je me disais bien qui avait un truc louche !!
SIV pas pour moi
Je plussoie !
L’avatar est ultime :jump: :jump: :jump:
En un mot : Génial :ppte:
j’ai commencé avec la trouille au ventre
mais je me suis complètement décoincé, même plus peur
si j’avais un lac à coté de chez moi, je ferai des autorot tous les jours tellement c’est rigolo
je vous prépare un récit plus long …
bonne idée… pour se noyer !
Vivement ton récit et vive les stages pilotages !
Si je peux te donner un conseil pour s’exercer, au dessus d’un lac c’est le top si, ben oui il y a toujours un SI ! 
Donc SI tu as une pitite barquette qui fonctionne au jaja qui pu avec un mignon petit matelot pour venir te récupérer et SI (merde, il y en avait un de caché :mdr: ) tu as autour de ton cou un magnifique collier gonflable de couleur rouge.
Parce que si tu fais ça au dessus d’un lac sans logistique adéquate, je suis au regret de t’annoncé que ta chance de survivre à un plouf plouf t’as plouffé est … :grat: … quasi nule. 
Donc le mieux, tu vas au dessus d’une belle foret, avec des arbres qui sont pas morts ou des sapins, tu fais le couillon et si tu tombes par une erreur volontaire … ou pas … là t’as une chance bien plus grande de t’en sortir.
Sauf SI, (oui je sais encore :mrgreen: ) tu fais ça dans les pyrénées et qu’en décollant tu as malencontreusement mis les pieds dans un joli pot de miel. 
c’était pour dire que j’en referai bien un autre de SIV
j’ai un peu l’impression qu’en 2 jours je n’ai pas expérimenté à la hauteur de mes besoins et aspirations
j’aimerai compléter rapidement par 2 jours de +
car j’ai découvert à quel point c’était intéressant dans ma progression
Milles excuses
J’avais pas compris comme ça.
Par contre je plussois sur le fait que je trouve aussi le premier stage intense, révélateur et trop court.
Mais j’ai quand même laissé couler une année avant d’y retourner, question de bien mettre en pratique ce que j’ai appris, de rendre automatique ses gestes et surtout de voir ce que je pourrais en faire dans des conditions plus fortes que ce dans quoi je volais habituellement.
je vous avais promis un récit …
Pour moi cette expérience de premier SIV a été dé-bloquante et très enrichissante
je vais essayer de vous résumer sans faire trop long mais en vous donnant le principale de mes impressions.
je suis arrivé la veille au matin histoire de me faire un pti vol au dessus du lac que je découvrais en tant que volant. Première constatation, sacré beau déco, moquette, toilette sèche, vous êtes des veinards.
Après être resté au déco quelques minutes, je suis persuadé qu’il y a un sacré bon cours métrage à faire. En gros il y a un sketch toutes les 10mn. Je me demande ou tous ces pilotes ont appris à décoller. Heureusement que la moquette est douce. Dans les Baronnies, avec les cailloux coupants et les buissons piquants ils seraient forcés de soigner leurs déco.
Premier vol à Annecy et je fais le petit tour du lac, les doigts dans le nez. La aussi grosse différence avec chez moi. Une ballade comme ça c’est pas tous les jours que l’on peut s’en faire une. Facile de faire des bornes ici. vous êtes des veinards
Après deux vols super je pose et découvre que le camping fait un tarif spécial parapentiste 
vous êtes vraiment des veinards
Le lendemain matin on passe au choses sérieuses.
J’imagine que le programme est on ne peut plus classique car il commence par des ressources abattées.
J’ai vraiment la trouille au ventre, j’ai l’impression que je vais jusqu’à l’horizontale par rapport à mon aile. Le soir au débriefing je constate que je faisais du pendulaire sur à peine 30°.
toute la journée j’ai serré les fesses, j’aurai pu cassé des noix.
le dernier vol je devais faire des fermetures asymétriques, d’abord en les contrant à la sellette puis en me laissant tomber pour partir en autorot.
J’ai craqué, je n’en pouvais plus, j’arrête au milieu du dernier run et refuse de partir en autorot. Je me sens complètement épuisé nerveusement et physiquement.
