donc quand tu es dos voile, si tu te retournes pour X raisons, tu te retrouves alors à l’envers de ton habitude si tu décides de repartir dans la foulé.
ou alors c’est que tu ne te retournes pas toujours du meme coté
C’est marrant mais depuis mon premier gonflage face voile je me retourne toujours du même côté et je me suis jamais demandé de quel côté il fallait que je tourne.
Je trouve que ça tire du bon côté assez naturellement… Pas vous ?
Tu n’as plus qu’à t’habituer à ne pas te retourner comme d’habitude comme ça quand une situation peu habituelle ce présentera tu n’auras qu’a faire à l’inverse de ce que tu fais habituellement comme d’hab quoi
Pendant des années, j’ai séparé la voile de la sellette car je trouve le pliage et la préparation plus facile de cette manière. J’ai récemment changé de sellette et les maillons de cette dernière sont, je trouve, peu pratiques à ouvrir. Les élévateurs du secours étant fixés sur les mêmes maillons que la voile, après avoir accroché le pépin, il est difficile de passer les élévateurs de l’aile dans les maillons car leur ouverture s’en trouve réduite. Donc, je ne dissocie plus la voile et le secours de la sellette, j’enfile cette dernière comme une chaussette, il ne me reste plus que les cuissardes à accrocher. Ma prévol est simplifiée et se résume en 3 points, tour ou non de sellette, deux cuissardes attachées, aiguilles du secours correctement positionnées.
Je ne trouve pas ma technique actuelle pire ou meilleure que ce que j’ai fait pendant des années, je me suis seulement adapté à une situation nouvelle.
Peu importe la manière, il est primordial que l’accrochage et la prévol soient effectués toujours pareil et deviennent réflexes pour éviter des “désagréments” que l’on n’aura pas la possibilité de subir une seconde fois.
Bravo Tipapy, mais reconnait tout de même que tu gagnes le temps de décrocher, accrocher élévateurs et accélérateurs, que tu évites à coup sûr de les mêler, que dans ces procédures là, il n’y aura aucune erreur possible. Que ce temps précieux gagné te permet de mieux observer où est le thermique de service, que tu dégageras le décco plus rapidement augmentant ton temps de vol et celui des autres.
Ceux qui peuvent éviter de détacher leur sellette élimine le risque de faire une bourde lors du remontage. Dans ces conditions, on peut aisément comprendre pourquoi certaines écoles préconisent de ne pas détacher la sellette à leurs élèves. Et comme d’habitude, il y a des cas particuliers où il faut mieux ne pas être attaché à la voile.
c est vrai que c est si difficile d’accrocher deux elevateurs à une sellette… ah on me dit qu il y a aussi deux crocs fendus! ah ben dans ce cas je comprends…
@ Fabrice et Cedric:
De ne pas décrocher évite c’est sûr les erreurs de montage, mais ne protège pas forcément des tours de sellette.
@ Tommy n:
Je suis un peu fainéant (juste un peu), donc je ne veux pas partir en stage perf pour apprendre à m’accrocher et je fais très attention à ma dentition, donc crocs fendus, c’est direct chez l’orthodontiste car c’est douloureux les caries.
J’ai personnellement des maillons rapides sur ma voile et non des mousquetons automatiques.
Je n’ai jamais séparé ma sellette de la voile et je trouve cela bien plus pratique (pour moi bien sûr) car ouvrir et fermer les maillons rapides à chaque fois, bof !
La prévol est évidente : voile étalée, je pars des élévateurs (en commençant par les A) à partir d’en haut en les séparant et en descendant jusqu’à la sellette et s’il y a un tour de sellette cela se voit de suite : aucun risque de se tromper.
Il ne me viendrait pas un instant à l’esprit de séparer voile et sellette, mais à chacun sa méthode, n’est-ce-pas ?
C’est clair que l’argument voile attachée = possibilité de tour de sellette ça tient pas!
Car voile détachée = possibilité de tour de sellette sur un ou deux élévateurs!
Comme Marc, ça ne me vient pas à l’idée de détacher ma voile (et j’ai des maillons auto). Mais bon je peux comprendre ceux qui veulent se faire chier! :mrgreen:
Pour les connaisseurs, c’est un peu comme sur camptocamp : “le nœud autobloquant en dessus ou en dessous du descendeur” (t’as des mecs qui se sont insultés pendant 20 pages de fil pour avoir osé affirmer que les autres étaient des branles kikis à pas faire comme eux). Ou pour les Tintinophiles : “la barbe en dessous ou en dessus de la couverture”
Sauf que le nœud autobloquant c’est TOUJOURS en dessous, ou en dessus du descendeur ! Tout dépend ce que l’on veut faire, perso, je préférais l’avoir au dessus, au niveau du museau, pour bien le voir.
Par contre, mal réalisé, ça peut être totalement inefficace et très casse bibelots à défaire.
@ Lololo
Lorsque la voile reste attachée à la sellette et qu’elle est pliée dedans, comme le font faire un certain nombre d’écoles, tu peux voir de très beaux tours de
sellette (potentiels), surtout par des pilotes qui envoient la sellette côté bord d’attaque, par dessus la voile étalée au sol, au moment du pliage. Bien entendu, c’est la manière dont sera dépliée la voile sur le déco, qui induira ou non le tour de sellette.
Je ne suis pas sûr d’être très clair, mais je pense que les pros qui ont vécu de nombreux stages init, pourront être plus explicites.
Quoi qu’il en soit, peut importe la manière, pourvu que la prévol soit systématique et rigoureuse.
Et en quoi est-ce gênant (voile toujours attachée à la sellette) d’avoir un tour de sellette voile étalée au sol? On défait le tour en deux secondes et basta; Non? Moi ça ne m’a jamais posé de problème. C’est la B.A BA de l’apprentissage.
oui je ne vois pas trop la complexité dans tout ca… tout comme accrocher son accéléro après avoir accroché sa voile en face voile, ca se fait en 2 sec.