s 'equiper light

Voila, c’est presque pareil pour moi, avec une Faïal S classique (pas bivouac).

J’ai déjà fais des portages de + de 3 heures sans aucun problème, et je fais partie des gens qui ont le dos fragile.

Quand à la qualité de la sellette pour le vol, moi ça me convient très bien, je ne repasserai pas sur une sellette à planchette, mais il faut tester avant, kombab…

Un régime ?
POB a sans doute un recueil de recettes macrobiotiques quelconque.

Sur ma sellette SupAir Hybrid taille M, le gain de poids entre planchette bois et carbone est de ~500 gr, balance ménagère à l’appui.
Pour ce qui est du cout, je suis d’accord que cela donne à réfléchir mais comme je l’ai eu cadeau … je dis merci SupAir.
C’est vrai comme le dit fort à propos POB, il est bon de protéger les bords de la planchette carbone avec du scotch US si cela n’est pas fait d’origine et cela ne pèse que quelques grammes.

Maintenant sur une Sherpa ou autre Cota (motos 2 temps par excellence des années 70) le montage d’un décompresseur donnait un semblant de frein moteur très appréciables dans des conditions grasses à une époque ou trial ne se conjuguait pas encore avec Indoor. Sur que en mettre trois sur une H1 n’avait pas le même intérêt, mettre un vrai pilote était de toute façon plus efficace.

Pour le reste 100% d’accord avec POB, le moyen le plus sur de trainer moins de Kg, c’est de faire régime.

Salutations,

Transipeg !

Pour ne pas dire que des conneries,

J’ai une Fusion de Nervures que j’utilise en tant que sellette-réversible-passager-Airbag mais aussi comme sellette-réversible-AirBag-solo en fonction du besoin et avec la partie dorsale, prévue pour, d’installée.

En sellette-réversible-solo elle pèse 2,5 Kg (2450 gr pour être précis) et me permets d’y ranger sans problème mon Artik 2 29m² (pas forcement bien pliée) un casque VTT, les gants et un veste légère. Pour dire vrai, en principe pour plouffer leger, j’utilise ma vieille Polaris, ça ne change rien niveau poids mais elle se laisse pliée bien plus serrée.

Dans les deux cas, je suis ~10 Kg, ce qui peut paraitre encore lourd, sauf si on relativise par rapport au ~20 Kg que j’atteins (dépasse) avec l’Hybrid, le secours, la combine, la polaire, le cockpit (~2,5 Kg à lui tout seul), etc. …

Et puis je ne fait pas dans le vol-rando, c’est juste pour quelques sites de 100 à 200 m de dénivelé qu’il est plus simple de gravir à pieds qu’en voiture.

Bonnes montées à pieds,

Question Light/perf/sécurité si je vous dit que l’on peut rentrer une “Kailash 26” dans une “speedrider” avec airbag

Il reste LA solution POB : une sellette efficace, confortable et pas trop lourde pour voler sur site et en cross, une sellette string hyper-légère pour le vol rando, sac hyper-léger sur mesure Rip’Air, et dedans n’importe quelle voile, ce qui finalement fait un investissement d’à peu près 300€.
Le sac d’origine de la voile peut parfois convenir, vu le très faible encombrement de la sellette string. On peut même y ajouter un secours, si on aime porter des machins inutiles, mais pas la belle-mère. :mrgreen:
J’ai comme ça un sac Ozone pas terrible et un sac ITV excellent. Cela ramène l’investissement à la sellette seule, soit 180€. Maillons acier à vis évidemment, plus légers que les maillons alu classiques. Eviter les maillons Gin, qui abîment les boucles des élévateurs.

En parapente comme dans d’autres domaines, les solutions mixtes ont pour principale caractéristique d’être aussi peu pratiques dans toutes les utilisations, voire pire.

Salut et fraternité*

Assez d’accord, un string et un 75L nervures ou Supair pour un très bon portage, le tout avec une voile de taille normale, avec une mini voile on peut descendre en volume de sac mais y a pas tant que ça à gagner, le 75L pèse 800g, un sac ultralight moins costaud ne fait pas gagner grand chose!

je plussoie avec vous deux. avec un sac supair de 75L et une radicale, n’importe quelle voile se porte bien (sauf une aircross :tomate: )

… sauf si c’est l’UFly !!! pas de problème dans le Sak et même pas mal lourde :wink:

Ca dépend… pour moi, la nervures fusion est vraiment le mouton à 5 pattes.