Le soir je suis un peu dégouté et inquiet.
Heureusement les potes sont là et on fait carrément une bonne fête à 4.
après avoir bu moult bouteilles de vin extraordinaire on se retrouve à 1h du mat a 4 pattes pour chercher la pleine lune à la boussole et partir se faire un vol de nuit.
Heureusement, on renonce (on trouvait même pas les clés de la voiture)
Le lendemain matin je me retrouve dans le minibus avec un mal de crâne carabiné et une trouille grandissante. Je savais que dès le premier vol je devais faire ce départ en autorot.
J’ai l’impression que mes intestins ont fait un gros noeuds pendant la nuit.
Je décolle le premier en me demandant ce que je fais là.
Et là, tout seul en l’air au milieu du lac, d’un coup, comme par miracle, mon angoisse disparaît complètement.
Le gus me dis à la radio de fermer une demie aile, et je tire tellement fort que je ferme 80% (c’est mon nouvel avatar). La radio me dis de me calmer et d’y aller un peu moins fort.
Je recommence et je pars en autorot en rigolant
même plus peur, je trouve ça drôle et recommence plusieurs fois.
J’ai rien compris a ce qui c’est passé au-dessus du lac, ma peur a complètement disparue.
La journée a été un enchantement, je regrette de ne pas avoir pu recommencer chaque manœuvres plusieurs fois pour bien les sentir et les comprendre.
J’aurai aimer faire beaucoup plus, des décros, essayer des wings, des sats, de la marche arrière, mais la journée passe trop vite.
Depuis mon vol a complètement changé, je ne vole plus droit dans ma sellette, mais en regardant mon aile, je suis beaucoup plus calme et concentré sur ce qui se passe. Je comprends bien mieux ce qu’elle me dit.
Dès que j’ai le temps et l’argent j’y retourne pour continuer et approfondir.
:ppte:
Ca fait plaisir a lire tout ca 
Okkkkk, alors moi, toute petite fille qui va déjà profiter des conditions météo demain pour voler en école, apprendre,… :ppte:
et c’est pas gagné; tellement j’ai l’impression de rien maitriser face au long chemin de l’apprentissage :grat:
comme pour mon stage init, je suis partagée entre Yesss, Yesss, Yesss :banane: et … bon y’à plus qu’à :vrac:
mais en vrai, je suis une toute petite débutante, qui a bien compris l’importance du travail au sol, mais qui rêve aussi de voler de ses propres ailes et perso j’aime mieux comprendre ce qui se passe, ressentir les choses et agir ou plutôt réagir en conséquence, alors tous vos témoignages me confortent dans l’idée que un, ou plutôt x stages siv, et bien j’en ai très envie 
je vais devoir apprendre la patience car je n’en suis pas là, mais ouahhhh dès qu’on me dit ok vas-y, je signe, surement avec l’estomac noué, la peur au ventre, j’ignore comment je réagirai, mais je crois que pour moi, il est là, justement au creux du ventre et … voilà quoi!!! 
:rando:
ca fait du bien l’alcool a priori :mrgreen:
moi qui pensais que c’était l’air du lac ! :roll:
@vikem
j’ai attendu d’avoir plus de 300 vols pour faire ce SIV (mon stage a été annulé 2 ans de suite)
cela n’aurait certainement pas été pareil si je l’avais fait beaucoup plus tôt
soit patiente (et prudente) petite jedi 
Je pense qu’on peut aborder un stage SIV assez rapidement. Alors pas après un stage intit, évidemment, mais genre après 50 ou 100 vols ça peut déjà se faire… Alors hors de question d’envoyer une autorot ou un décro à ce moment là (quoique à 100 vols pour un dégourdi…) mais une bonne approche du tangage, des fermetures, des 360, des petits wings, etc, pourquoi pas. Bon faut pouvoir sortir les sous après plusieurs stages et l’achat du matos, mais ça peut-être assez bénéfique de s’y prendre tôt. Ça peut en plus dédramatiser certaines craintes des jeunes parapentistes comme les fermetures ou la centrifugation sur 360…
Par contre c’est clair que pour être rentable (càd envoyer du décro, de l’autorot, des fermetures accélérées) faut un minimum d’expérience.
