviens par exemple des cours de mécavol, de l’aérologie/météorologie et lorsque je discute avec les pilotes nouvellement formés, je constate, ne t’en déplaise, que leurs connaissances sont malheureusement faibles par exemple sur ces points alors qu’il est indispensable de savoir COMMENT ça vole et DANS QUOI.(Je ne crie pas, j’explique…)
Et non je ne suis pas un vieux con qui pense que c’était mieux avant, je constate juste sur pièce. Par ailleurs, il existait à l’époque un livre formidable dont il a été question plusieurs fois ici, “les visiteurs du ciel” que j’ai appris quasiment par coeur à l’époque…
Un autre bouquin qui perso me semble très interressant pour qui souhaite apprendre avec méthode et de façon ordonnée, c’est : Formation au parapente ; Fondamentaux et pédagogie de l’initiation de Catherine Schmider, disponible à la boutique FFVL
Car n’en déplaise, qui souhaite avoir une connaissance évoluée et approfondie de la pratique parapente, doit s’obliger à assimiler tous les pré-requis. Sinon, tôt ou tard les pré-requis manquants amèneront des biais d’apprentissage qui peuvent éventuellement finir par couter cher.
Qui peut/connait le plus, peut le moins. L’inverse semble moins vrai.
Encore merci à Marc et à Plumocum avec les-quels je partage la même philosophie.
Pour info, et surtout pour les autres je vous décrit le licencié "type "que je suis:
1 Je me formes et m’informes tous le temps pour le parapente du mieux que je peux et le plus souvent possible ; c’est simplement que je tiens à ma peau et que j’ai pas envie non plus d’abîmer d’autres personnes à cause des risques d’insomnies que cela risque de me procurer (je n’ai pas encore trouver de moyens efficace pour me débarrasser des scrupules). Pour cela je passes très souvent par la FFVL qui assure très bien ces fonctions. Il y a aussi la littérature Française sur le sujet et le Forum : Le chant du vario qui n’est pas mal non plus, et surtout les écoles.
3 J’ai quelques qualifs Fédérales que j’ai passées parce que j’y ai été obligé (la Qbi) pour laquelle je ne discute absolument pas le principe de l’obligation car cela engage une personne étrangère à l’activité et complètement dépendante et il faut donc des garanties sur le gugusse qui tient les ficelles afin qu’il ne fasse pas n’importe quoi.
4 Je ne comprends pas le lien qu’il y a entre la nécessité de se former (qui coule de source (sauf pour un enfant, un ado ou bien un simple d’esprit)) et le désir que dis-je, le fantasme, le gout immodéré et in-métrisable, le désir de puissance sur autrui certainement, de quelque-uns à vouloir imposer(imposer!, pas proposer) une formation et ou un diplôme à tous ceux qui persistent à vouloir se faire mal en volant n’importe quand, n’importe comment et avec n’importe quoi, ainsi qu’aux autres qui ne demandent rien d’autre qu’évoluer en toute liberté, y compris dans l’espace aérien disponible. Mis à part l’assouvissement du désir des “contraigneurs” rien ne changera, ou peu-être si ; une baisse d’activité et pas mal de personnes non couverte pas les assurances.
4 Si un jour un brevet est imposé pour voler en France, je demanderai à la FFVL ce qu’il faut faire pour que je puisses le leur rendre afin d’avoir le plaisir de voler sans brevet, en toute illégalité, et sans assurance.
5 je vole assez souvent avec un vario (un vario GPS dernier cris en plus qui enregistre tout et indique ou se trouve le thermique…) mais s’il faut que je compte mes heures de vols je le revendrai très vite. j’ai aussi un tel portable à clavier qui ne fais que tel et j’y tiens (A ce qu’il ne fasse que tel). J’enregistrerai peu-être mes heures de vols le jour ou l’on imposera à tous les Français de porter un podomètre et de faire un compte rendu journalier pour chaque jour de l’année afin de moduler le calcul de l’imposition sur le revenus en fonction des pas parcourus journellement et des zones traversées à chaque heure.
6 Je crois (avec une mauvaise foi caractérisée et indéfectible) que s’il y a moins d’accidents en Allemagne c’est parce que c’est un pays de militaires qui réglemente tout (ce qui les rends très forts, on l’a bien vu à la dernière guerre) et donc que c’est interdit de se tuer en parapente chez eux (et donc qu’ils viennent donc chez nous pour se tuer ces salopards), ce qui fait monter les statistiques Françaises.
