Collision + secours

bah un truc qui permettrait de tirer l’Apex (un peu comme pour affaler un Anti-G)… reste à savoir si c’est “physiquement” possible. Sinon on pourrait imaginer un truc qui larguerait cet Apex, mais là pour le coup, faut être sur de son coup !!

Si quelqu’un le connait, faudrait demander à Ludo Sivignon. Il me semble bien que c’est lui qui avait fini une manche de la PWC avec le secours sur les genoux. Mais je ne me souviens pas des circonstances.

Non ça plait à certains, je t’assure. C’est bien mieux pour faire une belle photo des copains.

Le système de l’anti-G d’ozone pourrait fonctionner. Maintenant, il faut voir le trainée du “drapeau”. Sinon un simple wichard au niveau du maillon et l’affaire est dans le sac…

Et autrement, juste mettre des maillons largueurs sur les sangles d’épaule du secours. Ça devrait marcher, par contre bonjour l’angoisse quand tu largues le bignou, ça a intérêt à revoler derrière…

le problème des maillons largables, c’est que tu risque de partir vraiment en couille si tu ne largue pas en même temps des deux côtés.

Plutôt que de larguer, ce qui est quand même un peu du “banzaï, ça passe ou ça casse”, j’aime bien l’idée d’affaler progressivement, ce qui permet à la voile initialement en miroir de reprendre en charge doucement.

Mais j’ai un doute sur la possibilité de le faire en dégonflant par l’apex. Il me semble que la force de traction initiale requise doit être à peu près égale au poids du pilote, puisqu’il s’agit en quelque sorte de se hisser sur cette suspente pour qu’elle prenne tout le poids en charge et que les suspentes de pourtour se détendent.

Un maillon largueur sur la suspente d’apex, ça pourrait s’envisager? Si l’apex se retourne, j’imagine que la portance du secours se trouve très réduite, au point peut-être qu’on peut dès lors l’affaler en le tirant à soi tout simplement?

Qui n’y a pas pensé en voyant une aile revoler juste après le déploiement du secours?

J’imagine que tirer l’apex d’un secours avec notre poids dessous serait très (trop?) physique, rien à voir avec l’anti-g où l’essentiel du poids est encore supporté par l’aile.
Un système de largage est surement faisable. Je vois plus un système câble/3 anneaux que des quickouts beaucoup trop lourds encombrants et difficiles à manipuler pour les mettre aux épaules.

La question est surtout le rapport/poids complexité/utilité réelle est il intéressant? L’utilité serait surtout de se débarrasser du secours une fois à terre par vent fort. Pour l’instant pour ça il y a que le coupe suspentes.

A mon humble avis mieux vaut avoir un bon secours (rogallo?) qu’un secours avec le lequel on a tellement peur de se casser les pattes qu’on veut retourner sous l’aile à peine tiré…

Et aussi/surtout, fiabilité et résistance aux erreurs. Ce serait dommage de tirer le secours pour découvrir qu’il s’est largué tout seul dans son pod…

J’vois pas trop où est le côté “banzai ça passe ou ça casse” puisqu’il s’agit de larguer le secours si et seulement si ton aile et bien former en drapeau devant toi.
mise en situation:
tu es suspendu par ton secours, l’aile principale bien formée devant toi sans twist. Normalement elle doit se situer à la même hauteur que toi voir légèrement en dessous. Au moment du largage, tu te retrouve dans une “situation connu” après un gros shoot.
Faudrait demander a un pilote d’acro d’essayer juste pour voir! (de plus maintenant ils en ont 2 secours)

Après ça pose d’autres questions. Es-tu prêt à continuer ton vol sans secours? (Car s’il y a secours, c’est qu’il y a eu une bonne raison.) Es-tu prêt à “abandonner” un secours “neuf la plupart du temps” pour finir ton cross? …

Euh, si tu largues le secours, c’est à mon avis pour aller poser direct et aller essayer de récupérer ce qui est récupérable… Je me vois pas faire secours, le larguer et continuer mon cross…

Pour ce qui est du largage de la coupole, si tu as un montage en Y sur ton secours, le largage non simultané va pas changer grand chose. Tu vas être seulement être un peu de travers car suspendu par une seule épaule, mais le secours va pas broncher…

Si la voile est bien propre en miroir, je vois pas ce qui peut se passer si on largue. Je suis même pas sûr qu’il y aura une monstre abattée après que tu sois repassé sous ta voile, vue que celle-ci en reprenant la charge va vouloir accélérer… Y’a pas un pilote d’acro qu’est motivé pour tenter :mrgreen:

[quote]J’vois pas trop où est le côté “banzai ça passe ou ça casse”
[/quote]
OK, c’est sans doute une nuance à faire suivant la population visée.