Confortable pour le vol sur site et le cross, réversible avec un bon portage (et 2,5 kg dans cette configuration) pour le vol rando.
Pour le paralpinisme, cette config n’est plus adaptée (volume de sac, pas de porte piloet), on passe alors à la config “sellette minimaliste”, 1 kg (sans airbag ou protection d’aucune sorte par contre), avec un vrai sac montagne. Eventuellement avec le module bivouac.

en même temps le monsieur il demande une sellette avec airbag…

Merci :wink:
j’osais pas le répéter sans avoir l’air désagréable :mdr:

Plus sérieusement, je vous laisse la parole car y’a plein d’info (à prendre ou à laisser) dans ce que vous dites.

… chez Sup’air il y a la Radicale sans planchette mais bien confortable donné pour 600 gr et son air bag qui a l’air de bonne qualité donné pour 800 gr.
Donc avec un sac light de 75l on arrive à environ 2,2 / 2,4 Kg un poil lourd mais confort pour portage et vol avec bonne sécurité passive.

Une idée comme ça, qui plaira au fantôme de Barry Sheene :
Pour ceux qui ont vraiment besoin d’une protection dorsale pour ne pas claquer des genoux, pourquoi ne pas mettre dans la veste une protection de moto ? Avec un oreiller pneumatique gonflé dans le dosseret de sellette ou dans le sac à dos, cela pourrait faire une bonne protection, non ? :mrgreen:
Il y a aussi les armures des chevaliers du Moyen-Âge mais là on n’est plus dans le domaine de la légèreté et cela ferait un peu trop bling bling.
Arrêtez de déconner et soyez réalistes : il faut une sellette avec protections et secours pour le vol ordinaire et le cross, ET une sellette ultra-légère sans protection ni secours pour le vol rando et le paralpinisme.

Quand on part en montagne, ce n’est pas avec un brin d’herbe entre les dents : on commence toujours par consulter la météo et on prépare son vol. Si c’est mauvais, on attend et si cela devient vraiment trop mauvais on redescend à pied. On ne va pas se jeter comme ça dans des conditions fumantes.
Les vols rando sont assez courts, ce sont le plus souvent des vols du matin avec des conditions assez douces, donc des ploufs parfois un peu améliorés quand on prend ici ou là des petits trucs qui font tenir. C’est autre chose en paralpinisme, à cause de l’altitude, mais ceux qui pratiquent sont d’abord des alpinistes et ils n’ont pas besoin de (mes) conseils, ils savent évaluer la météo et l’aérologie.

Pour la pratique montagne, la légèreté est un facteur important de sécurité et on n’a strictement rien à foutre des protections de sellette et autre secours : si on se viande, protections ou pas, c’est le cimetière, alors autant ne pas s’emmerder.
J’ajoute qu’on se lance dans le vol rando quand on sait voler, qu’on sait trouver un déco, gérer toutes les phases du vol et vacher au mieux. On utilise aussi des voiles faciles, pas des guns de compète, ce qui est un important facteur de sécurité.

Ouaip, je sais et je vois venir l’objection : “Mme POB, tu galèjes ! tu voles en rando avec une Awak 18, c’est une EN C très vive à ne pas mettre entre toutes les mains, ce n’est pas une voile facile”.
Certes… mais l’Awak est quand même facile à piloter en conditions douces, et quand on la tient bien il n’y a pas de souci en conditions “établies”. Tant que je n’aurai pas repris confiance dans mon Ultralite (qui est très facile), je volerai en rando avec l’Awak.

J’emmène souvent au col des Frêtes - ma promenade du matin (1000m de D+) - des pilotes qui volent bien et qui ont envie de tâter du vol rando. Je leur prête une sellette-string et un sac de portage, je m’occupe de leur stress et je sécurise leur décollage, c’est le plan, et ils se posent sur l’atterro de Planfait, pas aux vaches. C’est une très bonne façon de débuter, après ils progresseront à leur rythme.
Tous comprennent immédiatement l’intérêt d’une sellette-string sans secours (qui reste dans leur sellette perso).

Les questionnements des gens qui n’ont pas encore l’expérience de ce type de vol ne sont pas méprisables mais il faut les relativiser : ils sont en dehors du sujet.