7 A mon avis les 3 quarts des volants ont le même profil de licencié que moi mais ils ne s’expriment pas; donc tenez en compte, merci.
Et donc tu roules aussi sans permis et sans assurance. Ben oui, tant qu’à avoir une attitude puérile “je suis un rebelle du dimanche” autant le faire à fond.
Ooohhh… qué paza, as tu passé un très mauvais été avec de l’herbe frelaté ou sur une mauvaise moquette de déco qui dégage au soleil des effluves qui font planer.
Qu’est ce qui te fait réagir ainsi dans l’actualité fédérale pour déclencher une telle diatribe digne de Zola.
Attention, voler énervé peut nuire gravement à la santé.
Oui, c’est l’adrénaline; pas celle qu’on a quand on va décoller qui est si douce, mais celle qui inonde mes veines quand je vois arriver les acharnés de la réglementation.
C’est rien, juste une allergie, çà va passer.
j’essais de ma désensibiliser mais çà n’a pas vraiment marché jusqu’à maintenant.
A dans quelques années pour la formation obligatoire du permis de marcher.
Sérieusement ce qui m’a fais réagir c’est cette illusion à laquelle croit beaucoup de gens; Celles qui fait penser qu’on peux éviter les accidents par la contrainte à des formations ou à une réglementation alors que, pour que çà marche çà doit se ressentir comme un besoins. Alors j’ai fais comme d’habitude, et comme le font souvent les proches de Marseille ; j’ai exagéré exeprés.
Sinon, j’ai bien volé, (et bien en dessous de mes limites techniques), A Ceillac ; c’est un vrai paradis et j’ai donc extrêmement apprécié la situation actuelle du parapente en France; la liberté d’accès, la liberté" de voler, l’aptitude au mélange des genres et la tolérance.
Et pour les casques à pointes,je les aime bien qd même, je les plains surtout, à cause de la douceur de leur langue et de la souplesse de leur morale.
C’est lamentablement écris mais dans le fond il n’a pas tord.
En France et particulièrement le massif Vosgiens attire beaucoup les pilots Allemands qui n’ont pas encore le brevet. Je suppose pour la plupart des personnes qui sont entre le stage init / perf et qui s’entraînent pour le brevet. Ce dernier, ils seront obligé de le passer tôt ou tard pour voler chez eux.
L’accidentologie locale est biaisée, je l’ai déjà constaté.
Les statistiques “officielles” françaises émises par la fédération prennent en compte uniquement les pilotes licenciés, que l’accident ait eu lieu en France ou à l’étranger.
Elles sont en effet issues des déclarations d’accidents envoyées à la fédération.
Mais elles ne prennent pas en compte les pilotes français non licenciés à la fédération et les pilotes étrangers, même si les accidents ont eu lieu sur le territoire français.
Pour vraiment beaucoup les fréquenter nos cousins germains et pas que dans le vol libre. La réalité est que ce n’est pas leur formation et donc encore moins leur brevet “obligatoire” qui les rend moins accidentogêge que nous mais plutôt leur état d’esprit. Leur accidentalité n’est pas biaisé car je ne connais pas d’Allemands qui volent sans brevet et en dehors de l’école dans ce cas. Et que le DHV recense tous les accidents de ses compatriotes. Et enfin qu’il ne leur arrive pas plus d’accident dans les Vosges qu’à nous Français, seulement nous Français ici dans les Vosges on aime en parler de ceux qui leurs arrivent, et ailleurs en France cela fait du bien de l’entendre.
Notre organisation du parapente (écoles, clubs, sites, fédération, réglementation, etc.) est la plus sympa de toute celles que je connais mais ce n’est certainement pas en la décrivant que l’on la défendra contre l’uniformisation voulue par l’Europe.
Dans les Vosges peut-être, mais à voir le nombre de sketchs de cousins germaniques dans les Alpes du Nord l’été ou dans les Dolomites l’automne, on a quand même une forte propension à penser que l’état d’esprit de certains est plutôt à se dire “je ne peux pas voler chez moi faute de brevet, c’est pas grave, je peux voler quand même ici, youpi, c’est la fête !”
Des chiffres ou autres éléments pour étayer tes propos ou juste un ressenti qui te rassure ?
Depuis le début combien de Français décédé en parzpente en France et ailleurs, combien d’Allemands ?
