Un essai de synthèse.
Après avoir lu TOUS les posts publiés ici et sur le site http://www.deltaplane.org/forum_affiche.php?rub=&num=2600&ordre=12558#12558, j’ai retenu que le juge des référés s’est fait manipuler par les dirigeants véreux d’un club douteux, qui l’ont fait statuer sur une provocation qu’ils ont montée pour faire un écran de fumée.
-Le mode d’adhésion au club, par cooptation, n’est pas normal.
Quand on pratique une activité sportive, on a le droit de n’adhérer à aucun club. Prendre une licence est en revanche obligatoire pour pratiquer la compétition, bénéficier d’avantages divers et d’assurances à des prix décents.
Les licences sont délivrées par des clubs, affiliés à la fédération compétente.
Les clubs sportifs sont des associations Loi de 1901, et comme tels ils ne peuvent pas choisir leurs adhérents, mais ils peuvent les virer dans certains cas, selon une procédure définie.
Les clubs sportifs qui ont une pratique commerciale deviennent des entreprises privées, les statuts sont différents.
En l’espèce, faute d’informations motivant la manip contre Pierre Léger, il semble évident se pourrait que les “biplaces associatifs” pratiqués par le club soient effectués de façon commerciale déguisée, en dessous de table avec une dîme prélevée par les dirigeants du club. On comprendrait alors beaucoup mieux toute la combine : en interdisant à Pierre Léger de pratiquer ses activités LEGALES sur le site, ils se réserveraient pour eux seuls la manne des vols biplaces, EN TOUTE ILLEGALITE.
(l’emploi du conditionnel est obligatoire, sinon il y aurait diffamation)
Une pratique frauduleuse de ce genre serait impossible dans un club normal, fonctionnant de façon démocratique. Le fonctionnement opaque du club en question prend alors tout son sens.
Le refus de toute conciliation par les dirigeants du club va dans le même sens.
Le recours au tribunal pour avaliser la magouille contre Pierre Léger s’inscrit parfaitement dans un tel scénario. Un professionnel honnête pourrait les dénoncer, ils ont voulu éliminer ce risque.
On observera que la saison des vacances s’y prête admirablement, cela ralentit les actions des défenseurs.
Les gens du club jouent sur du velours : le site est important, tout le monde a intérêt à ce qu’il fonctionne. Si la FFVL retire son agrément au club, ce qui serait logique, le site sera fermé. C’est sans doute pour ça que l’affaire traîne quelque peu. Personne n’a intérêt à la fermeture du site du Lachens mais tout le monde a intérêt à ce que le club gestionnaire soit purgé de ses magouilleurs et que la loi soit respectée.
Le problème est que s’il y a fraude il faut le prouver, ce n’est pas gagné et cela prendra du temps.
Un club de vol libre n’a pas le droit de faire des vols biplaces commerciaux. Cette activité est réservée à des moniteurs BE dans le cadre d’une école de vol libre, qui pratique ou non l’enseignement.
Si un club vend des biplaces, il y a escroquerie contre les clients et concurrence déloyale aux dépens des professionnels. Les pilotes biplaceurs se rendent complices de l’escroquerie et s’ils ne sont même pas BE ils tombent doublement sous le coup de la Loi, comme escrocs eux aussi.
La seule solution, à mon avis, est de diligenter une enquête fiscale en complément d’une enquête pénale, donc il faut qu’une plainte soit déposée. Pour ça, il faut trouver des témoins, par exemple des clients qui auront volé avec les biplaceurs du club.
Les seuls gagnants seront les avocats, comme d’habitude.
Ugh !