Il reste les paresseux qui ne veulent pas porter entre le parking et le déco. Je crois que pour eux tout a été dit : sellette légère, secours léger, voile légère… mais pas de vol rando avec des matériels inadaptés si on ne veut pas porter.

Salut et fraternité*

Salut POB,

Je suis entièrement d’accord avec toi !
C’est d’ailleurs exactement ce que j’avais écrit dans le dossier sur les vols montagne que j’avais écrit dans Parapente Mag il y a quelques années.

Comme je l’ai déjà dit, en ce qui me concerne, je possède 2 matériels de vol différents et adaptés à mes modes de pratique :

  • pour mes vols sur site (y compris à Sainte-Victoire avec 400 à 600 m de dénivelée pour accéder aux décos), j’ai un matériel “classique” : voile Faïal de Nervures (modèle “standard”, pas le modèle “bivouac”), sellette AltiplumeAirbag, secours ultra-light Nervures et sac de 110 l.

  • pour mes vols rando (plus de 800 m de dénivelée) et mes vols montagne avec piolet, crampons…, j’utilise mon Ultralite 23 (Ozone) dans laquelle j’ai une confiance totale et ma sellette Radicale de Sup’Air sans Airbag, ni secours.

On peut choisir un compromis mixte avec une voile légère (mais pas trop), une sellette légère (mais pas trop), un secours léger…, mais comme le dit POB je pense que ce type de compromis “fourre-tout” n’optimise ni les vols montagne, ni les vols sur site…
Par contre pour une pratique simplement occasionnelle rando en moyenne montagne, cela peut bien sûr être une solution intéressante.

A+ Marc Lassalle

excusez-moi de vous demander pardon Mme POB, mais chacun vole bien comme il le veut non ?
Si j’ai envie de porter une sellette avec airbag et un secours en rando parce que le vol qui suit, s’il peut se transformer en petit cross et/ou que j’ai envie de me “sentir” en sécurité, et ben je me gêne pas et tant pis si la dame elle est pas contente avec ça. C’est mon problème et pas le sien, non ?
Il y a aussi des gens qui ne sont pas en confiance sans airbag ni secours et qui préfèrent porter 2 kg de +, quitte à devoir se restreindre sur le dénivelé, et alors, il est ou le problème ? Elle nous fait chier la dame, je fais ce que je veux d’abord !
Pas d’animosité évidement, mme pob, mais seulement pour vous dire que vos avis un peu trop tranchés ne sont pas toujours adaptés à la conversation…

Bien sûr que tout le monde fait ce qu’il veut, encore heureux.
Perso je serai assez de l’avis de peau de la vieille hutte et de mister Lassalle. Dès qu’il y a vraiment du déniv à bouffer c’est sellette string et sac 75L (1,2kg l’ensemble), les sacs sellettes que j’ai pu essayer sont plus lourds et moins agréables au portage. La sécu en moins à cause du manque d’airbag est à mon avis largement compensée par l’ incroyable agilité que donne un string aux décos et atterros, faut vraiment avoir essayé pour s’en rendre compte, on peut accélérer bien mieux qu’avec une sellette classique et on est très vite en l’air même sans vent. la semaine dernière j’ai fait un déco avec le string et l’Aloha que je n’aurais même pas tenté avec une autre sellette, pas trop de pente, 10 de cul, je te dis pas comment il a fallu cavaler…
secours ou pas c’est aussi un choix perso. Avec l’Aloha c’est sans, je me dis que le jour où je prend une baffe irréversible avec une voile comme ça c’est que j’ai perdu mon dernier neurone avant de décoller…

Vous 3 avez raison, en particulier pour du paralpinisme et de la rando avec dénivelés importantes où le plus léger est le mieux, et je m’excuse de ma réponse un peu virulente mais il existe des formes de pratique qui exigent un peu de protection passive : la rando-vol cross par exemple, je ne pense pas que G. Chatain monte au Moucherotte avec un string et une aloha pour se faire un 200 bornes dans la foulée (http://parapente.ffvl.fr/pilote/1827/2011) ou les competes du genre airtour (secours obligatoires), le débutant qui veut faire du vol-rando préfèrera sans doute limiter le dénivelé et se rassurer en emmenant un airbag et un secours, etc…
Pour moi, il y a autant de pratiques que de pratiquants et quand je lis :

ça donne une vision un peu restreinte des choix qui s’offre à nous…

J’avais justement écrit ma dernière phrase (cf. ci-dessus) en pensant à ce type de pratique.

Marc