Et puis aussi quel intérêt que de nier notre propre réalité tragique française en essayant de la diluer dans les réalités toutes aussi tragiques des autres ?
wowo je crois que tu nous comprend mal. Nous ne sommes pas en train de cracher gratuitement sur les allemands ni de minimiser nos accidents !
Je fréquente moi-même beaucoup nos cousins germains donc je me permets de réagir. En parapente je n’ai jamais eu de soucis avec eux (ni en l’air ni à la terrasse).
Je ne vais pas plus entrer dans une guerre de chiffres et de states mais force est de constater que pour un allemand fraichement formé il est pratique de venir voler en autonomie en France s’il n’est pas breveté. C’est logique.
Ensuite en ce qui concerne MON ressenti (encore une fois sans chiffres à mettre dans une case) : Parmi les accidents dont je prends connaissance sur le massif Vosgiens il y a souvent des allemands.
Maintenant si vous voulez bien, parlons des hollandais… :grat:
[…] mais force est de constater que pour un allemand fraichement formé il est pratique de venir voler en autonomie en France s’il n’est pas breveté. C’est logique.
Ensuite en ce qui concerne MON ressenti (encore une fois sans chiffres à mettre dans une case) : Parmi les accidents dont je prends connaissance sur le massif Vosgiens il y a souvent des allemands.
[…]
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Mais justement l’allemand que tu décrits ; fraîchement formé qui viendrait voler en France sans être breveté, il n’existe pas ou alors seulement en tant qu’absolu exeption qui confirme la règle car en toute logique cela n’a aucun “sens” pour lui puisque cela l’exclureait de fait des garantie de son assurance et du DHV et cela pour tous ceux que je connais/frequente cela est tout simplement inimaginable.
Comme tu le précise honnêtement, c’est TON ressenti qu’il y aurait souvent des accidents impliquant des allemands dans les accidents de vol libre mais souvent ne signifie ni principalement ni ne tient compte du ratio des pilotes allemands rapport à l’ensemble des pilote fréquentant le massif.
La réalité est qu’ils sont de deux à trois fois plus nombreux que nous en termes de volants et totalisent deux à trois fois moins d’accidentés fatals que nous.
Et je le répète (pour l’avoir exprimé dans d’autres fils) ce n’est pas à mon avis une question de formation et de brevets obligatoires mais bien plus un état d’esprit, une philosophie du vol libre plus apaisée.
Les derniers x accidents mortels de vol libre sur le massif des vosges ne concernent que des français et un américain.
wowo, c’est un parfois souvent un peu beaucoup fatigant de discuter avec toi, j’avais oublié pourquoi je m’abstenais jusqu’à présent mais ça me revient bien maintenant, et je vais à nouveau m’abstenir après ce message.
Tu seras gentil de ne pas déformer mes propos, ni de me prêter des intentions qui ne sont pas les miennes. Je ne cherche pas du tout à me rassurer, je me fiche complètement qu’il y ait plus de morts en France ou en Allemagne, ce sont de toute façon des morts en trop.
Je rejoins complètement Fastphil
Je ne crois pas être le seul à avoir constaté que ces pilotes là avaient visiblement un problème de formation pour le moins inachevée (leur aurait-on refusé le brevet pour certains ?), ce qui n’est certainement pas le cas de la grande majorité des pilotes allemands (encore un truc que tu me fais dire que je n’ai jamais dit). Je m’arrete là.
Pour ne rien déformer et espérer être compris sans déformations.
Alors cela me paraît bien être du mythe non pas urbain mais de déco, quand je lis :
Si tu ne vises pas la grande majorité des pilotes allemands (puisque tu le dis, je suis prêts à te le croire) quelle est la proportion à laquelle tu fais allusion quand tu parles de ton constat en début de phrase ?
Et puis est ce une si terrible insulte que me permettre de te poser une question sur le fait que ton constat repose sur des faits établis par des chiffres ou seulement sur un ressenti forcément subjectif peut-être guidé par un besoin de se rassurer.
Est ce que oser supposer que tu puisses avoir besoin/envie de te “rassurer” est pour toi vraiment du domaine du manque de respect voire carrément une insulte ?
Est ce vraiment le ressenti que tu éprouve à la lecture de mes propos ?
Si cela était le cas, j’en serai désolé et te prie de m’en excuser car je ne me doutais pas que ta sensibilité pouvait être aussi exacerbée. Il n’était évidemment nullement dans mes intentions de te blesser, juste défendre mon point de vue comme tu défends le tien. Même si je ne m’arrête pas tant sur le fait de ne pas être compris/interprété comme je le souhaiterai.