Pareil que la Berlue, il faut temporiser car un SIV c’est plein de sensations violente, d’informations brutes, de l’énergie dans les manœuvres et ce la peut perturber un trop jeune pilote.
On n’est pas tous égaux vis à vis de ce genre de stage. Cela peut enchanter certains dont je fais partie mais j’ai aussi senti a postériori que c’était le moment pour moi d’y aller.
Au contraire, j’ai aussi croisé des gens pour qui c’était trop tôt dans leur progression (et je ne parle ni en nb de vol ni en année), dans leurs sensations pour assimiler et comprendre ce qu’il s’y passe.
C’est un stage qui pour être utile doit être vécu en pleine conscience par un pilote déjà affiné pour bien comprendre ce qu’il va percevoir.
Je en crois pas au “SIV qui résout tout”
On a vu des pilotes sortir de là persuadés d’avoir tout compris et se prendre un rappel à l’ordre des plus violents, alors prudence…
Pour ma part malgré un énorme paquet de vols en bientot 12 ans de pratique et un accident trés grave j’avoue reculer face au SIV et je n’arrive pas à me contraindre…
j’ai HORREUR de me faire séccouer et mon pire souvenir de parapente sont ces 1000m de gaz pris en “un battement de coeur” en traversant deux couches nuageuses et entouré de rochers à +11 en “effet ski nautique” à Castejon…
Je DETESTE voler en montagne je deteste quant ça monte à plus de +8, je deteste me faire secouer (meme si je l’accepte quant il y a un cross en vue), et plus encore ne pas avoir comme dans ma plaine un ciel libre et dégagé (y compris d’autres parapentistes) tout autour de moi…
De plus en 360 trés engagés (pratiqués seul) je m’endors de façon incontrlable si je dépasse le 5e tour (narcolepsie du mal de mer comme dit le médecin)… je fais des wings-over sans soucis et j’ai meme du récement (mais c’était chaud) pratiquer les 360 aux grandes oreilles accélérées…
Alors certes je ne sais pas si je serais capable d’appliquer la théorie (que je connais) de sortie de l’autorot mais j’ai vraiment pas envie de le faire volontairement… une crise de narco et le gugus pourra hurler “secours” tant qu’il voudra…
Du coup quant plein d’amis qui ont commencé avec moi (et qui pour certains ont beaucoup moins volé) sont moniteurs ou sous des “D” ou des guns, je reste pépère sous une “C” aussi gentille que possible…
bref suis partagé… comme dirais Annie Cordy "j’voudrais bin (quoi que…) , mais j’peux point… (mais bon… pas si sur…)
C’est grave docteur? :grat:
un pilote de mes amis à le même trouble ou presque (lui ça le rend malade à vomir), il fait des cross de 100km dans des conditions plus que difficile, mais est incapable de faire des 3.6
il était avec moi pendant ce SIV, et je l’ai vu pour la première fois faire des 3.6 (presque 4 tours)
comme quoi l’émulation du groupe est un facteur important
pour info, c’est lui qui avait apporté les bouteilles merveilleuses :dent:
les 360au debut je me suis dit que je m’y ferais… j’en faisais à chaque fois que possible et de plus en plus… à 4 je me sent faible à 5 je m’endors… l’entrainement n’y change rien… une fois je me suis “réveillé” à 60m/sol… depuis j’évite de faire ça et si je dois je ne dépasse jamais les 3 tours… Je suis abonné aux oreilles plus ou moins grandes avec ou sans accéléro et je supporte les 360 aux grandes oreilles accélérées sans problème mais uniquement en désespoir de cause… bref…
Faut acheter une combinaison anti-g au surplus US du coin :canape:
c’est pas les G… en bateau c’est pareil en moins de 30 minute à bord je ne tiens plus debout, en 1h je ne triens plus assis… en 1h15 je dors et parfois 16h de suite… je ne me réveille que au port… c’est une forme rare mais connue du mal de mer…
Redbull en IV alors ?