Pour le gloglo de base qui vient de tirer son secours dans une situation apparemment non maîtrisable, se retrouver ensuite à faire face à un tangage brutal et massif, bien au delà des 15-20° qui lui semblent déjà extraordinairement engagés quand il fait des exercices de tangage… Y’a risque de panique, surpilotage, décro et cascade d’incidents. Et ce coup-ci, sans secours.

Pour le pilote d’acro ou celui qui sort de son 3ème SIV de la saison, c’est évidemment une autre histoire.

Hello,
perso je trouve l’idée de l’affalement réversible à creuser, et pourquoi pas sur un autre axe, par exemple un “récupérateur de vol”, auquel on demanderait momentanément de nous sortir d’une configuration ‘hors domaine de vol’ a fort facteur de charge.
L’intérêt serait d’avoir une carte de plus (avant le secours) pour sortir d’une situation jusque là identifiée comme irréversible.
Au cahier des charges, on aurait:

  1. réduire immédiatement et de manière autonome le facteur de charge
  2. réduire le taux de chute pour se donner tu temps (de permettre de remettre la voile en configuration de vol)
  3. être facilement réversible.

Peut être un objet a mi chemin entre le G-drag et le secours?

Il faut que le système reste simple . que l’organigramme reste simple.
ça ne va pas, je ne pense pas m’en sortir autrement : je fais secours.
et après, je réfléchis : tiens la voile s’est remise en configuration de vol, le passager clandestin qui s était accroché à mes suspentes s en est allé… ai je le temps/la possibilité d’affaler mon secours oui/non.

dans l’urgence il n’est pas possible d’avoir les idées très claires : s’il faut se demander si le vrac en cours pourra éventuellement se défaire seul avec une tempo par un 1/2 parachute (“recuperateur de vol”, trouver la poignée du 1/2 secours et ne pas la confondre avec l autre, c’est trop compliqué en situation de stress. sans compter les sources d’erreur , du matériel en plus à verifier en prévol, des maillons en plus, une source d’ouverture intempestive supplémentaire, une possibilité d’emmelage supplémentaire entre la voile, le 1/2 secours, et le secours qu on jette finalement parce que ça ne marche pas… au bout du compte, ce serait peut etre plus dangereux que le système actuel.

il faut “juste” trouver un système simple pour affaler en douceur le secours…

Petite réflexion d’un « piou piou » en parapente:

Un pilote non expert préférera certainement mettre à profit le temps qu’il lui reste avant l’atterro pour « maîtriser » la gestion de sa voile (y sont où mes B ? Oh put… ça bouge ! ah, les voilà. Mer…, mon gant est coincé dans la poignée, Put… Ca décent vite !, j’ai pas assez de force ! Ah ! ouff ! ca y est…).

Un expert dans cette discipline fera certainement secours assez bas car il aura essayé de remettre sa voile en vol avant. Ou bien c’est qu’il est tellement en vrac qu’il est peu probable que les conditions lui permettent de reprendre son vol une fois le secours ouvert (Je ne sais si c’est possible de se dé-twister sous secours mais ça ne doit pas être simple :grat: ). Si le miracle se produit, le temps de la réflexion et de l’action diminuera le temps d’action pour ramener suffisamment de B pour être certain de ne plus avoir la voile en miroir au moment de l’atterro.

Voilà, c’était juste la vision d’un « piou piou » en parapente.

Un pilote expérimenté essayera de remettre sa voile en vol s’il est suffisamment, il ne jette son secours que s’il est bas ou si cela part fortement en rotation avec peu de chance de l’arrêter.
Si un mini-secours permettait de freiner une auto-rotation, cela laisserait du temps au pilote pour sortir des twists.

Donc, il est probable qu’un mini-secours soit une alternative.

je trouve que l’idée d’un intermédiaire entre le secours et l’antie g est pas si mal

A mon avis le mini secours est vraiment une fausse bonne idée. Si on est dans la mouise, on jette le secours point barre. Si on est dans une “demi mouise”, on pilote pour en sortir. En plus le risque d’emmêlement entre le petit secours, le vrai secours et la principale n’est pas négligeable.

Je pense qu’il faut que le système reste basique. Je suis en situation que je juge irréversible, je jette ! Je descend sous secours de manière “normal”, aucun changement avec un secours standard.

Si et seulement si la principale est stabilisée en miroir et j’ai la hauteur sol pour tenter la manœuvre, j’actionne la commande d’affalement et je range mon secours pour finir le vol.

Je n’aime pas l’irréversibilité du largage du secours. Avec la commande d’affalement, en cas de problème, il suffit de relâcher pour se retrouver à nouveau sous le secours.

Reste à tester la faisabilité en vol. J’ai déjà tester au sol, le secours se replie proprement sans osciller et l’effort est raisonnable (ferme au début et décroissant rapidement quand le secours se replie par le centre).

Quelle est l’amplitude de commande d’affalement? Car il ne faudrait pas non plus utiliser les deux mains!

Quel est le premier a essayer la manoeuvre en SIV ! :stuck_out_tongue: